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Élève de Vincent d'Indy et Isaac
Albéniz à la Schola Cantorum, René de Castéra (1873-1955), fut dès la fin du
XIXe siècle, et jusqu'à la Première Guerre mondiale, un compositeur apprécié
pour l'élégance de ses compositions. Tombé dans l'oubli après sa mort, survenue
en 1955, sa redécouverte ne date que de quelques années.
Entré au Conservatoire de Paris en
1891, il y suit la classe de piano de Louis Diémer. L'année suivante, il est
attiré par les activités de Charles Bordes, qui anime une chorale, à l'église
Saint-Gervais de Paris, dans la but de revitaliser la musique dite grégorienne.
C'est ainsi qu'est née, en 1894, la fameuse Schola Cantorum, bientôt dirigée par
Vincent D'Indy. René de Castera en est, avec Déodat de Séverac, l'un des
premiers élèves, et restera un pilier de l'école, dont il devint le secrétaire,
et le directeur des éditions musicales.
Très inspiré par les Landes et le
Pays Basque, et la musique de César Franck, accaparé par de nombreuses
activités, dont la gestion du domaine familial, il n'avait le temps de composer
que pendant ses vacances. Ses premières œuvres on été crées au début des années
1900.
L'ensemble Joseph Jongen est composé
par Eliot Lawson au violon, Benjamin Glorieux au violoncelle, et Diane Andersen
au piano.
À lire : René de Castéra, un
compositeur landais au cœur de la Musique française Anne de Beaupuy, Claude Gay,
Damien Top, Editions Séguier, 2004.
- 1-5. Trio en
ré opus 5, pour piano, violon et
violoncelle ( œuvre inédite, rétablit
par Damien Top )
- 5 - Lent et
grave, pour piano et violoncelle
- 6-8. Sonate
en mi, opus 33, pour violon et piano
Jean-Marc
Warszawski 7 février 2008
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