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Actualités musicales

vendredi 20 septembre 2013

Musique classique et gastronomie pour la rentrée de Prima la musica à Vincennes

 

prima le musica

Danielle Laval
piano

Brigitte Fossey
récitante

« Musique classique et Gastronomie »

Adaptation musicale et littéraire du livre
« La Physiologie du goût » de Brillat-Savarin

 

Pour la rentrée, Prima La Musica ! a décidé de ravir les épicuriens. Les mots du célèbre Brillat-Savarin vont rencontrer les notes des grands compositeurs Schumann, Bach, Chopin, Rachmaninov. Danielle Laval sera au piano, et la voix de Brigitte Fossey nous fera saliver.

Jean-Anthelme Brillat-Savarin (1755-1826), personnage haut en couleur, qui fut magistrat et excellent violoniste, a écrit en 1825 un tex te devenu la bible des gourmands et autres a mateurs de gastronomie : La Physiologie du goût, un chef d'œuvre d'humour, de philosophie et d'art culinaire.

Si la Brillat-Savarin en exil, fut premier violon au Théâtre de New-York pendant la Révolutiopon française, jamais on n'avait rapproché la musique de son texte.

Brigitte Fossey et Danielle Laval qui se sont amusées à réaliser cette soirée musicale en forme d'Adaptation littéraire et musicale de l'œuv re de Brillat-Sav arin.

La soirée sera donc musicale et théâtrale, avec la certitude de réfléchir (un peu), de rire (beaucoup), de savourer (tout le temps) et assurément de se rassurer sur le plaisir que nous procure un magnifique repas accompagné d'un bon vin.

Côté musique, si Mozart, sans doute assez déprimé, composa un jour une œuvre inoubliable intitulée « La Tartine de beurre », Danielle Laval n'a pas voulu abuser des œuvres musicales faisant trop facilement référence à la gastronomie ; plus subtilement, elle a réuni une sélection d'œuvres musicales gouleyantes et roboratives de Bach, Schumann, Rachmaninov et d'autres pour assouvir le désirde nos esgourdes et papilles alléchées tout à la fois.

Comme un plaisir peut en cacher un autre, la soiréese poursuivra en compagnie des artistes dans un restaurant bien connu de notre ville : 50 spectateurs privilégiés (les plus rapides à réserver) profiteront d'une dégustation de mets savoureux réalisés pour l'occasion par le chef de l'une des meilleures tables de Vincennes.

Prix des places 23 € (2e cat) et 36 € (1re cat), - de 25 ans : 14 €. Dégustation après concert : 30 €. Auditorium, 98, rue de Fontenay, 94300 Vincennes. réservations http://www.primalamusica.fr (paiement sécurisé Paypal), par téléphone : 01 43 98 68 33, par courriel, resa@primalamusica. fr

Mozart : vers le Requiem (Ernesto Napolitano / éditions Delatour)

 

Mozart vers le requiem

Napolitano Ernesto, Mozart : vers le Requiem. Les récits du bonheur et de la mort. « Musique Interprétation », Éditions Delatour, Sampzon 2013 [412 p. ; ISBN 978-2-7521-0142-6 ; 28 €]

Présentation de l'éditeur

La musique de Mozart oriente l'interprétation vers des interrogations esthétiques, beaucoup plus que celle d'autres compositeurs. Non pas tant parce qu'elle serait plus proche de la beauté ou plus vouée à la perfection, mais parce qu'elle laisse discerner en filigrane une poétique permettant de s'orienter vers des voies de compréhension.

En quête d'une représentation de cette poétique, ce livre parcourt la conséquente production du compositeur, en privilégiant deux extrêmes dans l'immensité du champ d'expression mozartien : les récits du bonheur et de la mort. D'un côté l'aspiration au bonheur, tenace et sans cesse renouvelée, de L'Enlèvement au sérail aux Noces de Figaro jusqu'à La Flûte enchantée, vécue à un moment de l'histoire des idées qui en exalte la centralité anthropologique et philosophique.

Un bonheur suscité par le désir, mais élaboré au sein d'une complexité de transformations, dans un contexte moral insoupçonné qui ne prononce pas de sentences et connaît le pardon : l'expression la plus élevée de cette pensée extraordinaire et paradoxale qu'est l'humanisme mozartien.

De l'autre côté, la mort, dans une confrontation avec le sublime du dix-huitième siècle et au seuil du sacré : Idoménée, la Messe en do mineur, Don Juan. Mais surtout une mort ressentie comme séparation, comme renoncement à toute possibilité de rencontre avec une vie heureuse : en pensant moins à ce qui nous attend qu'à ce que l'on abandonne.

Voilà donc comment il faut entendre le long itinéraire suggéré par le titre, Vers le Requiem, qui nous mène vers ce travail ultime et inachevé, piégé par les circonstances romantiques de sa commande mystérieuse, mais encore susceptible de troubler le mythe d'une atténuation expressive mozartienne. Le Requiem est observé ici comme un projet parallèle à celui de La Flûte enchantée : la dernière fable illuminée par le bonheur et la rencontre avec la nuit de la mort, les deux réflexions avec lesquelles Mozart prend congé de son siècle.

The Mozart Sessions : Markus Schirmer (piano) et A far Cry

 

Mozart sessions

The Mozart Sessions. Markus Schirmer (piano), ensemble. A far Cry. Concertos K 415 et 415, sonate K 336 (arrangement). Paladino music 2012 (pmr 0038)

Enregistré les 19-21 mars 2012, Jordan Hall, Boston.

Présentation de l'éditeur

J'ai vécu ma première rencontre en tant que soliste avec un orchestre de chambre quand j'avais 11 ans, après avoir reçu une invitation pour interpréter la Sonate liturgique KV 336 de Mozart. Quelle révélation d'entendre mon propre instrument, le piano, intégré dans un magnifique son de cordes.

Je ne dis pas cela seulement pour moi, mais pour chaque musicien qui vit une première experience d'interprétation en tant que soliste au sein d'un orchestre. C'est un des moments les plus particuliers et les plus déterminants dans une carrière.

Sachant que Mozart a écrit la partie solo de sa Sonate liturgique pour un petit orgue, j'ai donc, principalement pour des raisons personnelles, ajouté cette oeuvre sur ce Cd, comme « un plus » aux deux grands concertos pour piano no 13 KV 415 en do majeur et no 12 KV 414 en la majeur [...] .

Markus Schirmer

Markus Schirmer est né à Graz en Autriche. Après avoir étudié, entre autre, chez Rudolf Kehrer, Karl-Heinz Kämmerling ou Paul Badura Skoda, et après avoir remporté de nombreux prix et obtenu maintes distinctions, il conquiert d'emblée les scènes et festivals les plus importants: Wiener Musikverein et Konzerthaus, Herkulessaal et Philharmonie (Munich), Suntory Hall (Tokyo), Wigmore Hall (Londres), Gewandhaus (Leipzig), Konzerthaus (Berlin), Palais des Beaux Arts (Bruxelles), Finlandia Hall (Helsinki), Victoria Hall (Genève), Festspielhaus Baden-Baden, Festival International de Piano « La Roque d'Antheron », Klavier Festival Ruhr, Festival International de piano « Arturo Benedetti Michelangeli » (Brescia), Lucerne Festival, Schubertiade (Monthey).

Son premier enregistrement de sonates de Schubert a obtenu le Prix de la critique de disque allemande (Preis der deutschen Schallplattenkritik). Ses autres enregistrements des sonates de Haydn et Beethoven, les quatuors avec piano de Mozart avec le String Trio Berlin ou encore le disque Pictures & Reflections, ont été primés sur le plan international.

Pour sa diversité artistique hors-pair, il reçoit le Music Manual Award, dans le cadre du salon international Euromusic. Le Karl-Böhm-Interpretationspreis, la plus haute distinction musicale en Autriche, lui a également été décernée.

A Far Cry représente une brillante nouvelle génération dans la musique dite classique. La New York Times décrit cet ensemble sans chef attitré, où les musiciens se dirigent eux-mêmes, en ces termes : Débordant de personnalité, ou, mieux, de personnalités très variées.

A Far Cry a été créé en 2007 par 17 jeunes musiciens très liés — The Criers — développant une structure novatrice avec une direction d'orchestre tournante. et en expérimentant différentes d'exécuter, et de ressentir la musique,

A Far Cry a été adopté à travers le monde entier avec plus de deux cents représentations, trois enregistrements, et une première tournée en Europe en 2012. The Criers vivent à Boston, répétant dans le hall du Centre musical Jamaica Plain, et orchestre de chambre en résidence au Isabella Stewart Gardner Muséum.

Dans un partenariat pédagogique avec le New England Conservatory, A Far Cry répète avec les étudiants de la région, dans le but de transmettre l'esprit de la musique collective à la prochaine génération.

Une seconde salle pour le Triton, le club de jazz des Lilas (93)

 

Quatre-vingt musiciens, dont Michel Portal, Daniel Humair, Sylvain Luc ou Andy Emler, vont se produire gracieusement de 14h00 à minuit dimanche pour l'inauguration de la deuxième salle du Triton, le club de jazz des Lilas.

Né en décembre 2000, Le Triton est la seule scène de musiques actuelles dévolue au jazz et aux musiques improvisées d'Île-de-France, et l'une des sept labellisées en France. Sa nouvelle salle peut accueillir de 90 à 130 personnes.

Depuis bientôt treize ans, ce club a programmé le gratin mondial. Il orgnaise trois festivals (rock progressif, jazz et musiques improvisées, voix et musiques du monde. Il oprganise également des résidences d'artistes: Guillaume Perret, Magma, Médéric Collignon, Elise Caron, Louis Sclavis, Vincent Courtois sont quelques-uns des musiciens ou groupes qui en ont bénéficié.

Vincent Peirani au Duc des Lombards (Paris)

L'accordéoniste Vincent Peirani sera une fois par mois au Duc des Lombards.

Ce musicien, qui a accompagné Youn Sun Nah et et participé au nouveau quintette de Daniel Humair, présentera à chaque fois un projet, entouré des musiciens dont il a croisé la route ces dernières années.

Il sera le mardi 22 octobre avec le quintette Living Being dont fait partie notamment le saxophoniste Émile Parisien, le lundi 4 novembre en trio avec la chanteuse Serena Fisseau et à nouveau Émile Parisien, puis le mercredi 11 décembre en quartette avec entre autres le guitariste Nguyen Lê.

Clémence Savelli, Le cri

Clémence Savelli, Le cri. Clémence Savelli (chant, paroles, composition), Pascal Pistone (piano, composition, direction artistique), Alexandres Peronny (violoncelle), Chœur de l'Université Bordeaux 3. ARTE VIVA 2011 (AV1101/1).

 

Clémence Savelli

 

plume Par Alain Lambert

 

Des descendants de Léo, il y en a de deux sortes, les financiers, qui, au nom du droit et de la loi, peuvent se permettre de prostituer le refrain de C'est extra sur une pub télé de sardines. Et d'enterrer Léo encore une fois.

Et puis il y a les autres, les héritiers, au sens propre, qui, au nom des mots et de la musique, chantent leur rage et leur espoir, avec leur voix et leur piano, pour perpétuer Léo.

Clémence Savelli est de ceux là, et elle le dit clairement : Pourquoi Léo au fond du monde / T'as plus de chansons à nous poster ? Avec ses mots, sa voix, son excellent pianiste, mélodiste et arrangeur, un violoncelle ample ou énervé, son cœur et le choeur de l'Université de Bordeaux 3, moins grandiloquent que celui du maître parfois.

Léon, Béton armé, Pourquoi, Trois Huit (avec la voix de son père ouvrier en colère interviewé par une radio), Femme du siècle, L'amitié, L'espoir....Tout un programme où l'on reconnaît aussi parfois un autre grand absent, Allain Leprest. Et toute cette tradition de chanteurs aux textes engagés que son père lui faisait écouter.

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