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Actualités musicales du
24 octobre 2008

Vendredi 24 Octobre 2008 – 20h30
Espace Culturel Brassages
Dongelberg (Belgique)

Fanny Beriaux
Quartet

 

Si les Aristochats ont inspiré la voix de l’enfant, c’est nourrie d'études classiques que la jeune femme Fanny Beriaux entame l’étude du jazz et rencontre le compositeur Jarek Frankowski qui va lui écrire et lui arranger ces 15 perles de son future album...
Quelle voix, mes amis ! Quelle voix ! Et quel bel entourage ...

Fanny BERIAUX, chant
Manu BONETTI, guitare
Jérôme BAUDART, batterie
Sam GERSTMANs, contrebasse

www.fannyberiaux.com http://www.myspace.com/fannyberiaux

Espace Culturel Brassages
3, rue d’Incourt
1370 DONGELBERG (Jodoigne)
Infos & réservations : 010 88 12 13

Vendredi 24 octobre 2008 à 21 h
Florac, La Genette Verte

Sapho
Le livre des 14 semaines
(lecture en musique)
Troubarours Art Ensemble
Troubadours en Méditerranée


             
Photo Jean Sarsiat

Sapho est née à Marrakech dans une famille juive. À l'âge de 16 ans, avec ses parents, elle part pour la France, puis dans un pensionnat suisse.

À dix-huit ans, Sapho monte à Paris et s'inscrit à la faculté de lettres. Elle découvre le quartier quasi mythique de Saint- Germain-des-Prés et est persuadée d'avoir trouvé sa voie dans le théâtre.

Elle suit les cours du grand metteur en scène Antoine Vitez. En  même temps, elle joue un peu de guitare dans les rues parisiennes. Elle se  produit en 1988 à Paris dans la mythique salle de l'Olympia avec, en plus de ses musiciens habituels, un groupe de Gnawas (confrérie mystique descendante des esclaves noirs) venu spécialement du Maroc. L'artiste sans frontières part encore à la conquête d'un nouveau défi dans un décor dépouillé, avec Vicente Almaraz à la guitare flamenca.

Troubadours Art Ensemble s'est constitué au fil des années autour de Gérard Zuchetto, chercheur, auteur, compositeur et interprète des troubadours. La recherche, comme voyage dans l'Art de Trobar, ainsi que l'interprétation vivante des chansons des troubadours s'appuient sur la connaissance du Moyen Âge occitan et du contexte poétique et musical de cet art lyrique. En parfaite conscience du sens profond des Cansos et en trouvant mots et mélodies dans les sonorités des instruments traditionnels et contemporains, et les ornementations vocales, Troubadours Art Ensemble donne à écouter une approche personnelle et originale de ce répertoire.

Des sonorités premières de la langue occitane et des instruments anciens de Méditerranée. Cansos de trobar et compositions contemporaines.

Leur musique naît dans l'essence de l'idée, le gaubi, le feeling, le tarab. et d'un art lyrique occitan au fil du temps nourri des mots et des musiques d'une terre aux mille passages.

La Genette Verte, 33 avenue Jean Monestier, 48400 Florac. Réservations 04 66 45 23 60

24 octobre et 28 novembre 2008
Paris, Le Kibélé
Yasmine Modestine
tour de chant

Tombée dans la musique quand elle était petite, Yasmine commence à composer pour apprendre ses récitations dʼécole.

Elle est aujourdʼhui auteure, compositrice, interprète, à la croisée du jazz et de la chanson à texte.

Ses textes sont dʼinspiration poétique ou engagée, - tantôt tendres, tantôt amers, parfois tristes, dʼautres fois facétieux. On dit souvent que sa voix rappelle celle de Véronique Sanson ou de Barbara.

Au Kibélé, elle sʼaccompagne au piano, parfois à la guitare ou aux percussions.

Yasmine Modestine est également comédienne, issue du Conservatoire National Supérieur dʼArt Dramatique. Elle a joué au théâtre avec Gabriel Garran, Jean-Claude Fall ou encore Jean-René Lemoine, à la télévision, et au cinéma, notamment dans “Grabuge” de Jean-Pierre Mocky, et “Brodeuses”, dʼEléonore Foucher.

En 2006, elle a produit une émission pour France Culture : Métis, nous sommes des 200%, deux sangs pour sang. Elle a réalisé un premier album autoproduit en studio, et un deuxième, enregistré en live à la Péniche La Balle au Bond.

Depuis les années 90, elle se produit régulièrement dans des salles parisiennes. Elle est en résidence au Kibélé depuis 2006.

 

24 octobre 2008 à 21h30 ; 28 novembre à 20h00.  Entrée + conso : 15 € - Réservations : 06 64 88 44 35. Dates Le Kibélé, 12 rue de lʼÉchiquier, 75010, Métro Bonne Nouvelle
http://www.myspace.com/yasminemodestine 


Décès de Martine Cadieu

L'écrivain, journaliste et critique musicale Martine Cadieu, qui a animé de nombreuses émissions littéraires et musicales à la radio et a consacré plusieurs ouvrages à la musique du XXe siècle, est décédée lundi à l'âge de 84 ans, a-t-on appris jeudi auprès de ses proches.

Née le 9 mars 1924 à Tunis, Martine Cadieu a publié des recueil de poèmes (« Soif », « La Voix du soleil ») et plusieurs romans comme « Les Morts intérieures » (prix Del Duca 1957) et « Soleils d'hiver », couronné par l'Académie française.

Elle a produit des émissions sur France Culture, France Musique ou RFI et écrit des pièces radiophoniques, de théâtre ainsi que des arguments de ballets.

Critique musicale aux Lettres françaises de Louis Aragon puis à la revue Europe, Martine Cadieu était l'auteur de biographies de Mozart, Manuel de Falla mais aussi de Pierre Boulez et Henri Dutilleux.

Elle était une spécialiste de la musique italienne du XXe siècle, notamment des compositeurs engagés Luigi Nono et Luigi Dallapiccola, dont elle avait adapté en français des opéras (respectivement « Intolérance » et « Ulysse »).

Elle était mariée à l'acteur Albert Médina.

Son corps sera incinéré vendredi à 10h45 au cimetière parisien du Père-Lachaise.


Jean-Marc Bador
nommé directeur général
de l'Ensemble orchestral de Paris

Jean-Marc Bador a été nommé directeur général de l'Ensemble orchestral de Paris (EOP), avec prise de fonction immédiate, a annoncé jeudi dans un communiqué la formation de chambre permanente de la capitale.

Jean-Marc Bador, 40 ans, par ailleurs nouveau président de la Fédération des employeurs du spectacle vivant public et privé (Feps), succède à l'EOP à George Schneider, qui était en poste depuis 1997 et vient de prendre sa retraite.

Directeur depuis dix ans de l'Orchestre de Bretagne, ensemble de 47 instrumentistes, Jean-Marc Bador rejoint à Paris un effectif comparable, l'EOP étant une formation de type « Mannheim » (43 musiciens), adaptée notamment au répertoire classique (Haydn, Mozart, etc.).

L'EOP fête en 2008-2009 son trentième anniversaire, mais son avenir est incertain, des rumeurs insistantes faisant état d'une réflexion de ses tutelles (ville et Etat) pouvant aboutir à un rapprochement voire à une fusion avec l'Orchestre de Paris.

« J'ai pour mission de réfléchir à la place que pourrait prendre l'Ensemble orchestral dans le projet Philharmonie de Paris », le grand auditorium qui doit ouvrir à la Villette en 2012, a expliqué à l'AFP Jean-Marc Bador.

« Il n'y a pas de projet clair de rapprochement et de fusion entre les deux orchestres », a-t-il assuré.

« J'ai beaucoup d'enthousiasme et d'ambition pour cet orchestre de chambre permanent, dont la taille lui donne beaucoup de souplesse, et qui a la capacité d'être l'orchestre des Parisiens et d'un répertoire pas énormément défendu sur Paris », a ajouté M. Bador.

L'EOP est à la recherche d'un chef permanent après le départ cet été de l'Américain John Nelson, qui continuera cependant de diriger la formation en tant que « directeur musical honoraire ».


Melody Nelson
reprend vie et séduit toujours autant
37 ans après

Melody Nelson a repris vie mercredi à la Cité de la musique à Paris, où l'album culte de Serge Gainsbourg, qui a été un choc pour plusieurs générations de musiciens, a été recréé sur scène en marge de l'exposition consacrée à l'homme à tête de chou.

Ce spectacle de rêve, avec à la direction d'orchestre Jean-Claude Vannier, arrangeur et co-compositeur de cet album-concept de 1971, devait être donné une deuxième fois jeudi.


La Valse

Il avait été créé en octobre 2006 à Londres, preuve de l'aura de cette « Histoire de Melody Nelson » au-delà même des frontières françaises.

Le disque raconte en sept morceaux l'histoire d'un dandy entre deux âges qui renverse avec sa Rolls une adolescente anglaise de « quatorze automnes et quinze étés », en tombe amoureux, la déflore, porte son deuil lorsque son avion s'écrase, puis finit par vouer un culte aux avions-cargos à la manière de certains peuples de Papouasie.

Musicalement, il scellait la rencontre parfaite entre la pop et la musique orchestrale classique.

Le spectacle est à la hauteur des immenses attentes suscitées par le projet.

Il jouit d'un casting impeccable et très « gainsbourien ». Le comédien Mathieu Amalric (le méchant du prochain James Bond) est le premier à se mettre dans la peau du dandy pour lire les paroles de « Melody », qui ouvre le disque. Une autre actrice, Clotilde Hesme, lit « Cargo culte », sur lequel se referme l'histoire.

Le personnage semi-autobiographique imaginé par Gainsbourg est entre-temps incarné par l'Américain Brian Molko, le chanteur de Placebo, pour « Ballade de Melody Nelson », Brigitte Fontaine, à la voix de pythie sans âge, dans « Valse de Melody », le génial Daniel Darc, à qui les paroles de « Ah! Melody » vont comme un gant (« Ah! Melody/Tu m'en auras fait faire/Des conneries ») et le classieux Alain Chamfort sur « L'hôtel particulier ».

Melody, initialement campée par Jane Birkin, prend d'abord les traits d'une autre Anglaise, Martina Topley-Bird, qui chante la « Ballade » en duo avec Molko.

Ce choix est judicieux. Topley-Bird a débuté avec Tricky, figure du trip hop. Or, « Melody Nelson » a été une influence majeure pour des groupes comme Massive Attack ou Portishead, dont la musique a donné naissance à l'étiquette « trip hop » dans les années 90. Portishead a d'ailleurs remixé « Karmacoma » de Massive Attack en utilisant la fameuse basse de « Cargo culte » de Gainsbourg.

C'est une autre Britannique, Seaming To, qui restitue les gloussements de « En Melody », entre rire enfantin et orgasme. Elle est la seule, avec Brigitte Fontaine, à avoir participé à la version londonienne du spectacle.

La musique est interprétée par l'Orchestre Lamoureux, qui sert parfaitement les arrangements de cordes somptueux de Vannier, le Jeune Choeur de Paris, ainsi qu'une formation pop (guitares, basse, batterie...) qui compte en son sein Herbie Flowers, bassiste originel de l'album.

« Je connais le disque par coeur, le voir en vrai m'a donné la chair de poule », a affirmé à quelques journalistes le jeune chanteur Alex Beaupain (César 2008 de la meilleure musique pour « Les chansons d'amour » de Christophe Honoré), qui assistait en spectateur à la générale.

« J'essaye de faire de la pop française, et comme monument de la pop française, on ne fait pas mieux que Melody Nelson », a-t-il souligné.

La première partie du spectacle est consacrée à « L'Enfant assassin des mouches », conte musical composé par Vannier en 1972.


Paris retrouve « L'Opéra de quatre notes »,
bijou minimaliste de Tom Johnson

La, si, ré, mi: le compositeur américain Tom Johnson n'a besoin de guère plus d'ingrédients pour maintenir en éveil l'auditeur durant une heure quinze avec « L'Opéra de quatre notes », fantaisie pleine d'humour, à l'affiche du Théâtre de l'Athénée à Paris.

Né en 1939 dans le Colorado, installé à Paris depuis 1983, Tom Johnson a fait une entrée remarquée dans le paysage lyrique mondial avec cette oeuvre de 1972 assez inclassable, mais qui inscrit globalement son auteur-compositeur dans le courant minimaliste et répétitif américain.

Un peu à la manière d'un Georges Perec, capable de se jouer des contraintes les plus strictes dans un bluffant lipogramme privé de « e » (« La Disparition », 1969), Tom Johnson a signé un virtuose et caustique exercice d'« opéra sur l'opéra » qui dépasse le simple exercice de style.

On y trouve une soprano forcément diva, qui tire la couverture à elle, un ténor qui se plaint de ne pas être mis en valeur, une mezzo incapable d'entrer au bon moment dans un duo, une basse condamnée à une brève apparition...

Tom Johnson est impitoyable avec les petites névroses et la vanité des artistes lyriques, sans jamais se départir d'un sourire complice qui s'entend dans sa musique. Jusqu'au « final », quatuor aussi impayable qu'interminable où « il ne se passe rien » comme disent les chanteurs, sur fond de boucles répétitives entêtantes.

Le propos très « Oulipo » de Tom Johnson est mis en avant par la mise en scène sobre de Paul-Alexandre Dubois (le baryton de la distribution), qui reste cependant dans un premier degré façon « spectacle d'humour musical » et aurait pu gagner en mélancolie.

Accompagnés au piano par Denis Chouillet, qui maintient la pulsation avec un bel aplomb, les chanteurs-acteurs sont globalement de très bon niveau, à commencer par le ténor Christophe Crapez, dont les mines désabusées sont hilarantes.

Le spectacle est joué à l'Athénée jusqu'à samedi puis accueilli du 16 au 20 janvier à l'amphithéâtre de l'Opéra Bastille, où cette oeuvre tous publics, qui initie par le rire aux codes de l'art lyrique, devrait ravir petits (à partir de sept ans) et grands.


Cocoon et Moriarty,
les deux faces du folk français
chanté en anglais

Cocoon et Moriarty, deux excellents jeunes groupes nommés au prix Constantin, l'antichambre des Victoires de la musique, ont connu le succès cette année en portant haut les couleurs du folk français chanté en anglais.

Cocoon, dont l'album « My friends all died in a plane crash » (Sober & Gentle/Discograph) s'est vendu à 60.000 exemplaires depuis sa sortie il y a un an, entamera samedi à La Cigale une nouvelle tournée qui passera par L'Olympia le 12 janvier.


Cocoon, « Seesaw »

Ce duo clermontois est formé de Mark Daumail, 23 ans, et Morgane Imbeaud, 21 ans, qui a récemment collaboré avec Jean-Louis Murat puis Daniel Darc.

Sa musique toute en douceur s'inspire du folk américain de Bob Dylan comme du folk britannique de Nick Drake.

« Pour moi, le folk ne peut être chanté qu'en anglais », explique à l'AFP Mark Daumail, qui juge l'étiquette galvaudée en France.

« Les professionnels, les médias et le public mélangent folk avec musique à tendance acoustique », regrette-t-il. « On utilise le mot folk à toutes les sauces parce que c'est soi-disant vendeur, comme le rock à guitares il y a cinq ans ».

« Je n'arrive à compter que trois ou quatre groupes de folk en France: nous, Moriarty et Syd Matters », poursuit-il. « Rose, Carla Bruni, Yael Naim, AaRON ou The Do, ce n'est pas du folk. Les pubs et les magazines en font un tel phénomène de mode que ça risque de vite saouler les gens ».

La vague du retour du folk a été lancée ces dernières années par des Américains comme Devendra Banhart ou CocoRosie.

« C'est un genre qui ne mourra pas aux USA, alors qu'en France il va mourir », pronostique Mark Daumail, selon qui « chanter en anglais peut permettre à Cocoon de s'exporter » puisque « la France n'est pas une fin en soi ».

Cocoon se produira d'ailleurs à l'étranger en 2009 dans le cadre de sa nouvelle tournée, lors de laquelle le duo sera accompagné par deux musiciens supplémentaires. Son album sera réédité le 17 novembre avec trois inédits.

Le folk de Moriarty est différent de celui de Cocoon, malgré une parenté évidente. Ce groupe, qui porte le nom du héros de « Sur la route » de Jack Kerouac et de l'ennemi juré de Sherlock Holmes, est constitué de cinq musiciens dont la chanteuse d'origine américaine Rosemary Standley, à la belle voix lyrique.


Moriarty, « Jimmy »

Son album, « Gee whiz but this is a lonesome town » (Deschamps & Makeïeff/Naïve), est lui aussi paru il y a un an et est désormais disque d'or (75.000 exemplaires). Il ressortira le 12 novembre en édition limitée avec sept chansons supplémentaires, dont la très belle reprise d'« Enjoy the silence » de Depeche Mode.

Moriarty a encore une trentaine de concerts à son agenda d'ici fin 2008, dans le cadre d'une tournée entamée l'an passé. En 2009, le groupe se produira aussi à l'étranger (Grande-Bretagne, Allemagne, Espagne, Japon, Etats-Unis...).

Son univers visuel, entre cabaret et western, est très étudié et sa musique, où la dimension théâtrale est très importante, prend tout son sel en concert.

Costumes du XIXe siècle américain, lumières tamisées et bric-à-brac de vieux objets sur scène: Moriarty est extrêmement doué pour créer une atmosphère. Le groupe est d'ailleurs parrainé par un couple de théâtre fameux, Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff.

Cocoon et Moriarty font partie des dix finalistes du prix Constantin, qui sera décerné le 17 novembre à l'Olympia.

« Moriarty mériterait de gagner », juge Mark Daumail, beau joueur. « Ca me ferait plaisir: il y a tellement de ressemblances par moments que j'aurais l'impression que c'est nous qui gagnons! »


L'Opéra central de Chine présentera
« Turandot » de Puccini au Caire

Des artistes de l'Opéra  central de Chine vont donner plusieurs représentations de  « Turandot », de l'Italien Giacomo Puccini, dimanche et au début de  la semaine prochaine, en Egypte, a annoncé mercredi au Caire le  président de l'Opéra central de Chine, Liu Xijin.

C'est la première fois que l'Opéra central de Chine, fort d'une délégation de 190 personnes, présentera cet opéra classique en  Egypte, a fait remarquer M. Liu lors d'une conférence de presse  tenue mercredi soir à l'Opéra du Caire.

M. Liu a émis l'espoir que les deux opéras pourront ensuite  renforcer leur coopération artistique.

La visite de l'Opéra central de Chine en Egypte constitue l'un  des plus importants événements en matière d'échanges culturels  entre les deux pays, a indiqué Wang Kejian, conseiller de  l'ambassade de Chine en Egypte, ajoutant que les relations  amicales sino-égyptiennes ont enregistré de substantiels progrès  au cours de ces dernières années.

La version chinoise de « Turandot » sera présentée à l'Opéra du  Caire du 26 au 29 octobre (Xinhua)


L'Orchestre de Paris publie
ses archives sonores sur la Toile

Depuis le début des années 1980, l’Orchestre de Paris mène une politique de captation pour archives de ses concerts. A l’occasion de la célébration de ses 40 ans, et grâce au mécénat de Natixis, quelques uns des concerts les plus mémorables sont disponibles à l’écoute sur le site.

Tous les concerts en écoute intégrale

Et les archives vidéos de l'INA

La Messa da requiem de Verdi , sous la direction de Carlo Maria Giulini - 29,30 et 31 janvier 1992

La création mondiale de Fandango de Henze, la Danse macabre de Liszt et les Nuits dans les jardins d’Espagne de Falla avec Martha Argerich, sous la direction de Daniel Barenboim – 5, 6 et 7 février 1986

Les Quatrième et Neuvième Symphonies de Schubert sous la direction de Carlo Maria Giulini - 14-15-16 novembre 1990

La Messa da requiem de Verdi , sous la direction de Carlo Maria Giulini - 29,30 et 31 janvier 1992

La Missa Solemnis de Beethoven sous la direction de Sir Georg Solti - 16-17 décembre 1993

Concert consacré à Bartók, sous la direction de Pierre Boulez - 20-21 juin 2001

Concert consacré à Mozart, Verdi et Strauss sous la direction de Christoph Eschenbach - 23 mai 2002

Le dernier concert de l'Orchestre de Paris sous la direction de Rostropovitch consacré à Chostakovitch - 22-23 novembre 2006

Tous les concerts en écoute intégrale

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