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Actualités musicales du
8 octobre 2008

  Mercredi 8 octobre 2008 à 20h
Paris, Cité de la musique, Amphithéâtre

Le Lupo Consort
Christophe Coin

L’Ensemble Baroque de Limoges réunit un consort de 3 violes de gambes d’Henry Jaye issues de collections privées européennes et pour l’occasion donne un concert unique à la Cité de la musique.

    Christophe Coin, treble viol (Henry Jaye, c. 1620)

    Guido Balestracci, tenor viol (S. Gistri, d’après Maggini) et division bass (Henry Jaye, 1626)

    Martin Zeller, consort bass (Henry Jaye, 1619, photo tirée de l'ouvrage A Viola da Gamba Miscellanea, Pulim, collection Ensemble Baroque de Limoges )

    François Guerrier, orgue de chambre (Deblieck) et clavecin (Colmar)

 Programme

William Byrd (c. 1540-1623)
Sermone Blando

Christopher Tye (c. 1505-1572)
Sit Fast

John Coprario (c. 1575-1626)
Fantaisie (C 10)

Nicholas Strogers( fl. 1560-1575)
Fantasia 1

Thomas Lupo (1571-1627)
Pavan / Fantaisie

Elway Bevin (c. 1554-1638)
Browning

William Byrd (c. 1539-1623)
Bells

Henry Purcell (1659-1695)
Fantaisie 1 / 3 / 2

Thomas Tomkins (1572-1656)
A Verse of 3 parts (12 août 1650)

Orlando Gibbons (1583-1625)
Fantaisie 1 / Fantaisie 3 / In Nomine

Christopher Simpson (c. 1605-1669)
October, extrait de The Monthes
Autumn,
extrait de The Seasons
Fantasie
Ayre
Galliard

John Bull (c. 1562-1628)
The King’s Hunt

Matthew Locke (c. 1621-1677)
Extrait, de The flat consort for my cousin Kemble : Fantasie, Courant, Saraband, Jigg

Billetterie


Le théâtre de Lorient
présente un Othello du XXIe siècle

Othello de Shakespeare, dans une nouvelle traduction et adaptation d'Eric Vigner et de Rémi De Vos, a revêtu lundi des costumes et des décors futuristes au théâtre de Lorient, infligeant une claque de modernité à une intrigue universelle: pouvoir, jalousies, crime.

Combinaisons moulantes pour Iago et Cassio, bottes noires style latex dignes d'une superhéroïne pour Desdémone, boléro et drapés en fourrure, les costumes, pour la plupart noir ou blanc, empreintent au cinéma.

Quatre immenses panneaux, ressemblant à des microprocesseurs géants, et deux escaliers à plateforme, l'un noir, l'autre blanc là encore, composent un décor doté d'un plateau tournant, tutoyant la science-fiction.

Othello, le Maure, chef des armées, joué par l'acteur d'origine algériennne Samir Guesmi qu'on a pu voir au cinéma (« Ne le dis à personne »), ravit Desdémone à son père, l'épouse puis part avec elle à Chypre pour la guerre.

Et déjà, Iago, interprété avec brio par Michel Fau, jaloux de ne pas avoir été choisi par Othello comme lieutenant, le met en garde et commence à distiller le poison du doute pour se venger: « aie l'oeil sur elle, Maure, et que cet oeil voit. Elle a trompé son père, pourquoi pas toi ».

La mécanique du doute n'a plus qu'à s'enclencher, orchestrée par le « traître » Iago qui manipule à tout va, jusqu'à sa femme, pour récupérer le fameux mouchoir de Desdémone, « preuve » fabriquée d'une infidélité.

Le noir et blanc des costumes répond à un jeu ombre-lumière, jusqu'au dernier acte, celui qui pousse Othello à étouffer Desdémone, devenue pour lui une « traînée », dans une ambiance musicale elle aussi très contemporaine.

Eric Vigner, directeur du théâtre de Lorient (CCDB, centre dramatique de Bretagne), a voulu « un projet global ». Il a passé six mois à traduire Othello de l'anglais au français, « son premier Shakespeare », avec son complice professionnel, l'auteur Rémi De Vos.

Il voulait « une langue claire pour les acteurs, et pas trop datée » pour ce texte de 1604, cette « pièce de guerre » qui parle de « l'autre, de la différence » d'un étranger mercenaire, lui donnant ainsi un coup de jeune.

Plasticien de formation, il a manifestement pris plaisir à signer les costumes et les décors. « Cela a quelque chose d'un opéra », confie-t-il.

Le texte de cette nouvelle traduction et adaptation est publié aux éditions Descartes et compagnie.

Créée au théâtre de Lorient, jusqu'au 10 octobre, la pièce sera notamment à Paris au théâtre de l'Odéon, du 6 novembre au 7 décembre, après Quimper (15 et 16 oct) et Evreux (24 et 25 oct), et avant Tarbes (11 et 12 décembre), Saint-Brieuc (13 janvier) et Orléans (17 au 20 février).


France Culture fête Jimi Hendrix

Alors qu'on célèbre les 40 ans de son album « Electric Ladyland », France Culture consacre jusqu'au 24 octobre un feuilleton à Jimi Hendrix, du lundi au vendredi de 20H30 à 20H50. Intitulée « La musique est ma couleur » et initiée par Jeanne-Martine Vacher, cette série très riche mêle éléments biographiques, musique et « variations poétiques » autour de la brève existence du guitariste gaucher, disparu en 1970 à l'âge de 27 ans. Jeanne-Martine Vacher s'est notamment attiré la collaboration du rappeur américain Mike Ladd, du slammeur Abdel Ait Said ou de Yazid Manou, le spécialiste français de la vie et de l'oeuvre de Hendrix.


Disques, livres et hommages
autour des 30 ans
de la mort de Jacques Brel

Voici une sélection de parutions et d'événements qui entourent le trentième anniversaire de la mort de Jacques Brel, le 9 octobre:

CD:

« Enregistrements Philips 1954-1961 » (Barclay/Universal): pour la première fois en CD (coffret de cinq disques), les cinq 33 tours regroupant l'intégralité des titres enregistrés pour le label Philips de 1954 à 1961

« Les 100 plus belles chansons » (Barclay/Universal): réédition avec boîtier en métal

« L'intégrale » (Barclay/Universal): réédition de ce coffret de 15 CD

« Jacques Canetti, mes 50 ans de chansons » (Productions Jacques Canetti/Because): coffret de 4 CD et 1 DVD où l'on retrouve Brel parmi d'autres artistes qu'a fait débuter le producteur Jacques Canetti, comme Georges Brassens, Serge Gainsbourg ou Jacques Higelin.

DVD:

« Jacques Brel en public »: coffret de deux DVD, « Les adieux à l'Olympia, 1966 » et « Brel à Knokke » enregistré le 23 juillet 1963 (ces DVD existent à l'unité)

« Franz/Le Far West »: coffret qui rassemble les deux films réalisés par Brel et dans lesquels il joue, « Franz » (1972, avec Barbara) et « Le Far West » (1973)

« J'aime les Belges »: documentaire réalisé par sa fille France et dans lequel Brel raconte « sa » Belgique

« Comme quand on était beau »: réédition de ce coffret de trois DVD, avec plus de 7 heures de musique de 1958 à 1973 et 4 titres enregistrés en 1977 pendant les séances de l'album « Les Marquises » (chansons filmées sur des plateaux de télévision, interviews...)

LIVRES:

« Brel par Leloir » de Jean-Pierre Leloir (éd. Fetjaine/La Martinière, 128 pages, 29,90 euros): superbe album de photos signées Jean-Pierre Leloir, qui mit notamment en images la rencontre historique entre Brel, Ferré et Brassens le 6 janvier 1969 pour Rock&Folk. Photographe privilégié du « grand Jacques », Leloir l'a suivi sur scène et en studio et en a tiré des clichés uniques.

« Jacques Brel, une vie » d'Olivier Todd (éd. Robert Laffont, 457 pages, 23 euros): Version revue d'une biographie parue pour la première fois en 1984.

« Brel, la valse à mille rêves » d'Eddy Przybylski (éd. l'Archipel, 770 pages, 24,95 euros): biographie signée par un journaliste belge de La Dernière Heure.

« Jacques Brel, l'éternel adolescent » de Serge Le Vaillant (éd. Textuel, 192 pages, 49 euros): ouvrage illustré par de nombreuses photos, qui revient sur la vie de Brel. Il est préfacé par son pianiste, Gérard Jouannest (le mari de Juliette Gréco), et le rappeur Abd al Malik, qui se réclame de l'influence du Belge.

« Brel » de Gabrielle Vincent (éd. Casterman, 56 pages, 22 euros): peintre belge décédée en 2000, Gabrielle Vincent a réalisé 24 dessins de Brel ainsi qu'une version illustrée de la chanson « Les Vieux ».

« Jacques Brel » de Philippe Crocq et Jean Mareska (éd. Albin Michel, 144 pages, 29 euros): album-hommage composé pour moitié de textes et pour moitié de photos.

EVENEMENTS:

Une collection particulière entièrement dédiée à Brel, avec notamment le manuscrit de la chanson « Amsterdam », sera mise en vente aux enchères le 8 octobre à Paris chez Sotheby's. 94 lots, manuscrits, disques, photographies ou objets, estimés globalement entre 340.000 et 470.000 euros, seront proposés à la vente.

Hiva Oa, l'île des Marquises où Brel vécut trois ans, célèbre les 30 ans de sa mort avec l'inauguration le 9 octobre d'un aéroclub à son nom. Sa veuve, « Miche », se rendra pour la première fois sur sa tombe à cette occasion.

Du 4 au 12 octobre, pendant le Centenaire de l'Industrie aérospatiale française, le deuxième avion de Jacques Brel, un Wassmer Super 421, sera exposé sur les Champs-Elysées à Paris.

En Belgique, l'exposition « J'aime les Belges », sur les liens entre Brel et son pays, a lieu à Bruxelles. Par ailleurs, l'épave de son voilier Askoy II sera exposée à Ostende le 9 octobre.

RADIO:

RTL a créé une radio éphémère sur internet consacrée à Brel (« RTL Radio Jacques Brel ») et accessible depuis son site, www.rtl.fr. Par ailleurs, RTL propose sur son antenne plusieurs émissions spéciales jusqu'au 10 octobre.

France Inter reviendra sur les 30 ans de la mort de Brel dans les émissions « 2000 ans d'histoire » le 8 octobre à 13h30, « Esprit Critique » le 9 octobre à 09h10 et « Sur la route » le 9 octobre à 21h00.

Europe 1 consacrera une émission spéciale d'« On connaît la musique » à Brel, dimanche 19 octobre de 23h00 à 01h00. Maurane, Marie Cherrier, Christian Olivier des Têtes Raides et Dick Annegarn interpréteront des reprises.

Nostalgie consacrera la journée du 9 et le week-end du 11 et 12 octobre à Brel.

Le réseau France Bleu diffusera le 5 octobre une émission spéciale et un concert de Brel enregistré à Bruxelles, et lui consacrera la journée du 9 octobre.

TELEVISION:

Télé Melody (satellite, câble et ADSL) rediffuse du 4 au 9 octobre à 20h30 cinq émissions d'époque: « Discorama » du 18 mars 1966 (4 octobre), « Midi variétés, Jacques Brel » du 5 février 1966 (6 octobre), « Jacques Brel à Montmartre » du 20 juin 1963 (7 octobre), « Jacques Brel » du 24 décembre 1968 (8 octobre) et « Dimanche en France: Jacques Brel » du 1er avril 1962 (9 octobre).

Arte diffuse le documentaire « Jacques Brel, une scène de vie » le 4 octobre à 23h45.

PRESSE:

Le numéro d'automne de Chorus/Les cahiers de la chanson, le trimestriel de référence de la chanson francophone, consacre sa une et un dossier de 51 pages à Brel (www.chorus-chanson.fr)


Melingo à l'Alhambra de Paris

Melingo revient à Paris le 11 octobre, le temps d'un concert à l'Alhambra, après avoir interprété ses tangos mordants et moqueurs deux soirs au Café de la Danse au printemps et donné plusieurs concerts fin juillet dans le cadre du festival Paris Quartiers d'été.

Ex-figure de la scène punk-rock latino, ce personnage met en relief d'une voix rauque une galerie de portraits des bas-fonds de Buenos Aires, en dédramatisant son propos grâce à un sens aigu de la dérision.

Sur scène, sa prose chantée ou récitée en lunfardo -argot né dans les années 30 dans le milieu des taulards à Buenos Aires- prend une dimension théâtrale. Melingo possède en effet des dons de mime et de comédien.

Melingo, qui peut aussi se muer en clarinettiste, a publié au printemps un nouvel album, « Maldito Tango » (Manana), une suite de tangos classiques et d'autres aux arrangements plus surprenants (cuivres sur une chanson, guitares électriques sur une autre, scie musicale sur une troisième...)


Renata Rosa en tournée

La chanteuse brésilienne Renata Rosa, qui interprète les musiques traditionnelles du Nordeste, accomplit en octobre une vaste tournée française, qui passera par le Sunset à Paris pour cinq soirées du 7 au 11 octobre, puis par Nancy (le 12), Lille (le 15), Bruxelles (17), Montpellier (22), Toulouse (23), Orléans (28).

Renata Rosa, qui a grandi à Sao Paulo, a décidé de se plonger dans ses racines et de renouer avec les musiques traditionnelles encore vivaces du Nordeste, une région en grande majorité rurale, dont elle est devenue l'une des principales ambassadrices. Elle chante et joue de la rabeca (petit violon répandu dans la région désertique du Certao) et met en avant le samba de coco ou le toré, à base de chants, contre-chants et percussions, ou bien le forro. Elle est accompagnée sur scène de deux musiciens d'instruments traditionnels nordestins.


Herbie Hancock en ouverture de la 12e
édition du JVC Jazz Festival

Le pianiste Herbie Hancock ouvrira vendredi à la Salle Pleyel la 12e édition du JVC Jazz Festival, qui aura lieu jusqu'au 18 octobre dans plusieurs salles et clubs parisiens avec à l'affiche Robin McKelle, Patricia Barber, Richard Galliano ou Bireli Lagrène.

Depuis ses débuts, Herbie Hancock, révélé dans le quintette de Miles Davis dans les années 60, a épousé depuis avec bonheur divers courants, groove, hard-bop, funk ou fusion. Parmi les musiciens qui l'accompagneront à Pleyel figurent le guitariste Lionel Louéké et l'harmoniciste Grégoire Marais, qui joue régulièrement avec l'ex-bassiste et arrangeur de Miles Davis, Marcus Miller.

Patricia Barber (le 18 à la Cigale) fait partie des chanteuses qui excellent aussi au piano. Puisant dans l'immense répertoire américain l'inspiration de son jazz moderniste, elle rend hommage à Cole Porter dans son nouvel album.

Robin McKelle (12 à l'Olympia) interprétera les standards du swing avec la fraîcheur et le pep's qui ont séduit le public français, dans une petite formation avec trois cuivres.

Le jeune contrebassiste d'origine israélienne Avishai Cohen jouera en trio au Bataclan le 16. Le concert de ce musicien virevoltant, digne héritier de Dave Holland, qui a accompagné Herbie Hancock ou Brad Mehldau, est complet, comme ceux de Patricia Barber et Hancock.

Richard Galliano redonne ses lettres de noblesse à l'accordéon. Il interprétera le 17 à la Salle Gaveau les compositions de son nouvel album, « Love Day », avec les musiciens du disque, dont l'immense contrebassiste Charlie Haden et le pianiste Gonzalo Rubalcaba pour la touche latine.

Plusieurs autres formations à l'affiche interprètent des musiques hybrides: jazz aux senteurs orientales du Hadouk Trio (18 à l'Alhambra), jazz caraïbe pour Sakesho, emmené par le pianiste antillais Mario Canonge (16 au Divan du monde), jazz aux effluves italiens, brésiliens et pop par le duo voix-contrebasse Musica Nuda (15 à l'Alhambra), jazz baigné d'arabo-andalou, de java et de chanson réaliste des Primitifs du Futur (15 au 18 au au Sunset).

Le blues et le rhythm'n'blues seront représentés par deux Britanniques: le vétéran John Mayall (15 au Bataclan) pour la musique du diable, et James Hunter (17 au New Morning) dont Ray Charles et Sam Cooke sont les héros.


Rencontres et expérimentations
au Festival Factory

Factory, festival dédié à l'expérimentation et aux rencontres entre jazz, musiques électroniques, pop ou hip hop, a lieu de mercredi à dimanche à La Cigale à Paris, avec un programme fureteur et alléchant. Il s'ouvrira par une soirée qui réunira d'une part le saxophoniste Jacques Schwarz-Bart, la chanteuse Elisabeth Kontomanou, le flûtiste Magic Malik et les frères Stéphane (trompette) et Lionel (saxophones) Belmondo, et de l'autre le chanteur électro-folk David Walters et la Canadienne Mélissa Laveaux.

Au programme de jeudi, The Moonshine Sessions (le projet country de Philippe Cohen-Solal, de Gotan Project), l'Anglais d'origine trinidadienne Anthony Joseph, dont le parlé-chanté et la musique jazz-funk rappellent les Américains Gil Scott Heron et Sun Ra, et le fameux DJ londonien Gilles Peterson, le créateur de l'acid jazz. Les Français de Poni Hoax, les Australiens de Pivot et les Anglais de South Central sont à l'affiche de vendredi. Factory s'achèvera samedi avec la venue de l'Anglo-iranienne Leila, notamment accompagnée par Martina Topley-Bird, qui fut l'égérie de Tricky. http://www.festival-idf.fr.


La rééducation
du prochain directeur de l'Opéra de Paris
se passe bien

Le directeur du Théâtre du Capitole et prochain patron de l'Opéra de Paris, Nicolas Joel, victime fin août d'un accident vasculaire cérébral, a indiqué mardi à l'AFP que sa « rééducation se passe très bien », avant les premières de nouvelles productions à Toulouse et Vienne.

Nicolas Joel, 55 ans, qui doit prendre la direction de l'Opéra de Paris en août 2009 pour un mandat de six ans, n'assistera pas à la première d'« Oedipe » de Georges Enesco vendredi au Capitole de Toulouse, mais mettra la dernière main à sa mise en scène lors de la générale, mercredi.

C'est son assistant Stéphane Roche qui a réalisé son concept scénique dans « Oedipe », rareté que la France n'a pas vue depuis 45 ans, faisant de même pour le nouveau « Faust » de Charles Gounod présenté à partir de samedi à l'Opéra de Vienne.

« J'ai suivi le travail de préparation par vidéo interposée, je vérifie tout », a déclaré à l'AFP Nicolas Joel.

« Je suis en pleine rééducation, et elle se passe très bien. Je commence à remarcher. De mon lit d'hôpital, je fais autant que je peux et suis tous mes dossiers », a ajouté le metteur en scène.

Nicolas Joel a été victime fin août d'un accident vasculaire cérébral (AVC) qui a provoqué une hémiplégie du côté gauche (jambe et bras). Il n'a pas perdu conscience, pas plus que l'usage de la parole, a-t-il souligné.

« Autour de Noël, j'ai bon espoir de reprendre une activité tout à fait normale », a-t-il confié.

Nicolas Joel est un metteur en scène lyrique internationalement reconnu, du Staatsoper de Vienne au Metropolitan Opera de New York. « Oedipe » d'Enesco ouvre sa 18e et dernière saison comme directeur du Capitole de Toulouse.

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