Actualités musicales

lundi 30 septembre 2013

1st annual meeting of the Russian Society for Music Theory

 

Call for Papers, the 1st annual meeting of the Russian Society for Music Theory, St. Petersburg, September 30­October 2.

The DEADLINE for proposals is May 1, 2013.

Dear Colleagues !

The meeting will take place at the St. Petersburg State Rimsky-Korsakov Conservatory and the Department of Arts of the St. Petersburg State University, with participation of Moscow State Tchaikovsky Conservatory.

The conference title is: “Music Theory ­ Contemporary Multifaceted Field of Knowledge. Innovations and Debatable Issues.”

The key-note speakers: TBA.
Please, send you proposals to nauka at mosconsv.ru to Dr. Konstantin Zenkin and cc to RussianSocietyForMusicTheory at gmail.com to Dr. Ildar Khannanov.

The languages of the conference: Russian and English (with PowerPoint translations). Please, contact Dr. Khannanov: RussianSocietyForMusicTheory at gmail.com for the questions concerning the translations.

The DEADLINE for proposals is May 1, 2013.

The proposal should include:
1) The title and the bullet-point plan of the paper of not more than 1000 characters (as an alternative to bullet-point, you may send the abstract not exceeding 300 words) in MSWord or pdf format. Musical examples and figures, not exceeding 3 pages, if needed, should be submitted in a separate pdf file.

2) In a separate file, the name, position, affiliation, required equipment, email address and phone number of the presenter in MSWord or pdf format.

Each paper will be given a 30 minute slot: 20 minutes for reading and 10 minutes for the discussion.

Travel information:
For the non-Russian citizens, the Russian visa is required. A tourist visa can be obtained at the nearest Russian Consulate. For the hotel booking, please, contact Dr. Alexey Panov: spbgumusic at yandex.ru.

The web page of the Russian Society for Music Theory is otm.mosconsv.ru .

The Council of the Russian Society for Music Theory (Obshchestvo Teorii Muzyki)

Natalie Dessay triomphe au Capitole de Toulouse dans Manon

Le public du théâtre du Capitole de Toulouse a fait un triomphe dimanche à la première de Manon de Massenet, applaudissant à tout rompre Natalie Dessay et son partenaire dans le rôle du chevalier Des Grieux, Charles Castronovo.

Après cet opéra, Natalie Dessay explorerera d'autres territoires artistiques, d'abord en tournée avec Michel Legrand jusqu'à la fin décembre. Pour 2015 et 2016, elle espère faire ses débuts au théâtre.

Carla Bley, l'inattendu-e

 

carla bley

Florin Ludovic (direction), Carla Bley, l'inattendu-e. « Jazz land », Naïve livres, Paris 2013 [160 p. ; ISBN 978-2-35021-348-4 ; 28 €].

Par Alain Lambert ——

 

En même temps que celui consacré à Christian Vander [voir notre chronique] paraît chez Naïve Livres « Carla Bley L'inattendu-e », recueil d'articles et d'interview autour de cette musicienne de jazz, compositrice et chef d'orchestre tout autant.

Une interview donc, donnée sur France Musique à Alex Duthil en 2011, et un article écrit par la musicienne quarante ans auparavant, à propos de son opéra « Escalator Over The Hill ».

Plus un long article de Jean François Mondot et Ludovic Florin sur cet itinéraire unique, qui débute avec le free jazz et parcourt un certain nombre de couleurs et de formations  musicales, jusqu'à aujourd'hui. En jouant sur l'humour quasi « satierik » comme l'analyse Jean Michel Court, et le décalage, le défaut faux ou la  « fausse fausse note » selon Ludovic Florin.

Une discographie et une bibliographie indicative complètent ce bel ouvrage richement illustré, selon le principe de cette nouvelle collection.

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Feuilleton : Le voyage au Castenet (1), par Albert l'Anonyme

Avertissement

Nous renouons avec le feuilleton. Que serait un quotidien comme la Gazette musicale de musicologie.org, sans météo et sans feuilleton ? Les lecteurs fidèles se souviennent certainement de l'enquête policière — heureusement résolue — autour d'un trafic de violons de prix dans un Conservatoire à l'ambiance pas trop tip top. Cette fois, nous sommes encore dans l'énigme plus qu'il n'y paraît. Le tapuscrit que nous allons publier a été déposé anonymement dans ma boîte aux lettres voici une quinzaine d'années. Il relate des faits en grande partie réels (sinon entièrement). En reconnaissant, ou croyant reconnaître un certain nombre de personnages, je pense avoir authentifié l'auteur — avec lequel je fus un temps plus ou moins lié — et qui est décédé il y a plusieurs années, rassurez-vous : de mort naturelle. Appelons-le Albert l'Anonyme, qui prétend d'ailleurs n'être par vraiment l'auteur de ce récit... vous allez voir, c'est un peu « Le manuscrit trouvé à Saragosse », avec quand même beaucoup de tiroirs en moins.

Jean-Marc Warszawski
Directeur de la publication

 

Albert l'Anonyme

Le voyage au Castenet (1)

 

Je ne suis pas l’auteur de ce récit qui est en fait une transcription de curieux documents que j'ai par fortune découverts. Ils sont maintenant déposés à la Bibliothèque de France, sous la cote multiple Z. 96 117 (3,4).  Le lecteur les consultera aisément et constatera à cette occasion ma fidélité aux textes originaux que j'ai mis en ordre afin d'en faire une histoire compréhensible. Comme je l'ai fait moi-même, le lecteur pourra vérifier sans trop de peine la véracité des événements, des personnages, des lieux évoqués, qui paraissent si fantaisistes.

Venons en maintenant à l’enchaînement des événements qui me conduisirent à découvrir ces documents déconcertants.

Cela allait plutôt bien pour moi, encore assez jeune universitaire je cherchais à acquérir une maison convenant à ma situation sociale.  Je la voulais pierreuse, noueuse, dure, boiseuse et assez vaste pour abriter les milliers livres de ma bibliothèque. Avec une salle de bains ouvrant largement sur une campagne lumineuse. Pourvue d’une immense cheminée, devant laquelle, un plaid sur les genoux, je ferais la lecture à mes deux lévriers sommeillant. Elle serait élégamment dans un bel isolement remarquable..

J’avais visité l’humide Bretagne, le brumeux Bourbonnais, l’aride Ardèche hollandaise, le doux Poitou anglais, les Landes sapineuses et les Corbières rocailleuses. C’est en Bourgogne, à Saint-Romain-le-Haut que ma quête évolua de façon significative.

L’employée de l’agence immobilière qui me promenait depuis trois jours compensait son bavardage incessant par une rare patience et une solide sérénité. Mademoiselle Mélisse Pouffe, comme l’indiquait un logo placé sur son bureau de l’agence, avait étudié au lycée de Meaux, un établissement austère, entre la gare et le Café des Sports, ses bâtiments avaient abrité un couvent, puis une prison, elle y avait pris goût pour l’espagnol et intérêt pour le Chili, parce qu’elle était un peu amoureuse de son professeur. C’est ainsi qu’elle avait attendu avec impatience que son fiancé achève son temps de service militaire, avait acheté les deux billets d’avion pour Santiago, son père, ouvrier dans une sucrerie, avait plaisanté, lui avait dit qu’il n’était pas utile de partir si loin pour de toute manière se retrouver à coup sûr dans les betteraves, elle avait répondu, sans trop savoir, qu’il n’y avait pas de betteraves au Chili, il lui avait demandé ce qu’il pouvait bien y avoir, elle rétorqua qu'il y avait de la musique. Elle ne connaissait alors du Chili, malgré son intérêt, que les Quilapayun, les Trabunche ou Victor Jara (elle s'arrête, respire, épie humblement l'effet produit). Ce fut le 11 septembre de 1973, il ne fut plus question de s'installer au Chili soumis à une dictature sanglante pilotée depuis les États-Unis. Voilà comment on devient employée d'agence immobilière (faut-il la consoler ?).

Elle avait encore une dernière maison à me montrer. Il y avait des chances pour qu’elle corresponde à ce que je souhaitais acquérir. À nouveau, elle se lança :

Un couple d’originaux y avait habité. Lui était mort. Il faisait macérer, à longueur d’année, des herbes et des orties dans un tonneau. Il en remplissait ses bottes quand il jardinait. Il pensait que c’était excellent pour la circulation sanguine. Il était fier de son bain de pieds rationnel et naturel. À l’hôpital, les médecins n’ont jamais déterminé avec certitude les causes de la septicémie qui l’emporta. Vu l’état de son pied, ils pensèrent à une morsure de vipère. Enfin, c’est ce qu’elle m’en disait. Il était mort l’année de son divorce. Lui l’original était mort, et elle, Mélisse, avait divorcé, dans la vie, on a besoin de repères. La maison était en vente.

Elle était sympathique cette maison, mais manquait d'un peu de classe pour un intellectuel elle était trop franchement paysanne. L'échec n'affecta pas Mélisse Pouffe, elle dit qu’elle pouvait me montrer ce que je désirais, que malheureusement ce n’était ni à vendre ni habitable,  elle tenait à me le faire voir, néanmoins et simplement, d’autant que cela ne coûterait qu’une dizaine de minutes de marche.

Nous nous sommes alors avancés dans le hameau. Nous avons contourné une église aux vastes et étonnantes proportions. Nous avons emprunté une ruelle bordée de hauts murs, suivi une petite route jouxtant le village et surplombant les coteaux striés du parfait alignement des rangs de vigne. Cette petite route se continuait par un chemin débouchant sur un mail ombragé. La municipalité ou une quelconque association avait jugé utile de planter ça et là de l’information. Des petits panonceaux émaillés cultivaient le passant, rouge sur blanc.

Ici, sur la gauche, bétonné et ferraillé, un arbre plusieurs fois centenaire, touché par la foudre, menaçait de ses formes inquiétantes. En face, deux espèces d’obélisques, maçonnées de pierres meulières, suggérant une allée qu’on aurait apparemment voulu majestueuse, écrasaient une masure basse. Elle avait abrité le four communal. Celui-ci fut transformé pendant la guerre de 1870 en un petit fortin servi par quelques soldats. Il suffisait à verrouiller la vallée. Ce qui expliquait la bizarrerie de ces deux horribles érections : de l’art brut militaire. Dommage pour la masure qui ne manquait pas de charme.

Plus loin, d’autres panneaux indiquaient que l’aire de pétanque était réservée aux boulistes ; que les quelques bancs en rondins et en planches irrégulières étaient une aire de pique-nique ; qu’avec les poubelles on attendait que le visiteur respecte la propreté du lieu.

Le petit chemin continuait sur la droite du bâtiment militaire, s’enfonçant dans les taillis, rétréci, comme si la traversée de la place ombragée avait épuisé son énergie. Une centaine de mètres plus loin, mon guide désigna quelques pierres qui émergeaient des ronces. Elle les dégagea du pied, nous nous assîmes sur la margelle, elle désirait raconter l'histoire du puits aux poules.

On l’avait toujours connu comblé et depuis toujours appelé ainsi. On attribuait ce nom bizarre à la poésie populaire et aux craintes irrationnelles qui agitaient les temps anciens. Il y avait deux ans, une équipe de spéléologues amateurs avait découvert et exploré une ouverture au flanc de la falaise surplombant la partie basse du village. Ils y avaient trouvé une ancienne vaste cavité, comblée par un considérable amas de détritus. Ce sont les archéologues qui ont fouillé cette poubelle. Une aubaine dirent-ils. Huit ou dix siècles de déjections ménagères, artisanales, industrielles et même criminelles, bien conservées, parfaitement classées en étages successifs. Le rôle des géologues consista alors à déterminer la trajectoire des immondices pour localiser le déversoir. L’intérieur de la falaise étant maintenant obstrué, c’est par des mesures de surface qu’ils déterminèrent les cheminements de la faille. Ils les suivirent jusqu’au puits. Ils ôtèrent ainsi toute poésie à la légende qui sombra dans le domaine du pur savoir vulgaire. Il y a bien des années, les paysans voyaient donc bien de la fumée sortir de ce puits. Elle émanait de la décomposition des éléments organiques. L’odeur devait bien être celle de l’enfer. Le caquetage qui en sortait provenait des poulaillers construits au pied de la falaise. Quand le vent y était disposé, il portait le son dans toute la faille. Et celui qui passait alors près du puits entendait des caquètements surgir du trou fumant et puant.

Elle se leva brusquement.

Elle voulait me faire voir la demeure de mes rêves. Nous devions être prudents. Le chemin longeait la falaise. Il pouvait être dangereux par endroits, il nous mena jusqu'à un chantier de fouilles. C’était le château, dont les pierres, bien avant la Révolution, avaient servi aux bâtisses du hameau. Elle avait oublié de me le faire remarquer. Nous avons suivi un réseau de passerelles de planches posées en équilibre sur des moignons de murs. Il ne fallait rien déranger. Au fond d’une parcelle, elle désigna deux squelettes. Les fouilleurs en étaient aux Mérovingiens. Mais rien d’extraordinaire. Ce qu’on appelle le château était un nid de brigands qui détroussaient les voyageurs et terrorisaient parfois les habitants. Ce tas de ruines était, d’après mademoiselle Mélisse Pouffe, la maison de mes rêves. Elle pensait que j’avais mal interrogé mes désirs. Elle m’avait bien écouté, observé mes réactions avec soin. Ce que je cherchais n’était pas une maison rustique isolée, comme tout intellectuel qui se respecte, d’après elle, et l’on pouvait se fier à sa compétence professionnelle, je recherchais quelque chose de particulièrement sinistre, que cette ruine était encore trop manière résidence secondaire, même si elle datait un peu, elle ne connaissait qu’une région susceptible d’offrir une chose de nature à me satisfaire : les Cévennes. Elle était à la veille de ses vacances. Nous pouvions faire le voyage ensemble.

Je ne décrirais pas ici le Castenet. Les divers protagonistes du récit que j'ai transcrit le font à plusieurs reprises. Je précise que le voyage n’est pas aussi pénible qu’on a pu le dire. Sauf peut-être les derniers kilomètres. Mais Mélisse savait où nous allions. Elle me fit garer la voiture près de l’épave rouillée d’une Jeep ou d’une Landrover, à laquelle il manquait une roue. J’étais quelque peu déçu. Je n’apercevais que ruines et châtaigniers. En contrebas, au milieu d’un pré, une cuvette de waters donnait l’impression qu’on avait oublié de construire les murs autour de l’aération. Elle apprécia mon humour. De plus près, les ruines se révélaient être deux petites maisons construites sur des terrasses, au-dessus de plusieurs caves creusées dans le flanc de la colline. Une des maisons avait tenu lieu de cuisine ou de laboratoire. L’autre, avec son imposante cheminée, de séjour. L’ensemble, mis à part les toilettes surréalistes, me plaisait bien en fin de compte. Mélisse me dit qu’elle n’en doutait pas. Elle savait que j’étais attiré par la désolation. Elle prendrait garde à demeurer elle-même désolée le plus longtemps possible. J’appréciais son humour. Elle avait encore une histoire à raconter. Mais celle-ci, elle ne l’avait pas inventée. Une histoire qui convenait parfaitement au lieu. Enfin, ce n’était pas vraiment une histoire, mais une énigme basée sur du fait et du dire.

Avant, la région était le paradis des ramasseurs de champignons, on le savait dans le monde entier, puisqu’un mycologue américain s’est installé ici, on dit qu’il fit des miracles. Les champignons surgirent de partout et comme jamais, des champignons inconnus de toutes les couleurs, de toutes les formes, il faisait se multiplier les corolles orangées des chanterelles, ou les grises qu’on appelle trompettes de la mort, les petites boules agglutinées des vesses de loup, la majestueuse amanite de César, les lactaires délicieux, l’horrible mais succulente lépiote (elle s'arrête, respire, épie humblement l'effet produit). Ces champignons, on les ramassait à merci. Un jour le savant est mort, empoisonné après qu’il eut absorbé des amanites phalloïdes, elle me fera voir sa tombe au cimetière, elle est hantée. Peu de temps après sa mort, peut-être une coïncidence, les militaires bouclèrent la région, les habitants furent déplacés, des hélicoptères déversèrent des tas de produits. Cela a duré plus d’un an, depuis, plus aucun champignon ne pousse, celui qui dit en trouver, car on n’a pas perdu l’habitude, entre deux orages, d’aller à leur recherche, est assurément un menteur qui revient du supermarché.

Cette maison me plaisait. Mélisse avait raison, cette histoire sinistre était loin de gâcher le plaisir. Je pouvais envisager de l’acheter. Elle répondit simplement qu’elle nous appartenait. Les années ont passé. Nos enfants ont grandi. Nous habitons toujours le Castenet dont l’aspect ruiné n’a pas changé. La carcasse du tout-terrain est percée de rouille. Mélisse ne raconte plus d’histoires.

De suite après notre mariage, j'obtins un poste à Montpellier. Plutôt que passer mes longs week-ends avec les collègues à la Grande Motte, je me rendais au Castenet pour aménager notre ruine. Mélisse vendait des appartements sur la côte.

 Ainsi, en cherchant les causes du mauvais tirage de la cheminée, je découvris une cavité dans le conduit. J’en sortis une boîte à gâteaux en fer blanc cabossé qui contenait deux gros cahiers à la couverture cartonnée, comme on en fabrique en Chine ou aux Indes. Ils mesuraient environ vingt-deux centimètres sur trente. Ils comportaient chacun cent soixante-seize pages de trente-quatre lignes chacune. Ils étaient écrits par plusieurs mains. Certaines enfantines. Les premières pages que je lus me lassèrent. Espèce de livre intime collectif dans lequel chacun couchait ses impressions, tâtait de son originalité, protestait. On distinguait deux groupes distincts : les filles et les adultes,  ce qui correspondait bien aux changements de mains. On y parlait des orages trop fréquents, trop violents. Du maçon qui n’avait pas l'esthétique archéologique et dont tous les travaux semblaient au résultat trop neufs, de la pose de nouvelles portes, de nouvelles fenêtres. La colère consécutive à la disparition des outils, d’une partie des meubles et du réfrigérateur. Les réclamations des filles qui voulaient écouter autre chose que la Symphonie Jupiter ou celle en sol mineur de Mozart, et qui attendaient que l’on construise enfin des murs autour des toilettes. À la page quatre-vingt-douze du premier cahier, de nouvelles mains apparaissaient.

Un texte écrit par une nommée Andrée Aline qui prétend être une espionne. C’est ce texte qui a provoqué ma curiosité.

L’Auteur, je le nomme ainsi pour n’avoir pu l’identifier, et parce qu’il nous livre le corps même du récit.

Recopié de la main même de l’Auteur, le carnet de notes d’un certain van der Reynet. Il est interpolé dans le corps du récit. Je n’ai pas retrouvé l’original.

Le titre de ce récit est de ma propre imagination.

Albert l'Anonyme

À suivre...

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