Si les Aristochats
ont inspiré la voix de l’enfant,
c’est nourrie d'études classiques
que la jeune femme Fanny Beriaux entame
l’étude du jazz et rencontre le compositeur
Jarek Frankowski qui va lui écrire
et lui arranger ces 15 perles de son future
album... Quelle voix, mes amis ! Quelle
voix ! Et quel bel entourage ...
Fanny BERIAUX,
chant Manu BONETTI, guitare Jérôme
BAUDART, batterie Sam GERSTMANs, contrebasse
Vendredi
24 octobre 2008 à 21 h Florac,
La Genette Verte Sapho Le livre
des 14 semaines
(lecture en musique)
Troubarours
Art Ensemble Troubadours
en Méditerranée
Photo
Jean Sarsiat
Sapho
est née à Marrakech dans une
famille juive. À l'âge de 16
ans, avec ses parents, elle part pour la
France, puis dans un pensionnat suisse.
À
dix-huit ans, Sapho monte à Paris
et s'inscrit à la faculté
de lettres. Elle découvre le quartier
quasi mythique de Saint- Germain-des-Prés
et est persuadée d'avoir trouvé
sa voie dans le théâtre.
Elle
suit les cours du grand metteur en scène
Antoine Vitez. En même temps,
elle joue un peu de guitare dans les rues
parisiennes. Elle se produit en 1988
à Paris dans la mythique salle de
l'Olympia avec, en plus de ses musiciens
habituels, un groupe de Gnawas (confrérie
mystique descendante des esclaves noirs)
venu spécialement du Maroc. L'artiste
sans frontières part encore à
la conquête d'un nouveau défi
dans un décor dépouillé,
avec Vicente Almaraz à la guitare
flamenca.
Troubadours
Art Ensemble s'est constitué au fil
des années autour de Gérard
Zuchetto, chercheur, auteur, compositeur
et interprète des troubadours. La
recherche, comme voyage dans l'Art de Trobar,
ainsi que l'interprétation vivante
des chansons des troubadours s'appuient
sur la connaissance du Moyen Âge occitan
et du contexte poétique et musical
de cet art lyrique. En parfaite conscience
du sens profond des Cansos et en trouvant
mots et mélodies dans les sonorités
des instruments traditionnels et contemporains,
et les ornementations vocales, Troubadours
Art Ensemble donne à écouter
une approche personnelle et originale de
ce répertoire.
Des
sonorités premières de la
langue occitane et des instruments anciens
de Méditerranée. Cansos de
trobar et compositions contemporaines.
Leur
musique naît dans l'essence de l'idée,
le gaubi, le feeling, le tarab. et d'un
art lyrique occitan au fil du temps nourri
des mots et des musiques d'une terre aux
mille passages.
La
Genette Verte, 33 avenue Jean Monestier,
48400 Florac. Réservations 04 66
45 23 60
24 octobre
et 28 novembre 2008 Paris, Le Kibélé Yasmine
Modestine tour de chant
Tombée dans la
musique quand elle était petite,
Yasmine commence à composer pour
apprendre ses récitations dʼécole.
Elle est aujourdʼhui
auteure, compositrice, interprète,
à la croisée du jazz et de
la chanson à texte.
Ses textes sont dʼinspiration
poétique ou engagée, - tantôt
tendres, tantôt amers, parfois tristes,
dʼautres fois facétieux. On dit souvent
que sa voix rappelle celle de Véronique
Sanson ou de Barbara.
Au Kibélé,
elle sʼaccompagne au piano, parfois à
la guitare ou aux percussions.
Yasmine Modestine est
également comédienne, issue
du Conservatoire National Supérieur
dʼArt Dramatique. Elle a joué au
théâtre avec Gabriel Garran,
Jean-Claude Fall ou encore Jean-René
Lemoine, à la télévision,
et au cinéma, notamment dans “Grabuge”
de Jean-Pierre Mocky, et “Brodeuses”, dʼEléonore
Foucher.
En 2006, elle a produit
une émission pour France Culture
: Métis, nous sommes des 200%,
deux sangs pour sang. Elle a réalisé
un premier album autoproduit en studio,
et un deuxième, enregistré
en live à la Péniche La Balle
au Bond.
Depuis les années
90, elle se produit régulièrement
dans des salles parisiennes. Elle est en
résidence au Kibélé
depuis 2006.
24 octobre 2008 à
21h30 ; 28 novembre à 20h00. Entrée
+ conso : 15 € - Réservations : 06
64 88 44 35. Dates Le Kibélé,
12 rue de lʼÉchiquier, 75010, Métro
Bonne Nouvelle http://www.myspace.com/yasminemodestine
Décès
de Martine Cadieu
L'écrivain,
journaliste et critique musicale Martine Cadieu, qui
a animé de nombreuses émissions littéraires
et musicales à la radio et a consacré
plusieurs ouvrages à la musique du XXe siècle,
est décédée lundi à l'âge
de 84 ans, a-t-on appris jeudi auprès de ses
proches.
Née le 9 mars 1924 à
Tunis, Martine Cadieu a publié des recueil de
poèmes (« Soif », « La
Voix du soleil ») et plusieurs romans comme « Les
Morts intérieures » (prix Del Duca 1957)
et « Soleils d'hiver », couronné
par l'Académie française.
Elle a produit des émissions
sur France Culture, France Musique ou RFI et écrit
des pièces radiophoniques, de théâtre
ainsi que des arguments de ballets.
Critique musicale aux Lettres françaises
de Louis Aragon puis à la revue Europe, Martine
Cadieu était l'auteur de biographies de Mozart,
Manuel de Falla mais aussi de Pierre Boulez et Henri
Dutilleux.
Elle était une spécialiste
de la musique italienne du XXe siècle, notamment
des compositeurs engagés Luigi Nono et Luigi
Dallapiccola, dont elle avait adapté en français
des opéras (respectivement « Intolérance
» et « Ulysse »).
Elle était mariée à
l'acteur Albert Médina.
Son corps sera incinéré
vendredi à 10h45 au cimetière parisien
du Père-Lachaise.
Jean-Marc
Bador nommé directeur général
de l'Ensemble orchestral de Paris
Jean-Marc Bador a été
nommé directeur général de l'Ensemble
orchestral de Paris (EOP), avec prise de fonction immédiate,
a annoncé jeudi dans un communiqué la
formation de chambre permanente de la capitale.
Jean-Marc Bador, 40 ans, par ailleurs
nouveau président de la Fédération
des employeurs du spectacle vivant public et privé
(Feps), succède à l'EOP à George
Schneider, qui était en poste depuis 1997 et
vient de prendre sa retraite.
Directeur depuis dix ans de l'Orchestre
de Bretagne, ensemble de 47 instrumentistes, Jean-Marc
Bador rejoint à Paris un effectif comparable,
l'EOP étant une formation de type « Mannheim
» (43 musiciens), adaptée notamment au
répertoire classique (Haydn, Mozart, etc.).
L'EOP fête en 2008-2009 son
trentième anniversaire, mais son avenir est incertain,
des rumeurs insistantes faisant état d'une réflexion
de ses tutelles (ville et Etat) pouvant aboutir à
un rapprochement voire à une fusion avec l'Orchestre
de Paris.
« J'ai pour mission de
réfléchir à la place que pourrait
prendre l'Ensemble orchestral dans le projet Philharmonie
de Paris », le grand auditorium qui doit ouvrir
à la Villette en 2012, a expliqué à
l'AFP Jean-Marc Bador.
« Il n'y a pas de projet
clair de rapprochement et de fusion entre les deux orchestres
», a-t-il assuré.
« J'ai beaucoup d'enthousiasme
et d'ambition pour cet orchestre de chambre permanent,
dont la taille lui donne beaucoup de souplesse, et qui
a la capacité d'être l'orchestre des Parisiens
et d'un répertoire pas énormément
défendu sur Paris », a ajouté M.
Bador.
L'EOP est à la recherche d'un
chef permanent après le départ cet été
de l'Américain John Nelson, qui continuera cependant
de diriger la formation en tant que « directeur
musical honoraire ».
Melody
Nelson reprend vie et séduit toujours autant
37 ans après
Melody Nelson a repris vie mercredi
à la Cité de la musique à Paris,
où l'album culte de Serge Gainsbourg, qui a été
un choc pour plusieurs générations de
musiciens, a été recréé
sur scène en marge de l'exposition consacrée
à l'homme à tête de chou.
Ce spectacle de rêve, avec
à la direction d'orchestre Jean-Claude Vannier,
arrangeur et co-compositeur de cet album-concept de
1971, devait être donné une deuxième
fois jeudi.
La
Valse
Il avait été créé
en octobre 2006 à Londres, preuve de l'aura de
cette « Histoire de Melody Nelson »
au-delà même des frontières françaises.
Le disque raconte en sept morceaux
l'histoire d'un dandy entre deux âges qui renverse
avec sa Rolls une adolescente anglaise de « quatorze
automnes et quinze étés », en tombe
amoureux, la déflore, porte son deuil lorsque
son avion s'écrase, puis finit par vouer un culte
aux avions-cargos à la manière de certains
peuples de Papouasie.
Musicalement, il scellait la rencontre
parfaite entre la pop et la musique orchestrale classique.
Le spectacle est à la hauteur
des immenses attentes suscitées par le projet.
Il jouit d'un casting impeccable
et très « gainsbourien ». Le
comédien Mathieu Amalric (le méchant du
prochain James Bond) est le premier à se mettre
dans la peau du dandy pour lire les paroles de « Melody
», qui ouvre le disque. Une autre actrice, Clotilde
Hesme, lit « Cargo culte », sur lequel
se referme l'histoire.
Le personnage semi-autobiographique
imaginé par Gainsbourg est entre-temps incarné
par l'Américain Brian Molko, le chanteur de Placebo,
pour « Ballade de Melody Nelson »,
Brigitte Fontaine, à la voix de pythie sans âge,
dans « Valse de Melody », le génial
Daniel Darc, à qui les paroles de « Ah!
Melody » vont comme un gant (« Ah!
Melody/Tu m'en auras fait faire/Des conneries »)
et le classieux Alain Chamfort sur « L'hôtel
particulier ».
Melody, initialement campée
par Jane Birkin, prend d'abord les traits d'une autre
Anglaise, Martina Topley-Bird, qui chante la « Ballade
» en duo avec Molko.
Ce choix est judicieux. Topley-Bird
a débuté avec Tricky, figure du trip hop.
Or, « Melody Nelson » a été
une influence majeure pour des groupes comme Massive
Attack ou Portishead, dont la musique a donné
naissance à l'étiquette « trip
hop » dans les années 90. Portishead a
d'ailleurs remixé « Karmacoma »
de Massive Attack en utilisant la fameuse basse de « Cargo
culte » de Gainsbourg.
C'est une autre Britannique, Seaming
To, qui restitue les gloussements de « En
Melody », entre rire enfantin et orgasme. Elle
est la seule, avec Brigitte Fontaine, à avoir
participé à la version londonienne du
spectacle.
La musique est interprétée
par l'Orchestre Lamoureux, qui sert parfaitement les
arrangements de cordes somptueux de Vannier, le Jeune
Choeur de Paris, ainsi qu'une formation pop (guitares,
basse, batterie...) qui compte en son sein Herbie Flowers,
bassiste originel de l'album.
« Je connais le disque
par coeur, le voir en vrai m'a donné la chair
de poule », a affirmé à quelques
journalistes le jeune chanteur Alex Beaupain (César
2008 de la meilleure musique pour « Les chansons
d'amour » de Christophe Honoré), qui assistait
en spectateur à la générale.
« J'essaye de faire de
la pop française, et comme monument de la pop
française, on ne fait pas mieux que Melody
Nelson », a-t-il souligné.
La première partie du spectacle
est consacrée à « L'Enfant
assassin des mouches », conte musical composé
par Vannier en 1972.
Paris
retrouve « L'Opéra de quatre notes »,
bijou minimaliste de Tom Johnson
La, si, ré, mi: le compositeur
américain Tom Johnson n'a besoin de guère
plus d'ingrédients pour maintenir en éveil
l'auditeur durant une heure quinze avec « L'Opéra
de quatre notes », fantaisie pleine d'humour,
à l'affiche du Théâtre de l'Athénée
à Paris.
Né en 1939 dans le Colorado,
installé à Paris depuis 1983, Tom Johnson
a fait une entrée remarquée dans le paysage
lyrique mondial avec cette oeuvre de 1972 assez inclassable,
mais qui inscrit globalement son auteur-compositeur
dans le courant minimaliste et répétitif
américain.
Un peu à la manière
d'un Georges Perec, capable de se jouer des contraintes
les plus strictes dans un bluffant lipogramme privé
de « e » (« La Disparition
», 1969), Tom Johnson a signé un virtuose
et caustique exercice d'« opéra sur
l'opéra » qui dépasse le simple
exercice de style.
On y trouve une soprano forcément
diva, qui tire la couverture à elle, un ténor
qui se plaint de ne pas être mis en valeur, une
mezzo incapable d'entrer au bon moment dans un duo,
une basse condamnée à une brève
apparition...
Tom Johnson est impitoyable avec
les petites névroses et la vanité des
artistes lyriques, sans jamais se départir d'un
sourire complice qui s'entend dans sa musique. Jusqu'au
« final », quatuor aussi impayable
qu'interminable où « il ne se passe
rien » comme disent les chanteurs, sur fond de
boucles répétitives entêtantes.
Le propos très « Oulipo
» de Tom Johnson est mis en avant par la mise
en scène sobre de Paul-Alexandre Dubois (le baryton
de la distribution), qui reste cependant dans un premier
degré façon « spectacle d'humour
musical » et aurait pu gagner en mélancolie.
Accompagnés au piano par Denis
Chouillet, qui maintient la pulsation avec un bel aplomb,
les chanteurs-acteurs sont globalement de très
bon niveau, à commencer par le ténor Christophe
Crapez, dont les mines désabusées sont
hilarantes.
Le spectacle est joué à
l'Athénée jusqu'à samedi puis accueilli
du 16 au 20 janvier à l'amphithéâtre
de l'Opéra Bastille, où cette oeuvre tous
publics, qui initie par le rire aux codes de l'art lyrique,
devrait ravir petits (à partir de sept ans) et
grands.
Cocoon
et Moriarty, les deux faces du folk français
chanté en anglais
Cocoon et Moriarty, deux excellents
jeunes groupes nommés au prix Constantin, l'antichambre
des Victoires de la musique, ont connu le succès
cette année en portant haut les couleurs du folk
français chanté en anglais.
Cocoon, dont l'album « My
friends all died in a plane crash » (Sober &
Gentle/Discograph) s'est vendu à 60.000 exemplaires
depuis sa sortie il y a un an, entamera samedi à
La Cigale une nouvelle tournée qui passera par
L'Olympia le 12 janvier.
Cocoon,
« Seesaw »
Ce duo clermontois est formé
de Mark Daumail, 23 ans, et Morgane Imbeaud, 21 ans,
qui a récemment collaboré avec Jean-Louis
Murat puis Daniel Darc.
Sa musique toute en douceur s'inspire
du folk américain de Bob Dylan comme du folk
britannique de Nick Drake.
« Pour moi, le folk ne
peut être chanté qu'en anglais »,
explique à l'AFP Mark Daumail, qui juge l'étiquette
galvaudée en France.
« Les professionnels,
les médias et le public mélangent folk
avec musique à tendance acoustique », regrette-t-il.
« On utilise le mot folk à toutes
les sauces parce que c'est soi-disant vendeur, comme
le rock à guitares il y a cinq ans ».
« Je n'arrive à
compter que trois ou quatre groupes de folk en France:
nous, Moriarty et Syd Matters », poursuit-il.
« Rose, Carla Bruni, Yael Naim, AaRON ou
The Do, ce n'est pas du folk. Les pubs et les magazines
en font un tel phénomène de mode que ça
risque de vite saouler les gens ».
La vague du retour du folk a été
lancée ces dernières années par
des Américains comme Devendra Banhart ou CocoRosie.
« C'est un genre qui ne
mourra pas aux USA, alors qu'en France il va mourir
», pronostique Mark Daumail, selon qui « chanter
en anglais peut permettre à Cocoon de s'exporter
» puisque « la France n'est pas une
fin en soi ».
Cocoon se produira d'ailleurs à
l'étranger en 2009 dans le cadre de sa nouvelle
tournée, lors de laquelle le duo sera accompagné
par deux musiciens supplémentaires. Son album
sera réédité le 17 novembre avec
trois inédits.
Le folk de Moriarty est différent
de celui de Cocoon, malgré une parenté
évidente. Ce groupe, qui porte le nom du héros
de « Sur la route » de Jack Kerouac
et de l'ennemi juré de Sherlock Holmes, est constitué
de cinq musiciens dont la chanteuse d'origine américaine
Rosemary Standley, à la belle voix lyrique.
Moriarty,
« Jimmy »
Son album, « Gee whiz
but this is a lonesome town » (Deschamps &
Makeïeff/Naïve), est lui aussi paru il y a
un an et est désormais disque d'or (75.000 exemplaires).
Il ressortira le 12 novembre en édition limitée
avec sept chansons supplémentaires, dont la très
belle reprise d'« Enjoy the silence »
de Depeche Mode.
Moriarty a encore une trentaine de
concerts à son agenda d'ici fin 2008, dans le
cadre d'une tournée entamée l'an passé.
En 2009, le groupe se produira aussi à l'étranger
(Grande-Bretagne, Allemagne, Espagne, Japon, Etats-Unis...).
Son univers visuel, entre cabaret
et western, est très étudié et
sa musique, où la dimension théâtrale
est très importante, prend tout son sel en concert.
Costumes du XIXe siècle américain,
lumières tamisées et bric-à-brac
de vieux objets sur scène: Moriarty est extrêmement
doué pour créer une atmosphère.
Le groupe est d'ailleurs parrainé par un couple
de théâtre fameux, Jérôme
Deschamps et Macha Makeïeff.
Cocoon et Moriarty font partie des
dix finalistes du prix Constantin, qui sera décerné
le 17 novembre à l'Olympia.
« Moriarty mériterait
de gagner », juge Mark Daumail, beau joueur. « Ca
me ferait plaisir: il y a tellement de ressemblances
par moments que j'aurais l'impression que c'est nous
qui gagnons! »
L'Opéra
central de Chine présentera « Turandot
» de Puccini au Caire
Des artistes de l'Opéra central
de Chine vont donner plusieurs représentations
de « Turandot », de l'Italien
Giacomo Puccini, dimanche et au début de la
semaine prochaine, en Egypte, a annoncé mercredi
au Caire le président de l'Opéra
central de Chine, Liu Xijin.
C'est la première fois que
l'Opéra central de Chine, fort d'une délégation
de 190 personnes, présentera cet opéra
classique en Egypte, a fait remarquer M. Liu lors
d'une conférence de presse tenue mercredi
soir à l'Opéra du Caire.
M. Liu a émis l'espoir que
les deux opéras pourront ensuite renforcer
leur coopération artistique.
La visite de l'Opéra central
de Chine en Egypte constitue l'un des plus importants
événements en matière d'échanges
culturels entre les deux pays, a indiqué
Wang Kejian, conseiller de l'ambassade de Chine
en Egypte, ajoutant que les relations amicales
sino-égyptiennes ont enregistré de substantiels
progrès au cours de ces dernières
années.
La version chinoise de « Turandot
» sera présentée à l'Opéra
du Caire du 26 au 29 octobre (Xinhua)
L'Orchestre
de Paris publie ses archives sonores sur la Toile
Depuis le début des années
1980, l’Orchestre de Paris mène une politique
de captation pour archives de ses concerts. A l’occasion
de la célébration de ses 40 ans, et grâce
au mécénat de Natixis, quelques uns des
concerts les plus mémorables sont disponibles
à l’écoute sur le site.
La Messa da requiem de Verdi , sous la direction
de Carlo Maria Giulini - 29,30 et 31 janvier 1992
La création mondiale de Fandango de Henze,
la Danse macabre de Liszt et les Nuits dans les jardins
d’Espagne de Falla avec Martha Argerich, sous la direction
de Daniel Barenboim – 5, 6 et 7 février 1986
Les Quatrième et Neuvième Symphonies
de Schubert sous la direction de Carlo Maria Giulini
- 14-15-16 novembre 1990
La Messa da requiem de Verdi , sous la direction
de Carlo Maria Giulini - 29,30 et 31 janvier 1992
La Missa Solemnis de Beethoven sous la direction
de Sir Georg Solti - 16-17 décembre 1993
Concert consacré à Bartók, sous
la direction de Pierre Boulez - 20-21 juin 2001
Concert consacré à Mozart, Verdi et
Strauss sous la direction de Christoph Eschenbach -
23 mai 2002
Le dernier concert de l'Orchestre de Paris sous la
direction de Rostropovitch consacré à
Chostakovitch - 22-23 novembre 2006