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Il étudie avec son père, Gaôn (grand
rabbin) de Pumbedita. Il est quelques temps jeté
en prison par le calife Qadir. A la mort de sopn père
il est nommé Gaôn en 998.
Son œuvre consiste en des réponses
à des questions sur les lois civiles et religieuses.
Le passage musical est une réponse à une
question venant de Gobès en Tunisie, sur l’autorisation
de la musique aux mariages. Les chants à la louange
de Dieu sont admis en des occasions comme les mariages.
Écrits relatifs à
la musique
Responsum
Manuscrits
- Ms. Genizah, Cambridge, Westminster College, v. I, p. 188-290
- Ms. Firkowitz II A 32, Leningrad, Gosudarstvennaja, publicnaja Bibli.
im. M. E. Saltykova-Scedrina (partiel)
- Ms. Harkavi R 645, Leningrad, Gosudarstvennaja, publicnaja Bibli. im.
M. E. Saltykova-Scedrina (partiel)
Éditions
- LEWIN, Ginze Kedem (V), Jerusalem 1934, p. 33-35 [d’après le manuscrit
de Westminster]
- HARKAVI A., Studien und Mittheilung aus der Kaiserlichen öffentlichen
Bibliothek zu St. Petersbourg (I, 4), Berlin 1887, n° 60, p. 27-28
- ASSAF S., Gaonic responsa from Geniza mss. Jerusalem 1928 (en
hébreu)
Bibliographie
- ACKERMANN A., Der synagogale Gesang in seiner historischen Entwicklung.
Trier 1894, p. 27-28
- ADLER ISRAEL, La pratique musicale savante dans quelques communautés
juives en Europe aux XVIIe et XVIIIe siècles. Paris 1966, p. 10-14
- COHEN B., The responsum of Maimonides concerning music. New York 1935,
p. 7-10
- SENDREY ALFRED (Szendrei Aladar, 1884-1976), Bibliography of Jewish
Music. New York, Columbia University 1951
Jean-Marc Warszawski Novembre 1995-10
juillet 2006
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