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Mardi 7 octobre, 20h30
Paris, Salle Gaveau
Les saisons de la solidarité
Orchestre des Musiciens de La Prée
Pejman MEMAR ZADE H, direction
Nima SAR KECHIK, piano

Gioacchino Rossini
L’Italienne à Alger - Ouverture
Ludwig van Beethoven
Concerto pour piano n°3 en ut mineur op. 37
Wolfgang Amadeus Mozart
Symphonie n°35, « Haffner »
L’intégralité des recettes de billetterie sera reversée à Aviation Sans
Frontières (ASF) pour ses convoyages d’enfants en urgence de soins. Avec
le soutien du groupe safran, aviation sans frontières présentera une
exposition de photographies.TARIFS : DE 12 € À 50 €
Location Fnac
Salle Gaveau : 45, rue la Boétie - 75 008 Paris - Tél : 01 49 53 05 07
- http://www.sallegaveau.fr

L'Orchestre des Musiciens de
La Prée
au Staatsoper de Berlin, en
octobre
2004 (
© Caroline Sénéclauze)
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7 octobre 20h30
Lyon 1er, Salle Garcin
Ensemble
OP.CIT
direction, Guillaume Bourgogne

Programme
Caplet,
Légende
Debussy,
La plus que lente
Dallapiccola Piccola,
Musica notturna
Villa-Lobos,
Sextuor mystique
Scarpa,
Die grosse Nacht im Eimer
Escoffier,
Gymnopédie n° 4
Zawinul,
Night Passage
Un concert autour de la nuit, qui séduira par la
diversité des oeuvres, des styles et des formations, à la fois les
amateurs de classique, de jazz et d’improvisation, initiés ou
non.
L'Ensemble
Op.Cit
est une formation protéiforme, composée de musiciens
issus du classique et jazz, réunis par le jeune chef d’orchestre Lyonnais
Guillaume Bourgogne. Chacun de ses concerts révèle un parcours nouveau,
basé non pas sur un répertoire, mais créé à partir d'une thématique ou
d'une idée originale.
Accès : sur les pentes de la Croix Rousse, métro et
parkings Hôtel de Ville ou Croix Rousse, Nombreuses stations Vélo’v
alentours. Billetterie Musicalame, 16 rue Pizay – Lyon 1er :04 78 29 01
34. 15 € / 9 €. Informations concert : Gilles Goutailler 09 77 07 24
25.
http://op.cit-ensemble.fr/
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Mardi 7 octobre,
19h00
Toulon, Église Saint-Georges
Récital d'orgue baroque
Benjamin-Joseph Steens
o
- J. P. Sweelinck,
Ricercar
- John Bull,
Een kindeke is ons geboren
- Manuscript « DLF »,
Une Jeune Fillette
- G. Frescobaldi,
Partita sopra la monica
- J. J. Froberger,
Fantasia Ut re mi fa sol la
- Manuscript « DLF
»,Courante le Roije (?) ; Gaillarde Pekel
Haring ; Anglaise ; Gaillarde
- P. Bruna,
Letania de la Virgen
- J. S. Bach,
Choral « Nun Komm der Heiden Heiland
»
- D. Buxtehude,
Choral « Nun Komm der Heiden Heiland » ; Chaconne
en mi
19h – entrée libre
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Placido Domingo à Chichen Itza :
en langue maya et en « mariachi »
Placido Domingo, le célèbre ténor espagnol, a fait se
lever 7.500 spectateurs samedi soir au Mexique, sur le site archéologique
maya de Chichen Itza, en chantant en langue maya puis des airs de
« mariachis », dont il avait revêtu le costume.
Le ténor, qui avait chanté une seule fois à Chichen
Itza en 1967, à l'âge de 16 ans, a enthousiasmé le public assemblé devant
le Temple des mille colonnes en associant la culture mexicaine à son
registre classique.
Tout le public s'est levé quand il a chanté en langue
maya, en duo avec le compositeur local Armando Manzanero, grande vedette
dans cette péninsule du Yucatan. Et lorsqu'il a interprété un grand air du
folklore « mariachi », vêtu du classique costume « charro »
(« du terroir ») de ces musiciens typiques du Mexique.
Le concert avait été menacé, en juin dernier, par les
archéologues de l'Institut mexicain d'anthropologie et d'histoire, qui
demandaient son annulation en raison du « danger qu'il représentait
pour la préservation de ruines pré-hispaniques ».
Samedi soir, la représentation l'a encore été, mais par
le Dieu maya de la pluie, Chaac, que des prêtres de cette communauté
avaient pourtant imploré, quelques jours plus tôt, de pardonner cette
« profanation » de leur site sacré. Une violente averse s'est abattue
sur Chichen Itza peu avant l'heure du concert, et Placido Domingo a dû le
suspendre ensuite brièvement, interrompu par une pluie fine.
Les organisateurs avaient pris les précautions voulues
pour éviter que « les monuments ne soient touchés ou endommagés par
le public », avait rassuré le ténor jeudi soir au cours d'une conférence
de presse.
Ces précautions ne sont pas toujours prises « dans
d'autres cités archéologiques comme Petra, en Jordanie », avait-il
souligné: « je viens d'y donner une représentation, et le public
montait sur les pierres, avec de gros risques de les endommager ».
Brel, l'emblème de la chanson en
français,
séduit aussi des anglophones
Jacques Brel, dont on célèbrera le 9 octobre les trente
ans de la mort, personnifie presque à lui seul la chanson francophone;
pourtant, au-delà des textes, son oeuvre a séduit et continue de séduire
des artistes anglo-saxons, sensibles à son charisme et son
incandescence.
« Juste après l'avoir entendu pour la première
fois, j'ai trouvé des vidéos de lui sur YouTube: Brel est peut-être
l'artiste de scène le plus puissant que j'ai jamais vu, avec ses bras qui
battent l'air, son visage inondé de sueur et son grand sourire », assure à
l'AFP le chanteur américain Zach Condon.
Ce talentueux musicien de 22 ans est le créateur et
l'âme du groupe Beirut, auteur des albums « Gulag Orkestar », l'un
des plus remarqués de 2006, puis « The Flying Club Cup ». Après avoir
rendu hommage aux musiques des Balkans dans le premier, il s'est
ouvertement inspiré du style de Brel pour le deuxième, sorti le 9 octobre
2007, jour du 29e anniversaire de la mort du « grand Jacques ».
« La première chanson de lui que j'ai entendue,
c'était
La valse à mille temps. J'ai tout de suite été soufflé par les
orchestrations, cette mélodie simple, la beauté et le grain de cette voix
», se souvient-il en estimant qu'un public non-francophone peut être
conquis pour ces raisons par les chansons de Brel, même sans en comprendre
les paroles.
Cette année, le groupe anglais The Last Shadow Puppets,
formé par Alex Turner des Arctic Monkeys et Miles Kane de The Rascals,
s'est lui aussi réclamé de l'influence de Brel et de l'Américain Scott
Walker pour son album de pop épique, « The Age of the Understatement
».
Nombre d'Anglo-saxons connaissent Brel par l'entremise
de Walker. Cette légende de la pop a repris à la fin des années 60
plusieurs de ses morceaux adaptés en anglais par Mort Shuman, comme
« Mathilde », « Amsterdam » ou « Ne me quitte pas »
(« If you go away »).
Cette chanson, la plus connue du Bruxellois, a été
interprétée par de nombreux anglophones, de Frank Sinatra à Nina Simone en
passant par Dusty Springfield ou Shirley Bassey.
L'Anglais Marc Almond (ex-Soft Cell) a consacré en 1989
un album intitulé « Jacques » à des reprises de Brel en anglais.
« Le moribond » (« Adieu l'Emile, je t'aimais
bien... ») a fait le tour du monde en 1974 dans sa version anglophone,
chantée par le Canadien Terry Jacks sous le titre « Seasons in the
Sun ». Cette version a notamment été interprétée par les Beach Boys ou le
groupe grunge Nirvana.
David Bowie, lui, a repris « Amsterdam » et
« La mort » (« My death »).
En 1968, le spectacle « Jacques Brel is alive and
well and living in Paris » (« Jacques Brel est vivant, se porte bien
et vit à Paris ») a été créé à New York, où il est resté à l'affiche plus
de quatre ans. Il a fait l'objet d'une version filmée en 1975.
Les textes du chanteur belge avaient été adaptés en
anglais par Mort Shuman et le poète Eric Blau. Ce spectacle a été repris à
Broadway, au théâtre Zipper, en 2006.
Le comédien britannique Anthony Cable, lui, a créé en
décembre dernier dans une petite salle de Londres le spectacle
« Jacques Brel, The Rage to Live » (« Jacques Brel, la rage de
vivre »), composé de cinq chansons en français, cinq en anglais et cinq
dans les deux langues.
« A chaque fois que je réécoute une chanson de
Brel, je lui découvre un intérêt nouveau, s'enthousiasme Zach Condon. Sa
musique grandit en vous, je n'ai jamais mis autant de temps pour
comprendre celle de qui que ce soit d'autre. C'est peut-être ce qui me
plaît le plus chez lui, parmi bien d'autres choses ».
Brel et le « Plat Pays »,
une relation d'amour-haine jamais apaisée
Jacques Brel, le « Flamand » de Bruxelles devenu
héraut de la chanson française en montant à Paris l'âge de 24 ans, a
entretenu jusqu'à sa mort, le 9 octobre 1978, une relation d'amour-haine
avec son « Plat Pays » natal.
« J'aime les Belges. D'abord, je suis Belge »,
lance Brel, interrogé à de nombreuses reprises sur sa « belgitude »
tout au long de sa prodigieuse carrière.
Comme si son accent rugueux — qu'il s'efforce d'effacer
— et les thèmes de ses chansons — la brume, la bière, le ciel
« si bas » et la mesquinerie de la bourgeoisie — laissaient
planer le moindre doute sur ses origines.
Un florilège de ses déclarations, parfois à
l'emporte-pièce — mais la prudence « le fait suer », dit-il
— est à la base d'un DVD publié par les éditions Jacques Brel et
d'une petite exposition à Bruxelles.
Entre l'artiste et sa terre d'origine, la relation est
complexe, faite de nombreuses incompréhensions et dont les soubresauts
reflètent les divisions entre Flamands et francophones qui ébranlent,
déjà, l'unité du royaume.
D'un côté, la Belgique, « ça n'existe pas ». Mais
c'est aussi un « pays fantastique », jure-t-il, lui qui appréciait
tant les peintres surréalistes comme Delvaux et Magritte.
Si Brel naît à Bruxelles le 8 avril 1929 dans la
commune bruxelloise de Schaerbeek et qu'il parle essentiellement le
français, il se définit néanmoins comme « Flamand ».
Son père était originaire de Menin, une ville flamande
proche de la frontière française, et Brel revendiquera cette appartenance
à la Flandre, même si peu de Flamands le considèrent comme des leurs.
« Je suis Flamand, je suis de caractère flamand,
je débloque comme un Flamand », assène-t-il.
« La manière dont j'ai été élevé était plus
flamande que française. J'ai été élevé avec un tas de mots flamands »,
ajoute-t-il, en reconnaissant toutefois qu'il « connaît fort mal la
langue flamande ».
Cette conviction d'être flamand devient une évidence
lorsqu'il monte à Paris à l'âge de 24 ans et qu'il se rend compte qu'il
« n'est pas Français ».
Dans l'oeuvre de Brel, la Wallonie, la région
francophone de Belgique, est pratiquement absente. Et la chanson « Il
neige sur Liège », qui tente de combler cette lacune, est l'une de celles
dont il était le moins satisfait.
La Flandre et les Flamands, en revanche, constituent la
trame de son répertoire, avec tout de même des incursions aux Pays-Bas
(« Amsterdam ») ou à Bruxelles.
Mais dès « Les Flamandes », en 1952, où
l'auteur-compositeur-interprète reproche à ses compatriotes de « trop
s'occuper du pognon et des enfants et pas assez de leur mari »,
l'incompréhension et les reproches réciproques s'installent.
Jacques Brel, qui n'est plus le bienvenu en Flandre,
expliquait avoir eu la « faiblesse de penser que les gens avaient de
l'humour ».
Vingt ans plus tard, le chanteur, bien que « plus
vraiment Belge », continue à s'impliquer dans le débat belge depuis sa
retraite aux îles Marquises.
Brel ne supporte pas que les francophones aient été
chassés en 1968 de l'université de Louvain, située en Flandre, lui qui
estime avoir le droit « en tant que Flamand » de choisir de
s'exprimer en français.
Sur son dernier album, en 1977, il dédie aux
extrémistes de la cause néerlandophone un ultime brûlot, les « F... »
(les Flamingants), dans lequel, entre autres amabilités, il leur
« interdit d'obliger nos enfants, qui ne vous ont rien fait, à aboyer
flamand ».
Mais Brel considère aussi que la Belgique « vaut
mieux qu'une querelle linguistique ». « Si j'étais le roi,
j'enverrais les Wallons vivre six mois chez des Flamands, et inversement
», propose-t-il.
Fête des vendanges à
Montmartre
La Fête des vendanges dans le quartier parisien de
Montmartre s'accompagne d'un festival jusqu'au 12 octobre, nommé
Montmartre fête son cinéma, qui mêle musique, septième art et gastronomie.
Après une première soirée au Trianon lundi, le festival se poursuit mardi
au Moulin Rouge avec la projection de « French cancan » de Jean
Renoir et « Moulin Rouge » de Baz Luhrmann précédée par un tour de
chant d'Agnès Bihl.
La soirée de clôture, le 12 octobre à la La Cigale,
réunira notamment Rubin Steiner, Zaza Fournier et The Ballroom Quartet
pour un hommage à Yann Tiersen (compositeur de la B.O. d'Amélie Poulain),
Helena Noguerra ou encore Nicole Croisille, Francis Lai et Pierre Barouh
(l'équipe de la B.O. d'« Un homme et une femme ») en présence du
réalisateur Claude Lelouch. Egalement au programme, parcours du goût ou,
en hommage à Georges Brassens, cérémonies de « non-demandes en
mariage ». programme à http://www.fetedesvendangesdemontmartre.com
Ouverture mardi des 35e Nancy jazz
pulsations
La 35e édition des Nancy jazz pulsations (NJP) s'ouvre
mardi, avec comme têtes d'affiche Richard Galliano, Dee Dee Bridgewater,
Suzanne Vega ou encore Rokia Traoré.
« L'ambitieux défi lancé en 1973 par une poignée
de zazous désireux de structurer un événement musical en Lorraine s'est
imposé comme le rendez-vous musical de la rentrée », se félicite son
président et co-fondateur, Claude-Jean Antoine, dit « Tito ».
Les NJP, l'un des trois plus anciens festivals de jazz
de France, se tiendront jusqu'au 18 octobre et accueilleront près de 120
concerts, selon les organisateurs.
La programmation reste très jazz. Le 11 octobre, une
soirée blues verra se succéder les Américains Little Freddie King et Joe
Louis Walker et l'Anglais John Mayall. La révélation française Thomas
Dutronc (16 oct) se mesurera à un autre jeune talent, l'Israélien Yaron
Herman (14 oct).
L'expert français de accordéon Richard Galliano (15
oct), se produisant dans un quartette inédit, précèdera le jazzman
américain Kip Hanrahan, pour qui les NJP constituent l'un des deux seuls
concerts européens, selon l'organisation.
Les musiques « soeurs » du jazz, selon Tito, ne
seront pas en reste. Des artistes français aux styles aussi différents
qu'Alain Bashung (13 oct), Mademoiselle K (9 oct) ou Camille (14 oct),
côtoieront la revenante Suzanne Vega (USA - 17 oct) et les Américains
déjantés du Balkan beat box (9 oct).
L'Afrique, comme à chaque édition des NJP, sera
richement représentée. Dee Dee Bridgewater jouera en invitée-vedette avec
sa formation du Malian project (17 oct). La Malienne Rokia Traoré
présentera son folk (14 oct) et le Nigérian Seun Kuti, fils de Fela, son
afro-beat énergique (10 oct).
Quelque 100.000 personnes sont attendues durant les
deux semaines des NJP.
Comédie-Française à Bobigny :
processus « brutal »
pour les patrons de théâtre
Le Syndeac, principal syndicat des directeurs de
théâtre, a estimé lundi que la « réforme » prévoyant l'implantation
de la Comédie-Française à la MC 93 à Bobigny était « effectuée de
façon brutale et unilatérale » et demandé aux autorités de surseoir à
toute annonce sur ce sujet.
La ministre de la Culture, Christine Albanel, le
président du conseil général de la Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone
(PS), et la maire de Bobigny, Catherine Peyge (PCF), devaient présenter
lundi après-midi à Bobigny « les futurs projets de collaboration
entre la Comédie-Française et la MC 93 ».
L'actuel directeur de la Maison de la culture de
Bobigny (MC 93), Patrick Sommier, a dénoncé une « OPA hostile ».
« Les tutelles ne peuvent pas rayer d'un trait de
plume une histoire, un sens, le travail considérable d'une équipe et des
artistes », écrit le conseil national du Syndicat national des entreprises
artistiques et culturelles (Syndeac, 250 structures du spectacle vivant)
dans un communiqué.
Le Syndeac exige donc des représentants de l'Etat et
des collectivités locales qu'ils annulent « toute annonce qui
entérinerait le nouveau processus enclenché ».
Les patrons de théâtre leur demandent en outre de
« conforter la MC93 et le projet artistique, culturel de son
directeur et de son équipe », de « respecter l'autonomie des
directeurs de structures quelle que soit leur taille » et de
« prendre en compte que tout projet entre la MC 93 et la
Comédie-Française doit s'accomplir dans le respect de l'identité et de
l'indépendance de la Maison de la culture ».
« Les concentrations d'établissements ne peuvent
pas se décréter sur fond de libéralisme, de populisme et de conservatisme
au détriment des projets les plus novateurs et des productions des
compagnies indépendantes », écrit le syndicat, en écho à la programmation
audacieuse de la scène nationale de Bobigny.
« Comment, sur la foi de cet événement, les
organisations professionnelles peuvent-elles encore accorder du crédit aux
Entretiens de Valois? », conclut le Syndeac, qui a suspendu sa
participation à ces discussions sur le spectacle vivant, dans l'attente
notamment de garanties budgétaires.
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