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Sriabine Alexandre Nikolaïevitch

Александр Николаевич Скрябин

1872-1915

 

Sriabine Alexandre Nikolaïevitch

Né à Moscou 25 décembre 1871 ; mort à Moscou 14 avril 1915.

Le père, Nicolas Alexandrovitch (1849-1914), a rompu avec la tradition militaire de la famille. Il entame des études de droit pour devenir avocat et les abandonne après son mariage avec Liubov Petrovna Shchetinina (1849-1873), une pianiste et compositrice reconnue, qui avait étudié avec Leschetizki. Elle connaissait Anton Rubinstein et avait mérité les éloges de Tchaïkovski. Par la suite, Nicolas Alexandrovitch reprend des études de jurisprudence diplomatique.

En septembre 1872, Liubov Petrovna est très malade. Nicolas Alexandrovitch abandonne une fois de plus ses études et accompagne son épouse en Italie où elle décède. De retour à Moscou, il achève son cursus universitaire, puis étudie deux années les langues orientales. Il se fixe à Constantinople, où il est interprète à l'ambassade de Russie.

Scriabine est confié a ses grands-mères et à sa tante Liubov Alexandrovna, musicienne amateur, qui fut son premier professeur de musique.

En 1880, son père épouse une Italienne, Olga Fernandez. Il est alors consul dans les pays de langue turque.

Scriabine entre chez les Cadets. Selon Faubion Bowers, il aurait été le seul Cadet de l'armée russe à n'avoir jamais porté une arme durant ses cinq années de formation, mais il a distrait la société en jouant du piano et il a commencé à composer.

À partir de 1883, il prend des leçons de musique avec un voisin, Georgy Konyus, puis est préparé à l'entrée au Conservatoire de Moscou par Sergueï Taneïev (1856-1915), puis avec Nikolai Zverev (1932-1893), qui exigeait que ses élèves vivent sous son toit. Scriabine y apprend le français et l'allemand. Zverev tente de le dissuader de se livrer à la composition. En 1887, il commence à écrire des poèmes en relation avec ses compositions.

Nikolai Zverev avec ses élèves. De gauche à droite : Samuelson, Scriabine, Maximov, Rachmaninov, Cherniaev, Keneman, Pressman.

Il est admis au Conservatoire de Moscou en 1888 sans examen, le directeur, Vassili Safonov, l'avait entendu jouer chez Zverev qu'il détestait. Il achève ses études au Conservatoire en 1892, année où l'éditeur Piotr Jürgenson publie 14 de ses pièces pour piano. L'année suivante il reçoit 50 roubles pour la publication de 4 mazurkas, et entreprend ses premiers voyages à l'étranger, en Finlande et en Lettonie.

De retour à Moscou, inapte au service militaire, il rend visite à ses amis, s'alcoolise abondamment, lit Schopenhauer, rencontre Leonide Sabaneïev qui sera son premier biographe et Paul, le fils de Boris de Schloezer. Il tombe amoureux de Natalialia Sekerina qui est âgée de 15 ans, mais les parents mettent un terme à cette relation.

En 1892, il est atteint d'une paralysie momentanée à la main droite.

L'éditeur Mitrofan Petrovitch Belaïev (1836-1904) prend connaissance de la musique de Scriabine par l'entremise de Vassili Safonov, décide de la publier et organise un concert à Saint-Pétersbourg qui est un grand succès, chez Tolstoï à Iasnaïa Poliana, et en été 1895 organise une tournée européenne (Allemagne, Hollande, Belgique, France). Ils partent ensemble à Paris. Scriabine joue dans les salons privés avant de se produire Salle Érard le 15 janvier 1896, où il est acclamé. Il compose intensivement.

L'éditeur Mitrofan Petrovitch Belaïev (1836-1904), par Ilia Iefimovitch Répine.

Il reste à Paris alors que son éditeur retourne à Moscou. Leurs relations se tendent. Il rend visite à son père à Rome, esquisse un Allegro symphonique dont les thèmes apparaîtront dans sa troisième symphonie, revient à paris, compose le concerto opus 20 pour piano et orchestre.

Concerto pour piano et orchestre en fa♯mineur

En août 1887, il épouse la pianiste Vera Ivanovna Isakovich (1875-1920). Ils se rendent à Odessa où il joue son concerto au cours d'une soirée organisée par Safonov, puis à Vienne et à Paris, où il tente d'obtenir des engagements et commence à travailler sur sa troisième sonate. Il est aidé financièrement et indirectement par Belaïev, grâce à un prétendu « Prix Glinka ».

Vera et Alexandre donnent un récital conjoint en janvier 1898 (uniquement des œuvres de Scriabine). La grossesse de Vera les force à rentrer à Moscou. Leur fille Rimma nait le 15 juillet 1898. Quelques semaines plus tard, Scriabine rencontre Tatiana, la sœur de Boris de Schlœzer.

Vera Ivanovna Isakovich (1875-1920).

En septembre 1898, il est nommé professeur de piano au Conservatoire de Moscou, une classe créée à son intention par Safonov et Belaïev, ce qui lui assure un revenu régulier. Il a une vingtaine d'élèves, peut composer durant les étés. Il voyage fréquemment entre Moscou et Saint-Pétersbourg.

Leur seconde fille Elena nait en février 1900, alors qu'il publie au milieu des difficultés sa 1re symphonie. Il part en juin pour Paris en compagnie de Belaïev, où une fois de plus il fait impression. À son retour en Russie, il est nommé inspecteur de la musique à l'Institut Sainte-Catherine.

Il remet à Balaïev sa deuxième symphonie septembre 1901. La création, à Saint-Pétersbourg, en janvier 1902, a suscité des sifflements et des huées, comme ce sera le cas à Moscou un an plus tard. Il décide de quitter le Conservatoire avec la promesse d'être mieux rétribué par Belaïev. Deux mois avant son départ, en mars 1902, un concert moscovite consacré à ses œuvres pianistiques et orchestrales comble ses espoirs.

Le temps libéré lui permet de mieux se consacrer à la composition. Il quitte Moscou avec son épouse, travaille à sa troisième symphonie, à son Poème divin et à d'autres œuvres de moindre envergure. Vera met au monde leur fils Lev, leur quatrième enfant. Il séjourne pour une cure à Yalta et revient travailler à sa symphonie qu'il n'achèvera qu'en 1904.

Il se plonge de plus en plus dans les ouvrages de philosophie, se joint à la Société de philosophie de Moscou, initiée par le prince Troubetzkoï Sergueï avec lequel il se lie d'amitié.

En 1903, les Scriabine sont voisins des Pasternak, Alexandre deviendra le mentor musical de leur fil Boris.

Alexandre Scriabine par Leonide Pasternak.Alexandre Scriabine par Leonide Pasternak..

À la fin de l'été ou au début de l'automne 1898, il devient l'amant de Tatiana Schloezer. En novembre il présente ses opus 30 à 43 à Belaïev. La mécène Margarita Morozova (1876-1958), veuve depuis peu et ancienne élève lui alloue une pension de 200 roubles mensuels. Belaïev meurt le 4 janvier 1904 à l'âge de 67 ans. La perte de son mécène aggrave les difficultés financières du compositeur. Comme un malheur ne vient jamais seul, ayant séduit une ancienne élève encore adolescente, Maria Bogoslovskaïa, il est contrait de quitter son poste à l'institut Sainte-Catherine, et décide de quitter la Russie, comme il en rêve depuis longtemps.

En février 1904, la famille est en Suisse. Scriabine a installé Tatiana dans un village voisin, expliquant sa présence par des raisons de santé. Mais son épouse n'est pas dupe, dès son départ, Tatiana rejoint Scriabine à la villa des Lilas à Vézenaz.

Margarita Morozova (1876-1958)Margarita Morozova (1876-1958).

 

Leonide Sabaneev, Tatiana Schloezer et Alexandre Scriabine, au bord de l'Oka.Leonide Sabaneev, Tatiana Schloezer et Alexandre Scriabine, au bord de l'Oka.

En mai il est à Paris pour la création de sa troisième symphonie sous la direction d'Arthur Nikisch (1855-1922). Pour Scriabine, cette œuvre marque une nouvelle voie. Son accueil à Saint-Pétersbourg en 1906 sera mitigé.

Alexandre, et Tatiana qui est enceinte, s'installent sur la Riviera italienne, à Bogliasco. Sa fille Rimma meurt en juillet. Vera obtient un poste au Conservatoire de Moscou. Adriadna naît en octobre.

Il se rapproche du marxiste Georgi Plékhanov, mais leurs approches philosophiques sont inconciliables, ce qui n'entame pas leur courte amitié. La succession de Balaïev se montre peu généreuse, elle a réduit les versements. Scriabine le ressentant comme un manque de respect rompt avec les éditeurs. Mais les difficultés aidant et avec l'intervention de Stasov qui admire sa musique, il revient dans le giron Belaïev.

En octobre 1906, il est invité aux États-Unis par le violoncelliste Modest Altschuler, qu'il avait connu au cours de ses études. Après un concert avec orchestre le 20 décembre 1907, il joue durant deux semaines un programme soliste. Tatiana le rejoint contre sa volonté en février. Une année plus tôt, Maxime Goki et sa maîtresse avaient été chassés de New York par les puritains.

Ils sont retournés à Paris, mais son infidélité lui a fait perdre l'amitié et le soutien de Safonov. Diaghilev organise sa première « Saison russe », Nikisch doit diriger la seconde symphonie, mais Scriabine se fâche avec l'Impressario. « Le Poème d'extase » (promis lors de la réconciliation) est finalement envoyé à Belaïev en décembre, Sciabine est alors à Lausanne et occupé à la composition de sa cinquième sonate pour piano.

Le Poème de l'extase, opus 58.

En janvier 1908, il prépare des rouleaux de piano de ses propres œuvres pour la firme Welte-Mignon. Le mois suivant, son fils Julian vient au monde. Koussevitzky lui propose de rejoindre le conseil consultatif de sa nouvelle maison, les  Éditions russes de musique.

Scriabine lui expose sa théorie synesthésique de musique globale, touchant tous les sens et transformant les auditeurs en musiciens, des couleurs attribuées chaque note, et son désir d'en faire une œuvre : Misteriya. Il s'en était déjà ouvert en 1907 à Rachmaninov et à Rimski-Korsakov. Koussevitzky lui offre des conditions financières assez calamiteuses, sachant que Scriabine dans le besoin ne peut les refuser.

Le compositeur est installé à Bruxelles, où il rencontre le peintre Jean Delville et le milieu théosophique, il développe des théories musicales de plus en plus mystiques, voire ésotériques.

Alexandre Scriabine et Tatiana Schloezer en 1909 .

Il est de retour en Russie en janvier 1909, son Poème d'extase dirigé par Felix Blumenfeld et des œuvres pour piano sont acclamés. Koussevitzky a organisé une « Semaine Scriabine » à Moscou. Il est enfin reconnu en Russie. Tout au long de l'été et de l'hiver de 1909, il travaille sur Prométhée (une partie de Misteriya), en y approfondissant ses visions. Il est maintenant au centre d'un cénacle de poètes et de musiciens.

Prométhée ou le Poème du feu, pour grand orchestre avec orgue, chœurs, piano, opus 60.

En 1910 il effectue une tournée en compagnie de Koussevitzky dans plusieurs villes russes, en 1911 en Allemagne, année de naissance de Marina, son dernier enfant. Il se querelle avec Koussevitzky pour des questions d'argent, et se retrouve à nouveau sans éditeur. Rachmaninov et le pianiste-chef d'orchestre Alexandre Ziloti volent volent à son secours et organisent plusieurs concerts à bénéfice

En octobre 1911 il revient auprès de son premier éditeur Jürgenson, le nombre croissant des concerts a amélioré sa situation financière.

En 1912, il prend des vacances avec Tatriana en Suisse, où il compose son opus 62 avant de revenir en Russie. En octobre de la même année, il joue en Hollande sous la direction de Wilhelm Mengelberg.

Au début de l'année 1913, il donne avec succès une série de concerts à Londres, il achève trois sonates pour piano, et à la fin de l'été il se rend en Suisse, où il se réconcilie avec son père au sujet de Tatiana. Il rencontre Stravinski, qui est également en Suisse, lui joue ses dernières sonates. Mais les relations restent distantes.

De retour à Moscou, il est de plus en plus convaincu que l'Inde serait le meilleur endroit pour créer Predvaritenoïe deïstvo (l'Acte préalable), un jalon pour préparer la race humaine à la Misteriya.

Vers flamme, poème, pour piano, opus 72.

Au début de 1914, il compose Vers la flamme, et retourne en mars à Londres où il est affligé d'un furoncle sur la lèvre. Le succès est au rendez-vous. Il passe l'été dans une résidence secondaire près de Podolsk en compagnie de disciples et travaille au texte de son Predvaritenoïe. De retour à Moscou , il donne des concerts et apparaît pour la dernière fois en public à Saint-Pétersbourg le 2 avril 1915. La presse n'a jamais été aussi élogieuse. De retour à Moscou, le furoncle se manifeste de nouveau, il est plusieurs fois incisé. Scriabine meurt d'un empoisonnement du sang le 14 avril, le manuscrit du Misteriya et ses croquis sont sur le piano.

Catalogue des œuvres

1883, canon en re mineur, pour piano.

1885-1886, Fugue, pour piano.

1886, Mazurka en do majeur, pour piano.

1886, opus 1, Valse en fa mineur, pour piano.

1886, opus 6, no 1, Valse en do♯ mineur, pour piano.

1886, Sonate-Fantaisie en sol♯mineur, pour piano.

1886, Valse en re♭majeur, pour piano.

1886-1889, opus 2, Trois pièces pour piano : Étude ;Impromptu À la Mazur.

1887, Variations sur un thème de Mlle Yegorova, pour piano.

1887-1889, Sonate en mi ♭mineur, pour piano.

1887-1893, opus 4, Allegro appassionato, en mi♭mineur, pour piano (d'après le 1er mouvement de la première sonate).

1888, Vingt-quatre préludes, pour piano.

1889, Fantaisie pour deux pianos en la mineur.

1889, Fantaziya, en la mineur pour piano et orchestre (partie d'orchestre en second piano)

1889, Feuillet d'album de Monighetti en la♭majeur.

1889, mazurka en fa majeur, pour piano.

1889, Mazurka en si♭mineur, pour piano.

1889, opus 3, Dix Mazurkas, pour piano.

1890, opus 5, Deux Nocturnes : fa♯mineur, Andante; la majeur, Allegretto.

1890, Romance, pour cor et piano.

1891, Keistut et Birut, fragment d'opéra sur un livret du compositeur.

1891, opus 7, Deux Impromptus à la Mazur, pour piano.

1892-1893, opus 6, Sonate no 1 en fa mineur, pour piano.

1894, opus 10, Deux Impromptus, pour piano.

1894, Romance pour une voix et piano.

1894-1895, opus 8, Douze études, pour piano.

1894-1895, opus 9, Deux pièces de piano pour la main gauche : 1. Prélude en do♯ mineur ; 2. Nocturne en re♭ majeur.

1894-1896, opus 16, Cinq préludes, pour piano.

1895, opus 12, Deux Impromptus, pour piano.

1895, opus 13, Six préludes, pour piano.

1895, opus 14 ;  Deux Impromptus, pour piano.

1895-1896, opus 15, Cinq préludes, pour piano.

1895-1896, opus 17, Sept préludes, pour piano.

1895-1897, opus 19, Sonate-Fantaisie no 2 en sol♯mineur, pour piano.

1896-1897, opus 18, Allegro de concert en si♭mineur, pour piano.

1896-1897, opus 20, Concerto pour piano et orchestre en fa♯mineur

1896-1897, Poème symphonique en re mineur, pour orchestre.

1896-1898, opus 22, Quatre préludes, pour piano.

1897-1898, opus 21, Polonaise en si♭mineur, pour piano.

1897-1898, Sonate no 3 en fa♯ mineur, « États d'âmes », pour piano.

1898, opus 24, Rêverie en mi mineur, pour orchestre.

1898-1899, opus 25, Neuf Mazurkas, pour piano.

1899, Andante, pour orchestre.

1899, opus 27, Deux préludes, pour piano.

1899, Variation sur un thème russe, pour quatuor à cordes (œuvre collective).

1900, opus 26, Symphonie no 1 en mi majeur, en 6 mouvements, pour mezzo-soprano, ténor, chœur mixte (finale) et  orchestre.

1900, opus 28, Fantaisie en si mineur, pour piano.

1901, opus 29,  Symphonie no 2 en do majeur.

1901-1903, opus 30, Sonate no 4 en fa♯majeur, pour piano.

1902-1904, opus 43, Symphonie no 3 en do majeur, «Poème divin », pour orchestre.

1903, Le Mystère, œuvre imaginaire synesthésique et mystique, pour orchestre (esquisse).

1903, opus 31, Quatre préludes, pour piano.

1903, opus 32, Deux poèmes, pour piano.

1903, opus 33, Quatre préludes, pour piano.

1903, opus 34, Poème tragique, pour piano.

1903, opus 35, Trois préludes, pour piano.

1903, opus 36, Poème satanique, pour piano.

1903, opus 37, Quatre préludes, pour piano.

1903, opus 38, Valse en la♭ majeur, pour piano.

1903, opus 39, Quatre préludes, pour piano.

1903, opus 40, Deux Mazurkas, pour piano.

1903, opus 41, Poème en re♭ majeur, pour piano.

1903, opus 42, Huit Études, pour piano.

1903, opus 67, Deux préludes, pour piano.

1905, opus 44, Deux poèmes, pour piano.

1905, opus 45, Trois pièces pour piano : Feuillet d'album; Poème fantasque; Prélude.

1905, opus 46, Scherzo, pour piano.

1905, opus 47, Quasi valse, pour piano.

1905, opus 48, Quatre préludes, pour piano.

1905, opus 49, Trois pièces pour piano :  Étude (Prestissimo), Prélude (Brusquement irrité); Rêverie.

1905-1907, opus 52, Trois pièces pour piano, Poème; Énigme; Poème langoureux.

1905-1908, opus 54, Poème de l'extase, pour grand orchestre.

1906, opus 51, Quatre pièces pour piano : Fragilité; Prélude;Poème ailé; Danse langoureuse.

1907 ; opus 56, Quatre pièces pour piano :  Prélude; Ironies; Nuances; Étude.

1907, opus 53, Sonate no 5, pour piano.

1908, opus 57, Deux pièces pour piano : Désir; Caresse dansée.

1908-1910, opus 60, Prométhée ou le Poème du feu, pour grand orchestre avec orgue, chœurs, piano,

1910, opus 58, Feuillet d'album, pour piano.

1910, opus 59, Deux pièces pour piano, Poème; Prélude.

1911, opus 61, Poème-Nocturne, pour piano.

1911-1912, opus 62, Sonate no 6, pour piano.

1911-1912, opus 63, Deux Poèmes, pour piano.

1911-1912, opus 64, Sonate no 7 « Messe blanche », pour piano.

1912, opus 65, Trois Études, pour piano.

1912-1913, opus 70, Sonate no 10, pour piano.

1912-1913, Sonate no 9, « Messe noire », pour piano.

1913, opus 66, Sonate no 8, pour piano.

1913, opus 69, Deux poèmes, pour piano.

1913-1914, opus 71, Deux poèmes, pour piano.

1914, opus 72, Vers flamme, poème, pour piano.

1914, opus 73, Deux Danses, 1. Guirlandes; 2. Flammes sombres, pour piano.

1914, opus 74, Cinq préludes, pour piano

1914-1915, Acte préalable.

Bibliographie

Beer Joseph, L'évolution du style harmonique dans l'œuvre de Scriabine (thèse). Université de Paris 1966.

Cepitelli Mathieu, Alexandre Scriabine : à la recherche d'un style pianistique à travers les dix sonates pour piano  (thèse sous la direction de Danièle Pistone). Université Paris-Sorbonne. UFR de Musique et Musicologie 2007.

Clément Jean-Yves (1959-....), Alexandre Scriabine ou L'ivresse des sphères. « Classica », Actes sud 2015.

Darlu Clément, Évolution du langage orchestral de Scriabine entre la 3e symphonie opus 43 et le Poème de l'extase opus 54 (mémoire de Master sous la direction de M. Michel Fischer). Université Paris-Sorbonne. UFR de Musique et Musicologie 2013.

Dejos Virginie (1986-…), Analyse et interprétation des six dernières sonates pour piano d'Alexandre Scriabine  (thèse, sous la direction de Danielle Cohen-Levinas). Université Paris-Sorbonne, 2014.

De Schloezer Boris (1881-1969) Alexandre Scriabine (introduction de Marina Scriabine ; traduit du russe par Maya Minoustchine). Librairie des Cinq continents, Paris 1975.

Evrard Willy, Scriabine : essai (préface par Vladimir Jankelevitch). J. Millas-Martin, Paris 1972.

Kelkel Manfred (1929-1999), Alexandre Scriabine : un musicien à la recherche de l'absolu. Fayard, Paris 1999.

——, Alexandre Scriabine et ses contemporains : programmation, essai et notes. Institut de recherche et coordination acoustique musique, Paris 1979.

——, Alexandre Scriabine : sa vie, l'ésotérisme et le langage musical dans son œuvre. Henri Champion, Berne 1978 ; 1984 .

——, Alexandre Scriabine. Élements biographiques, l'ésoterisme et le langage musical dans les dernières œuvres (depuis « prométhée ») (thèse sous la direction de Jacques Chailley). Paris 4 1974.

Rossignol Paule Renée Laure Lola, Poétique de la sonate pour piano d'Alexandre Scriabine : analyse, signification (thèse sous la direction de Bernard Vecchione). Université de Provence. Faculté des lettres et sciences humaines, 2009.

Siohan Robert (1894-1985), L'extase et la violence dans les dernières œuvres de Scriabine (thèse). Université de Paris 1954.

Discographie

Correpondances, Corinne Kloska (piano), Brigitte Fossey (comédienne), œuvres musicales et littéraires de Frédéric Chopin, Alexandre Scriabine, Maurice Ravel, Friedrich Heine, Aloysius Bertrand. Éditions Soupir 2015 (S 233).

Lire une présentation détaillée

 

Jean-Marc Warszawski
31 janvier 2016.

 

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Mardi 2 Février, 2016 16:28