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01 70 07 33 85

6-8 décembre 2007
Nanterre

TM+ en
Concerts dans les quartiers

Thierry Pécou
Chants des Sacrifiées (Création)
Niccolò Paganini
Caprices pour violon solo
Musique traditionnelle libanaise

 

D o s s i e r

Thierry Pécou

Né à Boulogne-Billancourt en  1965

Thierry Pécou découvre la musique dès l'âge de 9 ans par l'apprentissage du piano. Venu d'abord spontanément à la composition il reçoit, parallèlement à ses études de piano au Conservatoire National de Région de Paris, l'enseignement de l'harmonie et du contrepoint. Il entre ensuite dans la classe de composition au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient les Premiers Prix d'Orchestration et de Composition en 1987 et 1988.

Différents stages enrichissent par ailleurs sa formation, notamment au Banff Centre for the Arts (Canada), lieu avec lequel il établit un lien privilégié et où il est, depuis 1989, régulièrement invité.

Il a reçu de nombreux prix pour ses oeuvres : en 1990, son Stabat Mater reçoit une mention à la Tribune Internationale des Compositeurs à l'UNESCO ; la SACEM lui décerne le Prix Stéphane-Chapelier-Clergue-Gabriel-Marie en 1990 et le Prix Georges Enesco en 1993 ; en 1996 le Prix Pierre Cardin lui est décerné par l'Académie des Beaux-Arts à l'Institut de France et en 1999, il reçoit le prix Nouveau Talent SACD.

Ses oeuvres ont été jouées dans le cadre de saisons de concerts et de festivals renommés (festivals Présences à Radio-France, Gaudeamus Music-Week à Amsterdam, Automne de Moscou, New Music Concerts Toronto, Foro Internacional de Musica Nueva de Mexico, Festival d'Ambronay, Tampere Choir Festival (Finlande), Jeux d'orgues en Yvelines, Octobre en Normandie, etc.) et ont fait l'objet de commandes d'institutions et d'interprètes prestigieux.

Membre de la section artistique de la Casa de Velàzquez à Madrid de 1997 à 1999, Thierry Pécou part fréquemment pour de longues tournées à travers le monde. Ces voyages sont à la source de son oeuvre : il s'approprie les lieux qu'il explore et, comme un filtre, les fond, les réinvente à travers son propre univers.

Ses oeuvres L'Homme Armé pour huit voix solistes (1996), Les filles du Feu pour clarinette ou hautbois et orchestre (1998), La ville des Césars pour 7 chanteurs, percussions et basse de viole (1998) marquent un intérêt accru pour les musiques des peuples indigènes d'Amérique et des peuples d'Afrique Noire. Tendant de plus en plus à retrouver le pouvoir de la musique à produire des émotions parfois violentes, un peu comme les tambours ont pouvoir de provoquer la transe, il cherche à se rapprocher d'une dimension rituelle, voire magique de la représentation musicale.

Les Chants des Sacrifiées, composés par Thierry Pécou d’après un texte de Laurent Gaudé, seront créés à l’occasion des concertsrencontres afin de sensibiliser le public touché à cette occasion à la thématique traitée et tenter de susciter chez certains le désir d’assister à sa version opéra, quelques semaines plus tard à la Maison de la musique.

L’opéra Les Sacrifiées, commande de l’Arcal, rassemblera six chanteurs, quatre comédiens et neuf instrumentistes. La direction musicale est confiée à Laurent Cuniot (TM+) et la mise en scène à Christian Gangneron (Arcal).

Laurent Gaudé confie l’origine de son ‘désir d’écrire sur l’Algérie’ :

« Je fais partie de la génération de ceux qui eurent ’vingt ans dans les Aurès’ et j’ai le sentiment que quelque chose nous a été transmis de là-bas. Nos pères ont perdu en ces terres un peu d’eux-mêmes et cette chose perdue nous a été léguée. Comme un regret. Comme un souvenir de jeunesse et de souffrance mêlées ».

« Les sacrifiées, c’est l’histoire de trois femmes, Raïssa, Leïla et Saïda, plongées dans la tourmente. Chacune croit à un moment donné, au bonheur. Et pour chacune, la promesse est repoussée parce que l’Histoire fait irruption dans leur vie et saccage tout. Elles sont, sans cesse, dépossédées et contraintes au combat. C’est bien de cela dont il est question. Faire entendre, à travers ces trois personnages, le cri de rage et de révolte de ces femmes. »

Dix interprètes sur scène pour raconter : trois figures centrales -la distribution des tessitures (alto, mezzo, soprano colorature), confère à chacune des générations sa couleur propre- et un ensemble vocal dont sont issus les petits rôles. La vocalité déploie une large palette : du parlé-rythmé au chanté, le souffle de l’écriture de Laurent Gaudé appelant cette expansion lyrique. On retrouve quelques-uns des grands thèmes chers au genre opéra (la malédiction, le sacrifice, la défaite des femmes), alors même que l’histoire la plus récente (la guerre d’Algérie, l’émigration, le fanatisme religieux) est présente mais traitée par l’auteur comme des « matériaux » pour la fiction. Le compositeur reprend à son compte un même enjeu : parvenir à faire du théâtre lyrique le lieu où résonnent les tragédies d’aujourd’hui.

Sylvia Vadimova

Mezzo-soprano

Sylvia Vadimova, chanteuse et pianiste, découvre très tôt la vie musicale professionnelle. Après avoir reçu un Premier Prix en composition au conservatoire New England Conservatory de Boston en 1987, et de chant lyrique comme mezzo-soprano au Conservatoire "A Casella" de L'Aquila (Italie) en 1992, elle remporte en 1994 le premier prix au Concours International de Chant de Toulouse après avoir été finaliste dans d’autres concours prestigieux.

Depuis 1993, elle vit en France et participe à des productions d’opéras et des concerts dans ce pays et à l’étranger (Italie, Allemagne, Egypte, Japon, Russie, Brésil). Sa souplesse vocale et sa maîtrise de cinq langues lui permettent d’aborder avec aisance aussi bien le répertoire classique que le répertoire contemporain.

Parmi les rôles d’opéras qu’elle a interprétés, on citera ceux d’Ottavia et de Fortuna dans L’Incoronazione di Poppea, sous la direction de Marc Minkowski, notamment joué au Festival Lyrique international d’Aix-en- Provence, Messaggiera, Proserpina et Speranza dans L’Orfeo de Monteverdi et Damira dans La verità in cimento de Vivaldi avec l’Arcal, Le Compositeur dans Ariadne auf Naxos de Richard Strauss, Amneris dans Aïda au Théâtre de l’Opéra du Caire, Maddalena dans Rigoletto et Azucena dans Trovatore à Rome, Zita dans Gianni Schicchi, entre autres au Festival Pucciniano di Torre del Lago, Brünhilde dans l’opérette de Strauss Die lustigen Nibelungen, Der Trommler dans Der Kaiser von Atlantis de Viktor Ullmann à Lyon…

Sylvia Vadimova collabore régulièrement avec des compagnies lyriques nationales, telles l’Arcal (dir. Christian Gangneron) et Justiniana (dir. Charlotte Nessi).

Elle est engagée pour de nombreux concerts avec piano ou orchestre de musique de chambre, symphonique, sacrée ou profane, ainsi que sur des programmes de mélodies et Lieder.

Dans son répertoire on trouve en particulier la 9ème Symphonie de Beethoven, plusieurs cycles des Lieder de Mahler, Das Lied der Waldtaube et le Pierrot Lunaire de Schoenberg…, plusieurs oeuvres religieuses, entre autres sous la direction de Michel Corboz, et des pièces de compositeurs contemporains parmi lesquelles Tempo e tempi de Elliott Carter, Léone de Philippe Mion, La morte meditata de Bruno Mantovani, Spring and all de Laurent Cuniot, Sainte Nitouche de Luis Naon, Quatre mélodies en tonalité avec date de péremption de Bernard Cavanna... Elle a interprété ces oeuvres dans des manifestations-phares comme le Festival Présence de Radio France, Festival Agora de l’IRCAM, Festival contemporain de Saarbrück…

Elle a collaboré avec de nombreux orchestres et ensembles renommés et participé à plusieurs événements majeurs et émissions radiophoniques.

Sylvia Vadimova a participé aux enregistrements de plusieurs opéras, oeuvres symphoniques, contemporaines et de musique de chambre. Deux de ses récitals sont édités par les maisons de disque VideoRadio Fonola Dischi et Bongiovanni.

Ibrahim Maâlouf

Trompettiste

Fils du trompettiste Nassim Maalouf, de la pianiste Nada Maalouf, neveu de l'écrivain Amin Maalouf, petit fils du journaliste, poète et musicologue Rushdi Maalouf, Ibrahim débute l’étude de la trompette à l'âge de 7 ans avec son père. Celui-ci lui enseigne la technique classique, le répertoire baroque, classique, moderne, contemporain et également la musique arabe classique et l'art de l'improvisation et des modes arabes. En effet, son père est l'inventeur, dans les années soixante, de la trompette micro-tonale dite à quarts de tons, instrument qu’Ibrahim est actuellement le seul trompettiste au monde à jouer. Autre particularité, Ibrahim a commencé à jouer la trompette piccolo très jeune. Dés l'âge de 9 ans, il accompagne son père en duo à travers l'Europe et le Moyen-Orient, sur du répertoire baroque de Vivaldi, Purcell, Albinoni, etc. À 17 ans, Ibrahim se fait remarquer par les professionnels lorsqu'en concert avec orchestre de chambre il interprète le 2ème Concerto Brandebourgeois de Bach, considéré par de nombreux trompettistes comme étant l'oeuvre la plus difficile dans le répertoire pour trompette classique. C'est à cette même période qu'Ibrahim rencontre Maurice André qui l'encourage à en faire son métier. Ibrahim décide alors d'abandonner ses études scientifiques pour se consacrer à la musique définitivement. Il entre alors sur concours au CNR de Paris dans la classe de Gérard Boulanger, pour un cursus de deux ans puis au CNSMDP dans la classe d'Antoine Curé pour une formation de trois ans. Il obtient les diplômes de ces établissements et parallèlement, Ibrahim se présente à différents concours de trompette : ainsi entre 1999 et 2003, il est lauréat de 15 concours à travers le monde. Ses prix les plus prestigieux sont le 1er prix du concours International de trompette de Hongrie à Pilisvörösvár en 2001, le 1er prix du National Trumpet Competition (Washington DC) 2001 et le 2ème prix (ex aequo) au Concours International de la ville de Paris Maurice-André en 2003. La fondation Cziffra et la Fondation Pro-Europa parrainée par le prince du Danemark l'aident également beaucoup à démarrer sa carrière classique Internationale.

Depuis 2006, Ibrahim est professeur de trompette au CNR d'Aubervilliers-La Courneuve. Il a succédé au grand pédagogue André Prell. En parallèle, Ibrahim continue d'aborder la musique sous d'autres aspects : l'improvisation et la composition à travers la musique arabe et à travers le jazz. Sa formation autodidacte en jazz a été principalement construite à partir d'expériences en Big band et en groupes divers auxquels il participe.

En 2000, grâce au producteur Marc-Antoine Moreau, il rencontre le violoncelliste Vincent Ségal, et Amadou & Mariam, Matthieu Chedid, Lhasa de Sela, Angel Parra, Jeanne Cherhal, Arthur H, Marcel Khalifé... Sa dernière grande collaboration est celle avec son ami et chanteur français Vincent Delerm qu’il accompagne en tournée jusqu’en juin 2007.

En 2006, Jean-Louis Perrier l'aide à monter son propre groupe avec lequel il jouera en concert le 12 février 2006 au New Morning de Paris, concert qui l'installe définitivement sur la scène française de Jazz’ Électro Oriental Rock. Sa musique et sa façon de jouer la trompette sont fortement inspirées de sa culture d'origine arabe, mais l'instrumentation autour de lui (basse, guitare électrique, batterie, percussions arabes et vibraphone) et les musiciens avec qui il se produit lui permettent de donner une couleur un peu rock, un peu électro et un peu Jazz-Funk plus actuelle.

Marie Charvet

Violoniste

Après l'obtention des plus hautes récompenses au Conservatoire National de Région de Lyon, Marie Charvet entre en 1984 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, dans la classe de Pierre Doukan, où elle obtient en 1987 un premier prix, 1ère nommée, prix spécial du jury.

Elle travaille la musique de Chambre avec Jean Mouillère et Pierre Doukan et rencontre Henryk Szeryng, Yehudi Menuhin et Franco Gulli.

En 1988, lauréate du Concours International de Musique de Chambre de Florence "Vittorio Gui", elle entre en cycle de perfectionnement de violon au CNSM de Paris (1988 à 1990).

Dès 1986, elle se produit en sonate (avec les pianistes François Daudet, Erik Berchot et Jean-Marc Bonn), dans diverses formations de chambre, ainsi qu'en soliste, invitée par de nombreux festivals en France et à l'étranger.

Passionnée par la multiplicité des rencontres entre musiciens, son activité s'oriente plus particulièrement ces dernières années vers la musique de chambre (duo à octuor, interprétant un répertoire allant de l'époque baroque aux créations contemporaines), et l'enseignement (elle participe à la formation d'élèves pour les CNR et les CNSM).

Bachar Khalife

Percussionniste

Né à Beyrouth le 13 février 1983, Bachar Khalifé commence l’étude du piano peu de temps avant de quitter le Liban, et à l’âge de six ans, il rejoint la France où il poursuit son apprentissage musical au Conservatoire National de Région de Boulogne-Billancourt. Il suit parallèlement des cours avec le pianiste libanais Abd El Rahman El Bacha.

A 11 ans, Bachar découvre le monde de la percussion au contact du musicien libanais Ibrahim Jaber et s’inscrit dans la classe de percussion de Michel Cals.

C’est au CNSM de Paris que Bachar poursuit ses études musicales en tant que percussionniste. Cette structure lui permet d’approfondir le répertoire de musique contemporaine et de travailler avec des chefs d’orchestre tels que Pierre Boulez, Kurt Masur…

Spécialiste du req, le tambourin oriental, Bachar développe une technique et un style de jeu personnel. Passionné de musique électronique, jazz et traditionnel, il utilise chaque instrument tel le cajon, la derbouka, ou encore le vibraphone comme un instrument soliste.

Depuis 2000, outre les concerts nombreux qu’il fait avec son père Marcel Khalife, il joue et enregistre aux côtés de musiciens comme Simon Shaheen, Mark Helias, Marcio Doctor, Steve Shehan, Theodossi Spassov, Dhafer Youssef, Abed Azrie…

Il est actuellement professeur de percussions classiques et traditionnelles au CNR de Toulon.

Niccolò Paganini

Né à Gênes en  1782 – mort à Nice en 1840

Violoniste, altiste et compositeur italien, Niccolò Paganini, après avoir étudié le violon auprès de son père, étudia à Parme avec Alessandro Rolla et commença à effectuer des tournées de concerts dès l'âge de quinze ans. Il joua des compositions écrites pour montrer l'étendue de ses talents. Il s'attachait à conserver un certain mystère sur ses techniques de jeu et fut un des premiers musiciens à gérer sa carrière avec un sens certain de la publicité.

Beaucoup de professeurs se succédèrent au cours de la scolarité de Paganini. Le jeune élève étant un peu trop doué, beaucoup ne furent pas à la hauteur, tandis que d’autres estimaient n'avoir rien à lui apprendre dans la technique du violon.

En dehors du violon, Paganini reçut, de la part notamment de Gasparo Ghiretti et de son propre élève, Ferdinando Paër, des leçons de composition : harmonie, contrepoint et instrumentation lui furent enseignés trois fois par semaine par Paër pendant six mois environ.

Ses compositions et entre autres les Vingt-quatre Caprices pour violon solo contribuèrent à développer la technique de cet instrument avec l'utilisation du mélange des techniques pizzicato et arco (avec cette particularité de faire son pizzicato de la main gauche), les doubles harmoniques ou bien le jeu sur une corde lui permettant d'effectuer toute la Mose-Fantasia sur la seule corde de sol (corde la plus grave du violon).

Outre ses talents de violoniste, il fut un guitariste de qualité et écrivit de nombreuses pièces pour violon et guitare ainsi que pour guitare seule ; il était même capable de présenter des concerts dans lesquels il jouait alternativement de ces deux instruments.

Paganini bénéficia, en sus de talents innés et d'une technique développée, d'une morphologie particulière : ses mains, sans être plus grandes que la normale, étaient dotées d'une extensibilité hors normes. Sa technique fit sensation dès son plus jeune âge.

On rapporte que son audition était remarquablement développée : « La délicatesse de l'ouïe de Paganini surpasse tout ce qu’on

pourrait imaginer [...] Au milieu de l'activité la plus bruyante des instruments de percussion de l'orchestre, il lui suffisait d'un léger toucher du doigt pour accorder son violon ; il jugeait également, dans les mêmes circonstances, de la discordance d'un instrument des moins bruyants et cela, à une distance incroyable. » (Bennati

Deux personnalités marquèrent sensiblement le musicien : celle de Frédéric Durant (ou Duranowski), violoniste polonais d'origine française, rencontré vers 1795, et celle d’Hector Berlioz, rencontré en 1833 après un voyage de ce dernier en Italie. Paganini lui commanda un concerto pour alto qui fut en fait la symphonie concertante pour alto Harold en Italie (1834). Cependant, jamais le violoniste ne joua l'oeuvre.

TM+

Depuis son premier concert donné le 16 décembre 1986 à Radio-France sous la direction de Laurent Cuniot, TM+ s'est imposé comme l'un des premiers ensembles français voués aux répertoires contemporains et classiques. Composé d'un noyau de vingt musiciens d'une remarquable polyvalence auxquels se joignent de manière privilégiée une quinzaine d'autres instrumentistes, TM+ aborde la musique de chambre du XVIIIème comme les classiques du XXème siècle ou les oeuvres les plus récentes. Invité régulièrement par les principales scènes ou festivals de premier plan tour nés vers la création (Cité de la Musique, IRCAM, Radio-France, Musica à Strasbourg, Les Musiques à Marseille, Manca à Nice…), TM+ se produit aussi à l'Opéra-comique, salle Gaveau, à l'Auditorium du Louvre, au Théâtre des Bouffes du nord, en région dans de nombreux lieux pluridisciplinaires (scènes nationales de Mâcon, Niort, La Roche sur Yon, Nantes…) et à l'étranger (Salle Cultura artistica à Sao Paulo, Cecila Mereles à Rio de Janeiro, auditorium de la radio de Copenhague, Villa Medicis à Rome, auditorium de la Rai à Turin…). Depuis 1996, TM+ réside à la Maison de la Musique de Nanterre. Il y propose une saison de concerts et développe au sein de la ville de nombreuses actions culturelles. Convaincu que les musiciens de haut niveau sont le plus à même de créer les conditions de rencontres fortes entre de nouveaux publics et les oeuvres, TM+ multiplie les confrontations à travers des concerts-rencontre au sein des quartiers, des répétitions commentées, des concerts-lecture… A travers l'originalité de ses programmes, son rapport au public, la place centrale qu'il accorde au compositeur vivant, TM+ invente au fil des saisons une structure musicale en phase avec son temps, qui renouvelle l'écoute des oeuvres du passé et favorise la découverte des oeuvres contemporaines. TM+ reçoit le soutien du Ministère de la culture et de la communication / DRAC Ile-de-France, au titre de l’aide aux ensembles conventionnés. Il reçoit également le soutien de la Ville de Nanterre, du Département des Hauts-de-Seine, de la Région Ile-de-France, de la SACEM et de la SPEDIDAM. TM+ est en résidence à  la Maison de la Musique de Nanterre depuis 1996. Membre de la FEVIS (Fédération des ensembles vocaux et instrumentaux spécialisés) depuis 1999.

 

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