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9 septembre 2008
Satellit Café, Paris
Hend Zouari
La Princesse de la cithare

Hend Zouari : Cithare et voix
Ahmad Yahyazadeh : Daf, Santour, Tombak
Mohamed Mirati : Kamanché
Rafael Leroy : Basse
Javid Yahyazadeh : Ney
Hend Zouari, surnommée »La princesse de la
Cithare » est une musicienne, chanteuse, auteur compositeur tunisienne.
Son instrument sur les genoux, ses mains de jeune femme virevoltent sur
les cordes du « Kanoun », nous faisant parvenir des sons sublimes.
Bercée dès son enfance aux sons de la cithare et du
luth des musiciens de sa famille, c’est donc tout naturellement qu’auprès
de son père elle commença très jeune l’apprentissage de la cithare
classique orientale : instrument à cordes pincées (78 exactement), appelé
« Kanoun », mentionné pour la première fois au 10ème siècle dans les
contes des Mille et Une Nuits.
Hend a su faire évoluer le jeu de cet instrument tout
en conservant son charme oriental classique. Pour cela elle a introduit
des techniques provenant d’autres instruments et a ajouté l’harmonie
occidentale dans son interprétation.
Son premier album L'envol est dans les bacs depuis le
23 Juin en France. Cet album est un mélange de plusieurs cultures et de
styles différents, fusionnés avec brio et subtilité. Hend Zouari associe
des sons orientaux, arabo-andalous, musique persane, musique indienne,
musique médiévale, variété française, ou encore musique celtique, pour
créer un répertoire d’une grande originalité, à la fois moderne et dans le
respect des traditions.
La force de cet album est dans la participation de
musiciens et de chanteurs venus de différents pays tels que la France,
l'Espagne, l'Egypte, La Tunisie, et l'Iran. Hend Zouari s’est en effet
entourée de musiciens talentueux qui ont transmis leur culture musicale
pour apporter à cet album une richesse sonore étonnante.
L'album est ainsi composé de chansons en arabe et en
français, sur des musiques empruntées au répertoire traditionnel et
moderne, puis développées et habillées par le talent d’Hend Zouari. On y
trouve aussi des titres originaux avec ses mots, ou avec ceux du poète
égyptien Oussama Khalil, extraits de »Mes Lettres d'Amour ». Hend
rend également un hommage vibrant à la France en reprenant la chanson «
Parlez-moi d’amour », réarrangée à sa manière, avec une élégance et une
fraîcheur désarmante. Hend Zouari nous fait entendre des paroles
romantiques, toujours joyeuses, posées sur des mélodies enjouées qui lui
ressemblent.
Parfois entraînante grâce aux subtiles percussions de
ses musiciens, parfois émouvante par son chant et les douces notes de sa
cithare, Hend Zouari est une belle révélation de la musique orientale. Le
Satellit Café est heureux de la recevoir en ouverture de sa programmation
culturelle.
www.myspace.com/envoleesarpeges
Satellit Café, 44 rue de la Folie Méricourt – 75011 Paris. Tél. : 01 47
00 48 87 / fax 01 41 08 80 08 – Métro : St Ambroise ou Oberkampf -
Entrées 8 / 10 € - Concerts dès 21h -
http://www.satellit-cafe.com
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Les Beatles et la mémoire
populaire
Une étude scientifique britannique publiée lundi et
réalisée pendant six mois sur 3.000 personnes de 69 nationalités a montré
comment les Beatles ont pu façonner la mémoire de millions de
personnes.
Le « Magical Memory Tour » se vante d'être la
« plus importante enquête sur la mémoire » menée par l'intermédiaire
d'un site internet. Pendant six mois, chacun a pu inscrire sur le site de
l'organisation (www.magicalmemorytour.com) le souvenir que lui évoquent
les chansons mais également les événements reliés aux « Fab Four »,
comme la mort de John Lennon en 1980.
 Les
Beatles en 1964
L'étude, réalisée par l'Université de Leeds (nord de
l'Angleterre), visait à étudier « comment les Beatles ont façonné la
vie des gens, quel rôle ils ont joué dans leur histoire personnelle et
savoir si cela pourrait accroître notre compréhension de la mémoire
humaine ».
« J'étais dans l'armée britannique à Borneo en
1965. Les enfants ne connaissaient quasiment aucun mot d'anglais... En
marchant dans la jungle, j'ai vu un groupe d'enfants se tenant la main et
chantant I Should Have Known Better. On a applaudi quand ils ont terminé
et ils ont crié: Beatles », raconte un Anglais de 64 ans.
« J'avais 8 ans... Je devais traverser en vélo une
grande route avec beaucoup de circulation. Pour m'aider, je répétais dans
ma tête Yesterday. Ca me donnait la force d'aller plus loin et de ne pas
avoir peur », se souvient un Néerlandais de 50 ans.
« Nous avons été impressionnés par la vivacité des
souvenirs que les gens peuvent avoir, parfois datant de plus de 40 ans »,
a souligné Catriona Morrison, chercheuse à l'Université de Leeds.
« Cela montre la capacité de la musique de
façonner et de faire revivre des souvenirs parfois enfouis », a-t-elle
ajouté.
« She Loves You » est la chanson qui déclenche le
plus de souvenirs chez les Britanniques, tandis que, pour les Américains,
il s'agit de « I Want to Hold Your Hand ».
Les souvenirs évoqués par les chansons des Beatles sont
tous positifs, à l'exception de la mort de John Lennon. Ils pourraient
ainsi être utilisés dans le traitement des dépressions, a indiqué le
professeur Martin Conway, qui a participé à l'étude.
Malfaçons à l'opéra de Lyon :
5 sociétés,
dont une de Jean Nouvel, sont condamnées
Cinq sociétés, dont une appartenant à l'architecte Jean
Nouvel, ont été condamnées par le tribunal administratif de Lyon à payer
113.000 euros à la ville de Lyon pour une malfaçon dans les cuisines du
restaurant de l'opéra de Lyon, selon une décision dont l'AFP a obtenu
copie lundi.
« Il résulte de l'instruction, et notamment du
rapport de l'expert, que la gaine d'extraction et de désenfumage située
dans la cuisine du restaurant du sixième étage de l'opéra de Lyon, a été
réalisée en un matériau qui, par sa porosité, provoque l'encrassement
anormal de certains segments des réseaux d'extraction », explique le
tribunal.
L'expert ayant chiffré à 113.000 euros les travaux pour
résoudre ce problème, le tribunal administratif a condamné les sociétés
Etudes de design et d'architecture (EDA), dirigée par Jean Nouvel, la
Setec Bâtiment, la société Gentilini & Berton, la société Jacques et
la société Installation Thermique Lyonnaise à payer solidairement cette
somme.
Les 5 entreprises devront également supporter les frais
d'expertise, et payer 1.500 euros au titre de frais de justice.
Depuis sa rénovation par l'architecte Jean Nouvel de
1986 à 1993, l'opéra de Lyon, qui a coûté beaucoup plus cher que prévu, a
connu plusieurs problèmes techniques. En février 2000, il avait dû fermer
en urgence à cause de cintres du décor défectueux. Une autre fois, une
plaque de la verrière du dôme était tombée.
En février 2007, le même tribunal avait rejeté deux
autres recours de la ville de Lyon, concernant les stores de la verrière,
qui s'étaient abîmés sous l'effet du vent si bien que la température était
trop élevée pour les répétitions, et le système de désenfumage des
escaliers en cas d'incendie qui n'était pas efficace.
Ces deux requêtes avaient été rejetées au motif que la
Ville de Lyon avait été informée des problèmes avant la réception des
travaux.
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