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Question concernant l’audition du tambour et de la flûte
Décisions légales en matière d’audition musicale
Traité de l’audition de la musique
Traité du sâma, de la danse et des cris
Manuscrits
Ms. Lbg. 1019, Berlin, Staatsbibliothek preußischer Kulturbesitz, f. 41-52, Traité du samâ et de la danse
Ms. 4807, Paris, Bibliothèque de France, département de la musique, f. 56b-58b, Question
Ms. 3292, Dublin, Chester Beatty Library, f. 214-217, Décisions légales; Ms. 3296/2, id., f. 7B-11a, Traité du samâ
Éditions
Traité de l’audition et de la danse. Le Caire 1905 (II, p. 2378-315)
Michot J. (trad.), Musique et danse selon Ibn Taymiyya. Le Livre du Samâ et de la danse (Kitâb al-samâ wa l-raqs) compilé par le Shaykh MuÌammad al-Manbijî. «Études musulmanes» (33), Paris, Vrin 1991 [trad. de l’arabe, présentation, notes et lexique, 221 p., ISBN 2-7116-1089-6]
Bibliographie
Brockelmann Karl (1868-1956), Geschichte der arabische Literatur. Weimar, Berlin 1898; Leipzig, C. F. Amelang, 1901 [vi-265 p., 23 cm]; Leyde, E. J. Brill 1943 [2e sup.]; Leyde, E. J. Brill 1996 [augm. et préface de Just Witkam] (sup. I) p. 273, 605, 778; (sup. II) p. 119
Encyclopaedia of Islam. Leiden 1960, (III) p. 951-955
Michot J., L’Islam et le monde : al-Ghazâlî et Ibn Taymiyya à propos de la musique (samâ). Dans G. Florival (éd.), «Figures de la finitude. Études d¹anthropologie philosophique» (3), «Bibliothèque philosophique de Louvain, 32», Louvain-la-Neuve, Éditions de l’Institut Supérieur de Philosophie, Peeters-Paris, J. Vrin 1988 [p. 246-261]
Michot Yahia, Textes spirituels d'Ibn Taymiyya. V : Samâ coranique et samâ innové : de l’amour de Dieu à la déviance. «Le Musulman» (18), Paris, Association des Étudiants Islamiques de France, mars - juin 1992 [p. 8-12]
Note biographique
Important jurisconsulte. 1269, immigration familiale face à l’avance mongole. À Damas. Études à la madrasa Sukkaviyya. 1284, directeur de cette madrasa. 1285, enseigne l’exégèse coranique à la mosquée Umayyad de Damas. 1296, Enseigne dans la plus ancienne école kanbali de Damas. 1313, de nouveau à Damas, chef d’école. Se consacre à la réforme religieuse. Le Coran doit être interprété à la lettre et non selon les lumières de l’esprit. Réfractaire aux innovations et au soufisme d’Ibn Arabi. Ses opposants l’envoient plusieurs fois en prison (en Egypte). Il est enfin emprisonné à la citadelle de damas, où il lui est interdit d’écrire
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