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13 - 25 septembre 2008
Théâtre de la Colline
Nada Strancar Chante
Brecht / Dessau
Jean-Claude Malgoire, direction
musicale
Michel Lairot, accordéon
Guillaume Blaise, percussions
Actrice d’exception, Nada
Strancar a joué les auteurs du grand répertoire : Marivaux,Molière,
Racine, Tchekhov, Hugo, Pirandello, Péguy, Brecht, Strindberg et
Shakespear…
Pour L’Opéra de quat’sous, créé
au TNP en 2003, on découvre son aplomb d’artiste de « comédie musicale »
de Broadway.
L’idée d’un « tour de chant »
naît , se précise, et se construit en complicité avec Christian Schiaretti
et Jean-Claude Malgoire.
Nada Strancar a choisi de chanter
des oeuvres de Paul Dessau, qu’elle interprétera en allemand. Elle
apprécie ce compositeur, ses sonorités comtemporaines. Issue de la
tradition classique, la musique de Paul Dessau, d’une grande beauté,
utilise aussi bien l’oratorio que l’ironie incisive des poèmes et des
chansons de Brecht, qu’il a popularisés dans le monde entier
Mise en scène, Christian
Schiaretti
Conseiller littéraire Gérald Garutti
Texte français et surtitres Jean-Pierre Siméon
Lumière Julia Grand
Costumes ThibautWelchlin
Coiffure, maquillages Nathalie Charbaut
Vidéo Pierre Jacob
Répétiteur, Wolfgang Pissors, avec François Martin piano /
direction
Théâtre de la Colline,
15, rue Malte-Brun, 75980 Paris
- MétroGambetta ; Bus 26, 60, 61, 69, 102 ; Tél. 01
44 62 52 52 - Du mardi au samedi 20h, dimanche 15h – relâche lundi.
http://www.colline.fr/
Billetterie FNAC / Musicologie.org
Le spectacle a été accueilli par
l’Atelier Lyrique de Tourcoing et joué à la salle Idéal Tourcoing les 9 et
10 novembre 2007. L’Arche est éditeur et agent théâtral des textes
présentés. production Théâtre National Populaire – Villeurbanne en
coproduction avec l’Atelier Lyrique de Tourcoing. Remerciements à l’Opéra
National de Lyon
Nada Strancar les cours du
Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris dans la classe
de Georges Chamarat, puis dans celle d' Antoine Vitez. De ses études avec
Antoine Vitez naît une rencontre et une collaboration qui durera plus de
dix ans, Phèdre, Catherine, Iphigénie Hôtel, Les Quatre Molière, Le Prince
travesti, Lucrèce Borgia… On la retrouve également dans les mises en scène
de Patrice Chéreau, Pierre Romans, Giorgio Strehler, Lucian Pintilié, Luc
Bondy, Alain Françon, Joël Jouanneau, André Engel, Claudia Stavisky,
Laurent Laffargue.
Au TNP, elle a joué, sous la
direction de Christian Schiaretti, Jeanne d’après Jeanne d’Arc de Charles
Péguy, 2003, Mère Courage dansMère Courage et ses enfants de Bertolt
Brecht, 2002, Madame Peachum dans L’Opéra de quat’sous de Bertolt Brecht
et Kurt Weill, 2003 et 2004, Laura dans Père de August Strindberg, 2005,
et Volumnia dans Coriolan, 2006. Nada Strancar a reçu le Prix
Georges-Lerminier 2002 du Syndicat professionnel de la Critique, pour son
rôle de Mère Courage.
Né en 1894 à Hambourg, Paul Dessau
se forme au Conservatoire de Berlin, il devient chef d’orchestre en 1918
et récolte ses premiers succès de compositeur avec sa Première Symphonie,
1927. Il compose aussi un très grand nombre de musiques de films. En 1933,
il s’enfuit à Paris. En 1939, il émigre aux États-Unis et vit à New York.
Il rencontre Bertolt Brecht et le suit à Hollywood. Il collabore avec lui
pour lamusique de La Bonne Âme du Se-Tchouan, Le Procès de Lucullus,
Mère Courage et ses enfants, Deutsches Miserere, Maître Puntila et son
valet Matti… Paul Dessau rentre en Europe en 1948. Devenu l’un des
compositeurs les plus importants de l’Allemagne de l’Est, il y meurt en
1979.
Bertolt Brecht est né à Augsburg en
1898. En 1918, il est enrôlé comme infirmier dans un hôpital de l’arrière
et il compose ses premières chansons.
Démobilisé, il retourne à Munich où
il écrit des poèmes qui font scandale. Baal, sa première pièce,
date de 1919. L’année suivante, Tambours dans la nuit. Suivent
Homme pour homme en 1925 ; en 1928, deux opéras : Grandeur et
Décadence de la ville deMahagonny et L’Opéra de quat’sous. De
1928 à 1933, Brecht écrit de nombreuses « pièces didactiques »
(Lehrstücke) dont Celui qui dit oui, celui qui dit non, La Décision et
L’Exception et la Règle. De cette époque date également Sainte
Jeanne des abattoirs, 1930.
En 1933, après la prise de pouvoir
des nazis, il s’exile. Réfugié, pour finir, en Californie, Brecht
écrit une douzaine de pièces parmi lesquelles Grand’peur et misère du
IIIe Reich, 1934, Mère Courage et ses enfants, 1938, Galileo
Galilei, 1938, La Bonne Âme du Se-Tchouan, 1939, Maître
Puntila et son valet Matti, 1940, La Résistible Ascension d’Arturo
Ui, 1942, Les Visions de Simone Machard et Le Cercle de
craie caucasien en 1945.
En 1948, il rentre à Berlin et
fonde avec sa femme, l’actrice Helene Weigel, le Berliner Ensemble.
Bertolt Brecht meurt le 14août 1956.
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13 septembre - 19 octobre 2008
Nord-Pas-de-Calais / Belgique
Festival International
Albert Roussel
Direction artistique : Damien Top

La mer
Les concerts du Festival International Albert-Roussel,
ancré dans la campagne de Flandre, se déroulent dans des lieux chargés
d'histoire.
Seul festival à promouvoir régulièrement les
compositeurs issus de la région Nord Pas-de-Calais, la douzième édition
propose une série de programmes surprenants autour du thème de la mer.
Dans le sillage d’Albert Roussel, qui embrassa la
carrière d’officier de marine avant de se consacrer à la composition, nous
vous invitons à embarquer en compagnie des cap-horniers ou des marins de
la Navale à la découverte d’espaces étranges, de légendes océanes, d’îles
lointaines et de mondes inconnus. L’aventure musicale est toujours au
rendez- vous.
Le Festival International Albert-Roussel 2008 accueille
des artistes prestigieux venus de tous horizons : Brenda K. Witmer, Diane
Andersen, Alain Raës, Houston Dunleavy, Marc Boucher, l’Ensemble
Nahandove, … Diverses animations pédagogiques auront lieu dans les écoles
et collèges.
Le Festival International Albert-Roussel 2008 salue le
80e anniversaire des compositeurs Max Pinchard et Peter Tahourdin et le
cinquantenaire de la disparition de Florent Schmitt.
L’édition 2008 est dédiée à la mémoire de Claude
Réquillart, filleul d’Albert Roussel.
Centre International Albert-Roussel
541 rue de Cassel
59670 Bavinchove
09 53 63 32 08
ciar@free.fr
http://albertroussel.free.fr
Billetterie FNAC / Musicologie.org
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13 septembre 2008, 16 heures
Vincennes, Parc Floral de Paris
Festival Classique au vert
Au Pays de Walter Scot
Orchestre National d'Île-de-France
Direction et violon, Gordan Nikolitch
Piano, Éric Le Sage
Wolfgang Amadeus Mozart
Rondo en si bémol majeur K. 269
Robert Schumann
Concerto pour piano en la mineur op. 54
Félix Mendelssohn-Bartholdy
Symphonie n° 3 en la mineur dite « Écossaise
» op. 56
« Demain matin, nous partons pour
Abbotsford, chez Sir Walter Scott, et de là nous nous rendrons dans les
Highlands...
Aujourd’hui, au crépuscule, nous
sommes allés visiter le palais de Holyrood, où la reine Marie a vécu et
aimé.
C’est devant l’autel brisé que
Marie Stuart fut couronnée reine d’Écosse. Tout est brisé; on n’y voit que
les décombres et le ciel bleu au-dessus de la tête; je crois avoir trouvé
le début de ma symphonie écossaise. »
Voilà ce que note fougueusement le
jeune Mendelssohn, en 1829, pour raconter son voyage initiatique en terre
nordique, comme un périple destiné à forger son âme de romantique. Car
dans ce pays aride, rien ne lui semble facile: les ciels sont tourmentés,
délavés par des rafales de pluie, les forêts restent sombres et
touffues... à la manière des landscapes du peintre anglais John Constable.
Sa symphonie transpose en musique ces impressions éparses, avec le charme
d’un peintre qui découvrirait sans cesse de nouvelles couleurs.
Parc Floral de Paris, Bois de
Vincennes, Paris 12ème. Métro : Château de Vincennes. Bus : Lignes n° 46,
n° 112 / Parc à vélos. Concerts gratuits après acquittement du droit
d’entrée au Parc Floral. Entrée du parc : 5 € ; tarif réduit : 2,50 €.
Gratuit pour les moins de 7 ans
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Première édition d'« Orchestres en fête
! »
du 14 au 23 novembre
Une trentaine de formations orchestrales permanentes en
France participeront du 14 au 23 novembre à la première édition de la
manifestation « Orchestres en fête! », destinée à mieux faire connaître
leur activité au grand public, selon les organisateurs.
Cette opération, vouée à être organisée chaque année,
est initiée par l'Association française des orchestres (AFO), qui
rassemble 38 formations symphoniques et ensembles en France, à Monaco et
au Luxembourg, soit la quasi totalité des orchestres permanents de ces
pays.
Les membres de l'AFO revendiquent chaque saison près de
3.200 concerts donnés dans 500 villes, devant plus de 2,5 millions de
spectateurs, par quelque 2.500 musiciens.
« Orchestres en fête! » aura pour vocation de faire
écho à ce « dynamisme » avec, durant dix jours, 229 événements partout en
France, dont près de 80 concerts mais aussi répétitions publiques, visites
dans les coulisses, ateliers, propositions pédagogiques, rencontres avec
les artistes, etc.
Ainsi, l'actrice Julie Depardieu et le compositeur
Bruno Mantovani seront réunis à Lille pour des actions éducatives, des
concerts de musique de chambre auront lieu dans divers quartiers de
Strasbourg, un week-end « orchestre et cinéma » sera organisé par le
Philharmonique de Nice et l'Orchestre national Bordeaux-Aquitaine se
produira dans un grand magasin de meubles suédois.
Cette manifestation intervient alors que les orchestres
français ne cachent pas leur inquiétude quant à leur financement, après
des notifications de crédits 2008 parfois tardives de la part des
Directions régionales des affaires culturelles (Drac).
Ces formations craignent notamment, dans le cadre de la
Révision générale des politiques publiques (RGPP), une baisse des aides de
l'Etat, qui représentent en moyenne (hors Opéra de Paris) 22% de leurs
subventions (contre 55% venant des communes, 19% des régions et 4% des
départements).
« Plus on va mal, plus c'est le moment de dire que l'on
existe et de mettre en valeur notre activité auprès du grand public », a
expliqué à l'AFP le directeur de l'AFO, Philippe Fanjas.
Grève à La Scala de Milan,
une soirée d'hommage à Roland Petit
a été annulée
Le prestigieux théâtre de la Scala de Milan (nord de
l'Italie) a annoncé vendredi l'annulation d'une de ses soirées dédiées au
chorégraphe français Roland Petit en raison d'un mouvement de grève à
l'appel d'un syndicat.
« La direction du théâtre est extrêmement navrée
d'annoncer qu'en raison d'une grève du syndicat SLC-CGIL, la
représentation du ballet
Soirée Petit prévue pour mardi 16 septembre ne pourra avoir lieu »,
indique La Scala sur son site internet.
Le syndicat proteste contre la non-confirmation par la
direction de contrats à durée déterminée de plusieurs salariés.
Dix soirées étaient prévues par le théâtre de la Scala
(jusqu'au 17 septembre) dans le cadre d'un hommage au chorégraphe Roland
Petit, 84 ans, avec trois ballets, « Le Jeune homme et la mort », « Carmen
» et « L'Arlésienne ».
Sur scène, les danseurs-étoiles italiens Roberto Bolle
et Massimo Murru, du corps de ballet de la Scala, et les danseuses
invitées Polina Semionova et Lucia Lacarra, sont accompagnés par
l'orchestre de l'Accadémie du Théâtre de la Scala dirigé par David
Garforth.
Trois représentations de la Bohème, l'opéra de Puccini,
avaient déjà été annulées en juillet dernier en raison d'une grève du
personnel pour leurs rémunérations.
Julien Clerc :
« Je suis en recherche constante ».
Trois ans après « Double enfance », Julien Clerc
sortira lundi son nouvel album, « Où s'en vont les avions? » (Virgin/EMI),
coréalisé par Benjamin Biolay, qui a apporté une touche pop et actuelle à
la musique d'un chanteur « en recherche constante », même après 40 ans de
carrière.
Outre certains paroliers habituels (Jean-Loup Dabadie,
Maxime Le Forestier, Carla Bruni, David McNeil), Julien Clerc a fait appel
à de nouvelles plumes, Benjamin Biolay, Gérard Manset et Gérard
Duguet-Grasser. Le chanteur, qui aura 61 ans le 4 octobre, partira en
tournée en décembre.
Q: Pourquoi avoir fait appel à Benjamin Biolay?
R: « J'ai été impressionné par son album
Trash Yéyé. Il a fait le lien entre mes influences et ce qu'il
connaît des sons d'aujourd'hui. Il ne faut pas courir après les
d'jeuns mais servir la musique en utilisant ce que le monde
d'aujourd'hui met à disposition. C'est comme les créateurs de mode: ils
ont une culture des couleurs, des formes du passé, et avec ça, ils créent
la mode d'aujourd'hui. Je suis en recherche constante, j'essaie de tracer
mon sillon musical. »
Q: Comment expliquez-vous la tonalité plutôt élégiaque
et poétique des textes?
R: « Je ne discute jamais des thèmes avec les auteurs.
Ils mettent vraisemblablement un peu d'eux-mêmes dans les chansons. Ils
voient aussi ma vie et piquent ce qu'ils ont envie de piquer. Quand je
vivais avec Miou Miou, elle me disait toujours:
Un acteur doit faire rêver les metteurs en scène. Il y a un peu de
ça entre un interprète et un auteur, l'un inspire l'autre comme un acteur
inspire un metteur en scène. »
Q: Pour la première fois, Gérard Manset vous a écrit
deux textes...
R: « Nos premiers 45 tours sont sortis le même jour, le
9 mai 1968: moi c'était
La cavalerie, lui
Animal on est mal. Après, on est devenus proches. Et il était très
proche d'Etienne (Roda-Gil, parolier historique de Julien Clerc
aujourd'hui décédé, NDLR). Il faudra que je lui pose la question:
aurait-il accepté d'écrire pour moi du vivant d'Etienne? Je ne suis pas
sûr de la réponse. »
Q: « Restons amants », écrite par Maxime Le Forestier,
et « Déranger les pierres », par Carla Bruni, figurent aussi sur leurs
albums respectifs...
R: « On n'a pas fait exprès. C'est bien car ça va faire
vivre les chansons différemment. Il y a une règle non écrite selon
laquelle quand ils me donnent un texte, c'est pour moi. Mais je ne peux
pas leur en vouloir! C'était rigolo, il y avait une espèce de petite
espionite à l'époque où on faisait nos albums tous les trois! »
Q: Qu'avez-vous pensé de l'effervescence qui a entouré
l'album de Carla Bruni en raison de son statut d'épouse du président de la
République?
R: « J'ai souffert pour elle. L'album aurait mérité
d'être jugé de façon plus froide, beaucoup plus artistique. Je pense
qu'elle a un peu sous-estimé tout ça au début; maintenant je pense qu'elle
comprend. C'est une situation atypique. Mais c'est une personnalité forte:
elle est suffisamment intelligente et suffisamment artiste pour en tirer
des enseignements. »
Q: Avez-vous conscience qu'un chanteur avec une
carrière aussi longue que la vôtre finit par faire intimement partie de la
vie de son public?
R: « Oui, c'est un rapport intime que j'ai toujours eu
tendance à fuir et que je fuis moins maintenant, car j'ai moins peur des
gens. C'est comme quand on passe à la télévision, on peut progresser.
Regardez Mitterrand, au début, il était mauvais à la télévision ! Ce sont
des choses qui se travaillent, des réflexions à avoir sur son métier.
Aujourd'hui je livre plus de moi-même, ou en tout cas je parle plus
qu'avant, j'ai pris plaisir à ça. » (AFP / Paul RICARD)
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