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* Ciboure, 7 mars 1875 — † Paris 28 décembre 1937
Son père, Joseph Ravel (1832-1908) est ingénieur. Après la guerre
de 1870, il participe à la construction des voies ferrées en Espagne. Il
rencontre Maria Deluarte (1840-1917) à Aranjuez et l'épouse en
1874.
La maison natale de Maurice Ravel à
Ciboure
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Joseph Ravel
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Maria Deluarte
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En juin, la famille s'installe à Paris dans le quartier de Montmatre.
Selon sa propre esquisse autobiographique, il commence les études de piano
à l'âge de six ans, avec Henry Ghys. Il acquiert ensuite ses première
notions d'harmonie et de contrepoint avec Charles René.
Il entre au 1889 au Conservatoire de Paris dans la classe de piano
d'Anthôme, et en 1891 dans celle de Charles de Bériot
Charles de Bériot
La classe de Charles de Bériot au Conservatoire. Ravel est à
l'extrême gauche.
{BnF
Il obtient une première médaille de piano en 1891. Il se lie d'amitié
avec Ricardo Vinès, également élève de Charles de Bériot (le 4e à partir
de la gauche sur la photo). Il est à l'époque influencé par Chabrier. Avec
Ricardo Vinès il étudie les
Trois valses romantiques de Chabrier et vont les lui jouer.
En 1894, il compose la
Sérénade grotesque. Puis, par l'intermédiare de son père, il
rencontre Erik Satie au café de la Nouvelle Athène
Le café de la Nouvelle Athène, place Pigalle à Paris en
1878
L'absinthe ou Dans le café, Degas 1875
Au Café de la Nouvelle Athène, fréquenté
Par les peintres impressionnistes.
Il compose la
Ballade de la reine morte d'aimer. Il fréquente Erik Satie, lit
Mallarmé, Baudelaire, Poe, Condillac, Villiers de Lisle-Adam. En 1895, il
publie pour la première : le
Menuet antique et la
Habanera.
En 1897 il entre dans la classe de contrepoint d'André
Gédalge et celle de composition de Gabriel Fauré. Le 27 mai 1899 il donne
sa première audition publique. Son
Ouverture de Shéhérazade est sifflée. Il compose la même année la
Pavane pour une infante défunte.
En 1901 il se présente pour la première fois au Prix de
Rome. Il obtient un Second Grand Prix. Le Premier Prix revient à André
Caplet.

Les candidats au Prix de Rome en 1901. De gauche à droite
:
Ravel, Bertelin, Caplet, Kunc, Dupont
Seconde tentative en 1902 au Prix de Rome. le premier Prix
est attribué à Aymé Kunc. En 1903 le Prix est attribué à Raoul Laparra

André Caplet
Raoul Laparra
Aymé
Kunc
En 1904, il renonce à se présenter au Prix de Rome. Il
compose
Shéhérazade pour chant et orchestre sur des poèmes de son ami
Tristan Klingsor [Arthur Léon Leclère]
En 1905 il se représente au Prix de Rome, mais l'Institut
refuse sa candidature. Un des membres de l'Institut déclare :
Monsieur Ravel peut bien nous considérer comme des pompiers : il ne
nous prendra pas pour des imbéciles... Cela déclenche un scandale.
Romain Rolland s'engage pour la cause de Ravel ainsi que le directeur du
Matin , Alfred Edwards qui l'invite à une croisière en Hollande.
L'épouse d'Alfred Edwards, Misia Gobebski et le peintre
Paul Sordes sont à l'origine des amitiés de Maurice Ravel :
Le peintre et poète Edouard Benedictus, les critique musicaux
Calvocoressi, les compositeurs Maurice Delage et Florent Schmitt, le poète
Léon-Paul Fargue, l'éditeur Lucien Garban, le chef d'orchestre
Désiré-Emile Inghelbrecht, Pierre Haour, Gomez de Riquet, Tristan
Klingsor, poète, peintre et théoricien de l'art

Chez les Schmitt, rue des Girondins à Saint-Clou vers
1910.
De gauche à droite au premier rang : Roger Haour, Maurice Ravel, Jeanne
et Christiane Pivet
au second rang : Jane Haour, «Raton» Schmitt, Léon Pivet
au dernier rang : Paul Sordes, Florent Schmitt, Léon-Paul Fargue, Jeanne
Schmitt
{BnF
Robert Mortier, l'Abbé Petit, Maurice Ravel, Ricardo Viñes et Mme Jeanne
Mortier
vers 1900-1920
{BnF
Installé à Levallois-Perret, non loin de l'usine que dirige son frère
Édouard, il compose en 1905
Miroirs et la
Sonatine pour le piano.
En 1906 il séjourne auprès de son père qui, malade se repose au bord du
lac Léman. En 1907 il crée à la salle Érard les
Histoires Naturelles sur des poèmes de Jules Renard. La création
est chahutée. Pierre Lalo parle de musique pour café-concert. Joseph Ravel
meurt en 1908.
En 1911, les
Valses nobles et sentimentales sont crées sous les huées. Le 19
mai, après quatre années d'attente, L'heure espagnole est créée à l'Opéra
de Paris. Pierre Lalo dans «Le Temps» et Émile Vuillermoz dans la revue de
la «Société Internationale de musique» soulignent la raideur et le manque
d'humanité de cette oeuvre. Le 21 janvier 1912, le ballet tiré de
Ma mère l'Oye est créée au Théâtre des Arts

Costume de la Bête pour
Ma Mère l'Oye
Le 8 juin, le ballet
Daphnis et Chloé est créé par les Ballets russes au Théâtre du
Chatelet, avec Nijinsky et Karsaviba dans les premiers emplois.
L'orchestre est sous la direction de Pierre Monteux.

Nijinsky et Ravel au piano à l'époque de Daphnis et
Chloé
Costume du chef des Brigands
Daphnis et Chloé (Léon Bakst)
Il rejoint Stravinski à Clarens, près de Montreux, pour travailler à
une commande de Diaghilev, la révision de la
Khoventchina, un opéra inachevé de Moussorgsky, «corrigé» par
Rimski Korsakov. A cette occasion il découvre la partition du
Pierrot Lunaire de Schönberg et celle du
Sacre du printemps qu'il soutient le 29 mai 1913 lors de la
création tumultueuse à Paris le 29 mai 1913.
En 1914, il compose le
Trio en lapour piano, violon et violoncelle durant un séjour à
Saint-Jean-de-Luz. A la déclaration de la guerre il tente en vain de
se faire incorporer ; il est enfin accepté à l'armée le 14 mars 1916
comme chauffeur de camion. Il est envoyé à Verdun. Victime de la
Dyssentrie, il est opéré et muté au parc automobile de Chalons-sur-Marne.
Sa mère décède le 5 janvier 1917. La même année il compose le Tombeau de
Couperin, suite dont chaque pièce est dédiée à l'un de ses camarades tombé
au front.
En 1919 il séjourne à Mégève puis en Ardèche chez André Ferdinand
Hérold à Lapras (Lamastre). La même année
L'Heure Espagnole reçoit un triomphe au Covent Garden de Londres,
et à Paris, salle gaveau, Marguerite Long crée le
Tombeau de Couperin.
Le 16 janvier 1920, peu après la création de La Valse sous la baguette
de Camille Chevillard, il est promu à l'ordre de la Légion d'Honneur qu'il
refuse.
En le 16 avril 1921 il acquiert «le Belvédère», une petite maison à
Montfort l'Amaury.

Un déjeuner à Montfort. De gauche à droite,
assis :
Mme Delage, Gil-Marchex, Mme Gil-Marchex, Mme Ibert, Mme Joachim.
Debout : Arthgur Honegger et Roland Manuel.
En 1922, il séjourne chez Roland-Manuel et orchestre les
Tableaux d'une exposition de Moussorgsky.
En 1923 il fait une tournée de concerts à Amsterdam, Venise, Londres.
En 1924 il est à Barcelone.
En mars 1925, il crée à Monte-Carlo
L'enfant et les sortilèges. sur un texte de Colette. La
première française à lieu à l'Opéra-Comique de Paris le 1er février 1926.
La même année il compose les
Chansons de Madécasse.
En 1928 il effectue une longue tourné au Canada et aux États-Unis. Le
20 novembre son
Boléro est créé à l'Opéra de Paris. En septembre 1929, sa rue
natale de Ciboure est baptisée «Quai Maurice Ravel».
Le 27 novembre 1931, le pianiste Paul Wittgenstein (amputé du bras
droit) crée le concerto pour la main gauche à Vienne, et le concerto en
sol est créé par Marguerite Long le 14 janvier 1932 à la Salle Pleyel de
Paris.
En 1933 il ressent les premiers symptômes d'un maladie neurologique qui
paralyse certains de ses mouvements. Il ne peut plus écrire. En 1935, Aidé
par Ida Rubinstein, accompagne de son ami Léon Leyritz, il effectue un
long voyage en Espagne et au Maroc. Les deux années suivantes il séjourne
à Saint-Jean-de-Luz, dans sa maison de Montfort, chez son frère à
Levallois ou chez Maurice Delage à Paris.
Une opération chirurgicale est tentée le 19 décembre 1937, il meurt le
28.
- 1888, Mouvement de sonate pour piano [cours de Charles-René,
perdu]
- 1888,
Variations pour piano sur
La mort d'Aase Grieg [cours de Charles-René]
- 1888, Variations sur le Choral
Freu dich, o meine Seele Schumann, pour piano [cours de
Charles-René]
- 1893,
Ballade de la reine morte d'aimer pour chant et piano sur un texte
de Roland de Marès
- 1892-1893,
Sérénade grotesque, pour piano
- 1895,
Un grand sommeil noir, pour voix et piano sur un texte de Paul
Verlaine
- 1895,
Menuet antique, pour piano [arrangé pour orchestre]
- 1895,
Habanera, pour 2 pianos
1896,
Sainte, pour chant et piano sur un texte de Stéphane Mallarmé
- 1896,
D'Anne jouant de l'espinette, chant et clavecin ou piano sur un
texte de Clément Marot
- 1896,
La parade, pour piano (Esquisse de ballet d'après un livret
d'Antonine Meunier : 2 valses, 2 marches, 1 mazurka]
- 1897,
Sonate n° 1 pour piano et violon
- 1897,
Entre cloches, pour deux pianos (Sites auriculaires, n° 2)
- 1898,
Valse en ré majeur, pour piano
- 1898,
Chanson du rouet, pour chant et piano sur un texte de Leconte de
Lisle
- 1898,
Si morne !, pour chant et piano sur un texte deÉmile Verhaeren
- 1898,
Schéhérazade, ouverture de féerie pour orchestre
- 1898-1899,
Olympia, opéra s'après
l'Homme au sable d'Hoffman
- 1899,
Pavane pour une infante défunte, pour piano [transcription pour
orchestre en 1910]
- 1899,
Fugue [concours d'essai au Prix de Rome, perdu]
- 1899,
D'Anne qui me jecta de la neige, pour chant et piano sur un texte
de Clément Marot
- 1900,
Callerhoe, cantate (concours au prix de Rome, perdu)
- 1900,
Fugue en ré majeur, pour piano (concours au prix de Rome)
- 1900,
Fugue à quatre voix en fa majeur, pour piano sur un thème de
Reber
- 1900,
Les Bayadères, pièce chorale, en sol mineur, pour soprano et choeur
mixte avec orchestre sur un texte d un auteur anonyme (concours au prix de
Rome)
- 1900,
Prélude et fugue pour piano (au Prix de composition, perdu)
- 1900,
Fugue en fa majeur, pour piano (concours au prix de Rome)
- 1901,
Tout est lumière, pièce chorale, en la majeur, pour soprano solo et
choeur mixte avec orchestre sur un texte anonyme (concours au prix de
Rome)
- 1901,
Myrrha, cantate pour soprano, ténor et baryton avec orchestre sur
un texte de Fernand Beissier, d'après la scène finale de «Sardanapale» de
Byron (concours au Prix de Rome)
- 1901,
Jeux d'eau, pour piano
- 1902,
Semiramis, cantate (concours au Prix de composition du
conservatoire, perdu)
- 1902,
Fugue en mi bémol majeur, pour piano (concours au Prix de
Rome)
- 1902,
La nuit, en mi bémol majeur pour soprano, choeur mixte et orchestre
sur un texte anonyme (concours au Prix de Rome)
- 1902,
Alcyone, sur un texte d'Eugène et Edouard Adenis, d'après Ovide
(concours au Prix de Rome)
- 1902-1903,
Quatuor en fa majeur, pour cordes
- 1903,
Fugue en mi mineur, pour piano (concours au Prix de Rome)
- 1903,
Matinée de Provence, pour soprano, choeur mixte et orchestre sur un
texte anonyme (concours au Prix de Rome)
- 1903,
Alyssa, cantate pour soprano, ténor, baryton et orchestre sur un
texte de Marguerite Coiffier (concours au Prix de Rome)
- 1903,
Manteau de fleurs, pour chant et piano sur un texte de Paul
Gravollet [Partition d'orchestre non datée]
- 1903-1905,
Sonatine pour piano
- 1903,
Schéhérazade, sur un texte de Tristan Klingsor pour chant et
orchestre [1. Asie ; 2. La flûte enchantée ; 3. L'indifférent]
- 1904,
Menuet en do dièse mineur, pour piano
- 1904-1905,
Miroirs, pour piano [1. Noctuelles ; 2. Oiseaux tristes ; 3. Une
barque sur l'océan (transcription pour orchestre en 1906 et 1926) ; 4.
Alborada del gracioso (transcription pour orchestre en 1918) ; 5. La
vallée des cloches]
- 1905,
Fugue en do majeur, pour piano (concours au Prix de Rome)
- 1905,
L'aurore, en mi bémol majeur, pour ténor, choeur mixte et orchestre
(concours au Prix de Rome)
- 1905,
Introduction et allegro pour harpe, flûte, clarinette, 2 violons,
alto et violoncelle
- 1905,
Noël des jouets, pour chant et piano sur un texte de Maurice Ravel
(partition d'orchestre en 1906 et 1913)
- 1906,
Les grands vents d'outre-mer, pour chant et piano sur un texte de
Henri de Régnier
- 1906-1912,
La cloche engloutie, pour voix solistes, choeurs et orchestre,
projet d'opéra d'après «Die versunkene Glocke» de Gehrardt Hauptmann
(traduction de Ferdinand Hérold) [détruit par Ravel]
- 1906,
Histoires naturelles, pour chant et piano sur un texte de Jules
Renard (1. Le paon ; 2. Le grillon ; 3. Le cygne ; 4. Le martin-pêcheur ;
5. La pintade
- 1907,
Vocalise-étude en forme de habanera, pour chant pour voix
grave avec piano
- 1907,
L'heure espagnole, opéra pour 5 voix solistes et orchestre sur un
livret de Franc-Nohain (version pour voix et piano en 1907)
>
- 1907,
Sur l'herbe, pour chant et piano sur un texte de Paul Verlaine
- 1907,
Rhapsodie espagnole, pour orchestre (première version pour deux
pianos, 1907 [1. Prélude à la nuit ; 2. Malaguena ; 3. Habanera
(arrangement pour orchestre) ; 4. Feria]. Histoire
et commentaires sur l'œuvre
- 1908,
Gaspard de la nuit, pour piano d'après Aloysius Bertrand [1. Ondine
; 2. Le gibet ; 3. Scarbo]
1908,
Pavane de la Belle au bois dormant, pour piano 4 mains [n° 1
de «Ma mère l'oye»]
- 1909-1912,
Daphnis et Chloé, ballet en un acte et trois parties sur un livret
de Michel Fokine et Maurice Rave.
- 1911,
Daphnis et Chloé, suite d'orchestre n° 1
- 1913,
Daphnis et Chloé, suite d'orchestre n° 2. Histoire
et commentaires su l'œuvre
- 1913,
Danse gracieuse de Daphnis, suite pour piano
- 1909,
Menuet sur le nom de Haydn, pour piano
- 1909-1910,
Saint François d'Assise, pour solistes, choeurs et orchestre, sur
un texte de Fioretti de saint François d'Assise [perdu]
- 1908-1910, Ma mère l'oye [1. Pavane de la belle au bois dormant ; 2.
Petit poucet ; 3. Laideronnette, impératrice des pagodes ; 4. Les
entretiens de la belle et de la bête ; 5. Le jardin féerique]
[orchestration en 1911]
- 1911,
Valses nobles et sentimentales, pour piano [Pour orchestre en
1912]
- 1911-1912, Ma mère l'oye, musique de ballet [1. Prélude ; 2. Danse du
rouet et scène ; 3. Pavane de la belle au bois dormant ; 4. Entretiens de
la belle et de la bête : 5. Petit poucet ; 6. Laideronnette, impératrice
des pagodes ; 7. Apothéose. Le jardin féerique]
- 1912-1913,
À la manière de..., pour piano [1. Borodine ; 2. Chabrier ;
Paraphrase sur un air «Faust» de Charlmes Gounod]
- 1913,
Trois poèmes de Stéphane Mallarmé pour chant et petit orchestre
(transcription pour voix et piano) [1. Soupir ; 2. Placet futile ; 3.
Surgi de la croupe et du bond]
- 1913,
Prélude, pour piano
- 1913-1914,
Zaspiak-Bat, pour piano et orchestre
- 1914,
Trio en la mineur, pour piano, violon et violoncelle
- 1914-1917,
Le tombeau de Couperin, pour piano (1. Prélude ; 2. Fugue ; 3.
Forlane ; 4. Rigaudon ; 5. Menuet ; 6. Toccata)
- 1919, Le tombeau de Couperin, pour orchestre (1. Prélude ; 2. Forlane
; 3. Menuet ; 4. Rigaudon)
- 1914-1915,
Trois chansons pour choeur mixte a cappella sur un texte de Maurice
Ravel (1. Nicolette ; 2. Trois beaux oiseaux du paradis ;
- 3. Ronde)
- 1918,
Frontispice, pour deux pianos, cinq mains
- 1919-1925,
L'enfant et les sortilèges, fantaisie lyrique en deux parties sur
un texte de Colette
- 1919-1920,
La valse, poème chorégraphique, pour orchestre (transcription pour
piano, deux pianos, piano à quatre mains)
- 1920-1922,
Sonate pour violon et violoncelle
- 1922,
Berceuse sur le nom de Gabriel Fauré, pour violon et piano
- 1923-1924,
Ronsard à son âme, chant pour voix avec piano sur un texte de
Douzain de Ronsard (orchestration en 1935)
- 1922-1924,
Tzigane, rapsodie
- 1923-1927,
Sonate n° 2 pour violon et piano
- 1925-1926,
Chansons madécasses, pour soprano, flûte, violoncelle et piano sur
un texte de Evariste-Désiré Parny de Forges (1. Nahandove ; 2. Aoua ;
- 3. Il est doux)
- 1927,
Rêves pour chant et piano sur un texte de Léon-Paul Fargue
- 1927,
Fanfare, prélude à «L'évantail de Jeanne» ballet collectif en un
acte, pour petit orchestre (transcription pour piano quatre mains en
1927)
- 1928,
Boléro, ballet (transcription pour piano deux et quatre mains en
1929)
- 1929-1930,
Concerto en ré majeur, pour piano (Concerto pour la main gauche ;
réduction pour piano de la partie d'orchestre en 1930)
- 1929-1931,
Concerto en sol majeur, pour piano et orchestre (transcription pour
deux pianos en 1932)
- 1932-1933,
Don Quichotte à Dulcinée, pour chant et orchestre sur un texte de
Paul Morand (transcription piano en 1933) [1. Chanson romanesque ; 2.
Chanson épique ; 3. Chanson à boire]
- 1932,
Morgiane, oratorio-ballet pour solistes, choeurs et orchestre
Liens
Sur le site du ministère des affaires étrangères,
http://gene.wins.uva.nl/~geurkink/MauriceRavel.societe.html
Médiathèque de l'IRCAM,
http://mac-texier.ircam.fr/textes/c00000077/
Biographie sur le site du Festival Mozart,
http://www.festival-mozart.com/compositeurs/ravel.htm
Catalogue des oeuvres à l'Université du Québec,
http://infopuq.uquebec.ca/~uss1010/catal/ravel/ravm.html
Biographie en français à l'Université du Québec,
http://infopuq.uquebec.ca/~uss1010/catal/ravel/ravmbio.html
Textes des chansons,
http://www.recmusic.org/lieder/r/ravel/
Société Maurice Ravel (en anglais),
http://gene.wins.uva.nl/~geurkink/MauriceRavel.societe.html
Sur les
Classical music pages,
http://w3.rz-berlin.mpg.de/cmp/ravel.html
Sur Classical.net (liste des oeuvres),
http://www.classical.net/music/comp.lst/ravel.html
Sur le site Naxos,
http://www.hnh.com/composer/ravel.htm
Biographie (en anglais),
http://www.philclas.polygram.nl/class/cp-r/ravelbio.htm
et discographie,
http://www.philclas.polygram.nl/class/cp-r/ravel.htm
Liste des oeuvres (an anglais),
http://members.ozemail.com.au/~caveman/Ravel/
Site en anglais,
http://www.hearts-ease.org/cgi-bin/conservatory_index.cgi?ID=66
Sur le site de l'Université d'Emory,
http://www.emory.edu/MUSIC/ARNOLD/ravel_content.html
Biographie en anglais,
http://www.essentialsofmusic.com/composer/ravel.html
- ROLAND-MANUEL,
Maurice
Ravel. Nouvelle Revvue Critique, Paris 1938 ; «Leurs Figures»,
Gallimard 1948 ; Éditions Mémoire du Livre, janvier 2001
- JOURDAN-MORHANGE HÉLÈNE,
Ravel et nous (26 documents photographiques et dessins de
Luc-Albert Moreau). Milieu du Monde, Paris 1945
- CHALUPT RENÉ,
Ravel au miroir de ses lettres (correspondance réunie par Marcelle
Gérar et René Chalupt). Robert Laffont, Paris 1956
- JANKLÉVITCH CLADIMIR,
Ravel. Éditions du Seuil, Paris 1969
|
01 /

DECCA 433717 (1965, 1960 stéréo)
|
Maurice Ravel
Daphnis et Chloé (ballet intégral)
La Valse, poème chorégraphique
Alborada del gracioso
Choeur de la Radio Suisse Romande (André Charlet)
Orchestre de la Suisse Romande, Ernest ansermat, dir
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02 /

DECCA 433 716
|
Maurice Ravel
Boléro
Rapsodie espagnole
Pavane
Ma mère l'oye
Valses nobles et sentimentales
Orchestre de la Suisse Romande
Erneste Ansermet, dir.
01 /
Boléro
- 02 /
Valses nobles et sentimentales - Rapsodie espagnole
:
03 / Prélude à la nuit ; 04 / Malagueña ; 05 / Habanera ;
06 / Feria ; 07 / Pavane pour une infante défunte ;
Ma mère l'oye :
08 / Prélude et danse du rouet ; 09 / Pavane de la
Belle-au-bois-dormant ; 10 / Petit Poucet ; 11 / Laideronnette,
impératrice des pagodes ; 12 / Les Entretiens de la Belle et de la Bête ;
13 / Le jardin Féerique
|
|
03 /

Decca, 400 055
|
Maurice Ravel
Daphnis et Chloé
Orchestre Symphonique de Montréal
Charles Dutoit dir.
|
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04 /

EMI Classics, 1996, EMI 5 55586
|
Maurice Ravel
Concerto en sol pour piano et orchestre
Concerto pour la main gauche
Claude Debussy
Fantaisie pour piano et orchestre)
Orchestre du Capitole de Toulouse
Michel Plasseon, dir.
François-René Duchable, piano
Concerto pour piano et ochestre en
sol majeur :
01 - Allegramente ; 02 - Adagio assai ; 03 - Presto.
04 -
Concerto pour piano et ochestre
"pour la main gauche". Debussy,
Fantaisie pour piano et orchestre :
05 - Andante ma non troppo ; 06 - Lento e molto espressivo
; 07 - Allegro
|
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05 /

Deutsche Grammophon
|
Maurice Ravel
L'heure espagole
Comédie musicale en un acte
Jane Berbié, Conception - Jean
Giraudeau, Torquemada - Gabriel Bacquier, Ramiro - José Van Dam, Don
Inigo Gomez - Michel Sénéchal, Gonzalve
Orchestre National de la R. T. F.
Lorin Maazel, dir.
01 - Introduction — 02 - Señor
Torquemada, horloger de Tolède ? — 03 - Totor — 04 - Il reste, voilà bien
ma chanel — 05 - Il etait temps, voici Gonzalve — 06 - C'est fait,
l'horloge est à sa place — 07 - Maintenant pas de temps à perde — 08 -
Salut à la belle horlogère — 09 - Voilà... Et maintenant à l'autre — 10 -
Evidemment, elle me congédie — 11 - Voilà ce que j'apelle une femme
charmante — 12 - Monsieur, ah! Monsieur — 13 - Enfin, il part — 14 - Voilà
l'objet — 15 - Ah! vous, n'est-ce pas, preste ! leste ! — 16 - En dépit de
cette inhumaine — 17 - Voilà ce que j'appelle une femme charmante — 18 -
Oh! la pitoyable aventure — 19 - Voilà !... Et maintenant, Señora — 20 -
Mon oeil anxieux —
21 - Adieu, cellule, adieu, donjon — 22 - Il n'est, pour l'horloger — 23
- Pardieu, démenageur, vous venez a propos — 24 - Un financier... Et un
poète
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06 /

RCA 86522
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Maurice Ravel
Boléro
Rapsodie espagnole
Pavane pour une indante défunte
La Valse
Suite de Ma mère l'oye
Boston Symphonie Orchestra
Charles Münch, dir.
Enregistré en 1958 et 1962
01 /
Boléro
—
Rapsodie espagnole
: 02 / Préude à la nuit ; 03 / Malaguena ; 04 / Habanera ;
05 / Feria — 06 /
Pavane pour une infante défunte
— 07 /
La Valse
—
Ma mère l'oye
: 08 / Prélude et danse du rouet ; 09 / Pavane de la
Belle-au-bois-dormant ; 10 / Petit Poucet ; 11 / Laideronnette,
impératrice des pagodes ; 12 / Les Entretiens de la Belle et de la Bête ;
13 / Le jardin Féerique
|
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07 /

PHILIPS 454 134
|
Maurice Ravel
Quatuor de cordes en fa
Quartetto Italiano : Paolo Borciani, violon - Elisa Pegreffi, Violon -
Piero Farulli,alto - Franco Rossi, violoncelle
Sonate pour violon en sol
Arthur Grumiaux, violon - István Hadju, piano
Trio en la minieur
Beaux Arts Trio : Menahem Pressler, piano - Daniel Guilet, violon -
Bernard Greenhouse, violoncelle
Quatuor de cordes en fa :
01 / Allegro moderato, très doux ; 02 / Assez vif, très
rythmé ; 03 / Très lent ; 04 / Vif et agité -
Sonate pour violon en sol :
05 / Allegretto ; 06 / Blues (moderato) ; 07 / Perpetuum
mobile (allegro) -
Trio pour piano en la mineur :
08 / Modéré ; 09 / Pantoum (assez vif) ; 10 / Passacaille
(très large) ; 11 / Final (animé)
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08 /

DECCA 410 010
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Maurice Ravel
Bolero
Rapsodie espagnole
La Valse
Alborada del gracioso
Orchestre symphonique de Montréal
Charles Dutoit, dir.
Enregistré en 1981
01 / Bolero - 02 / Alborada del gracioso - 03 /
Rapsodie Espagnole - 04 / La Valse
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09 /

DECCA 433 721
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Maurice Ravel
Le tombeau de Couperin
Georges Bizet
Symphonie en do majeur
Jeux d'enfants
La Jolie fille de Perth (suite)]
Orchestre de la Suisse romande
Ernest Ansermet dir.
Symphonie en do majeur :
Allegro vivo - Adagio - Allegro vivace - Allegro
vivace.
Jeux d'enfants :
Marche (trompette et tambour) - Berceuse (la poupée) -
Impromptu (la toupie) - Duo (Petit mari, petite femme) - Galop (le
bal).
La jolie fille de Perth (suite) :
Prélude - Sérénade - Marche - Danse bohémienne - Maurice
Ravel (1875-1937) :
Le tombeau de Couperin -
Prélude - Forlane - Menuet - Rigaudon
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Jean-Marc Warszawski 5 avril 2005
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