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Raff [Joseph] Joachim
1822-1882

Né à Lachen (près de Zürich), 25 mai 1822, mort à Frankfurt 24-25 juin 1882.

Compositeur, critique et enseignant.

Son père, professeur et organiste a quitté la Forêt noire pour s'installer en Suisse, à Schwyz, afin d'échapper à la conscription militaire durant les guerres napoléoniennes. Après avoir suivi les cours du lycée de Rottenburg am Neckar, dans le Baden-Württemberg, Joseph Joachim Raff intègre le Lycée des Jésuites de Schwyz en 1838, pour y étudier la philologie.

Il enseigne dans une école primaire à Rapperswil, en Suisse, dans le canton de Saint-Gall, entre 1840 et 1844 et décide de se consacrer à la musique. Il devient un bon pianiste et organiste, commence à composer pour le piano.

En 1843, il soumet son travail à Felix Mendelssohn qui est élogieux, et le recommande auprès des éditions Breitkopf & Härtel.

Joachim Raff, Symphonie no 10 (I. Allegro Moderato, II. Allegro, III. Adagio, IV. Allegro)

Après avoir délaissé son emploi d'enseignant, il s'installe à Zürich, où il est aidé par le compositeur Franz Abt (1819-1885), y enseigne le piano, donne des concerts et s'adonne à des travaux de copiste.

En 1845, il rencontre Franz Liszt, qui le prend sous sa protection. Raff quitte alors la Suisse, et se fixe à Cologne où Liszt l'a aidé à trouver un emploi dans un magasin de pianos, et fournit des critiques à l'Allgemeine Wiener Musik-Zeitung. Il rencontre Felix Mendelssohn en 1846, et projette de se rendre à Leipzig pour bénéficier de son enseignement. La mort du célèbre compositeur en novembre met un terme à cette entreprise.

Il gagne Stuttgart en 1847, où il se lie à Hans Bülow qui restera un ami sa vie durant. Raff commence à composer pour grand orchestre.

Il part à Hamburg en 1848, où il travaille comme arrangeur pour l'éditeur Julius Schuberth. Il rencontre de nouveau Liszt et décide cette fois de le suivre. Il est son assistant de 1850 à 1856. D'abord à Bad Eilsen, puis à Weimar, où il est employé à la cour comme assistant au maître de chapelle pour l'instrumentation, la copie, et la préparation du matériel d'orchestre.

Comme compositeur, il travaille sous la direction de Liszt. Il peut créer ses œuvres, son opéra König Alfred (1851), le psaume 121 (1855), le conte de fée Dornröschen (La Belle au bois dormant) en 1856.

Joachim Raff, Cavatine.

Il fait la connaissance de Johannes Brahms, de Joseph Joachim et de sa future épouse Doris Genast (1826–1912), actrice et fille d'Eduard Genast (1797-1866) directeur du théâtre de Weimar, mais aussi chanteur, acteur et compositeur, metteur en scène.

Ils se marient en 1859. Leur fille Helene (1864–1942) deviendra peintre, écrivaine et pianiste. Sa belle-sœur, Emilie Merian-Genast, est une mezzo-soprano, qui mettra fin à sa carrière après son mariage avec l'assureur Emil Merian.

Helene Raff.Photographie © D. R.

Liszt l'aide financièrement, y compris en 1853 quand il est incarcéré pour une dette contractée en Suisse. Mais il se sent à l'étroit à Weimar et sa proximité avec les modernistes lui ferme des portes. Il trouve les moyens de son indépendance en 1865, en déménageant à Wiesbaden où son épouse travaille. Il enseigne le piano, le chant et l'harmonie. Il y crée de nombreuses œuvres et gagne une reconnaissance publique, notamment grâce à sa cavatine pour violon de l'opus 85. Dans les années 1870, il est l'un des compositeurs les plus programmés.

Joachim Raff, concerto pour violoncelle et orchestre no 1 en ré mineur, opus 193 (Allegro, Larghetto, Finale: Vivace). Daniel Müller-Schott (violoncelle), Bamberger Symphoniker sous la direction de Hans Stadlmaier

En 1863, sa première symphonie « An das Vaterland », remporte le prix de al Gesellschaft der Musikfreunde (Société des amis de la musique).

En 1878, il est nommé directeur du nouveau conservatoire de Frankfurt, pour lequel il recrute le baryton Julius Stockhausen et Clara Schumann.

Il meurt d'une attaque dans la nuit du 24 au 25 juin 1882. Ses papiers sont conservés à la Bayerische Staatsbibliothek de München. Les lettres qu'il a envoyées depuis Weimar à Doris, renseignent sur le monde qui entourait Liszt.

Il laisse une œuvre foisonnante d'environ 220 opus, et quelques écrits.

Joachim Raff, Konzertstück, pour piano et orchestre, en sol majeur, « Ode an den Frühling ».

Catalogue des œuvres

1841, WoO 1, Trois fantasies de soir, pour piano (détruit par le compositeur).

1841, WoO. 2, Schicksale, pour piano (perdu).

1842, opus 1, Sérénade, pour Piano.

1842 ; opus 2, rois Pièces caractéristiques, pour piano.

1842, opus 3, Scherzo, pour Piano.

1842, opus 4, Fantaisie brillante sur des motifs de l'opéra « Maria Rudenz » de Donizetti.

1844 (et 1881), opus 14, Grande Sonate en mi bémol mineur (I. Prélude, Allegro con brio, II. Scherzo. Presto, III. Romanza, Andante, IV. Finale, Allegro appassionato – Fugue), version 1881 (I. Allegro, II. Allegro molto, III. Larghetto, IV. Allegro - Animato - Più mosso).

1845-1846, opus 13, Valse-Rondino sur des motifs de l'opéra Les Huguenots de Meyerbeer, pour piano à quatre mains.

1845-1846, opus 27, Angelens letzter Tag im Kloster, 12 pièces pour piano : Volume 1 : Matutin, Altes Lied, An ihn, Entschwundentes Glück, Trost, Zur Vesper. Volume 2 : Am offenen Fenster, Idylle, Reigen, Blick nach Oben, Abschied vom Allem, Sterbeglocke.

1847 (mars, Zürich), Trois pièces caractéristiques, pour piano.

1846 (janvier, Cologne), opus 21, Loreley, poème sans paroles, pourpiano.

1846 (janvier, Cologne), opus 22, Deux Rhapsodies élégiaques, pour piano.

1846 (février, Cologne), opus 24, Valse mélancolique, pour piano.

1846 (février, Cologne), opus 25, Romance-Étude, pour piano.

1846 (mars, Cologne), opus 26, Den Manen Scarlatti’s, Scherzo pour pianoforte.

1846 (avril, Cologne), opus 28, Deux airs fameux de l’opéra « Robert le diable », de Meyerbeer, transcrits pour la piano.

1846 (mai, Cologne), opus 29, Libesfrühling, poème sans paroles, pour piano.

1846 (mai, Cologne), opus 30, Deux Mazurkas, pour le piano, suivies d’une sérénade espagnole.

1846 (été, Cologne), opus 31, Tarantelle, pour piano.

1846 (été, Cologne), opus 32, Am Rhein, Romanze, pour piano.

1846 (été, Cologne), opus 33, Albumstück (détruit par le compositeur).

1847, opus 19, Fantaisie dramatique pour le piano, sur des motifs de l’opéra « Les deux princes » de H. Esser.

1847, opus 20, Deux morceaux de salon, pour le piano : Sérénade italienne ; Air Rhénan.

1847 (juillet-août, Stuttgart), opus 34, 6 Lieder, en deux cahiers, dédicacés à Madame Kunigunde heinrich, geb. [née] Sattler : In den Jungen liegt das Herz (F. Abt) ; Warulm so fern ? (B. Molique) ; Schlummerlied (Luise Barthelemy) ; Ob ich dich liebe ? (F. Abt) ; Serenade (Fr. Schmidt) ; Wenn ich zwei herzen scheiden.

1847 (1850), opus 41, Romanze, en si majeur, pour piano.

1848-1852, opus 49, Duo pour violon et piano.

1848, opus 57, Aus der Schweiz, fantaisie pour violon et piano.

1848 (1852), opus 59, Duo pour Violoncelle et piano.

1848-1850, WoO 14, König Alfred, grand opéra héroïque en 4 actes sur un livret de Gotthold Logau.

1848, WOo 8, Psaume 121 pour soprano, alto, chœur et orchestre.

1850-1852, opus 52, Frühlingsboten, 12 pièces pour piano dédicacées à Robert Franz : Winterruhe, Frühlingsnahen, Gelübde, Unruhe, Annäherung, Wirniss, Vorwurf, Fern, Frohe Kunde, Zu zwei, Ohne Ruh, Abends.

1850-1852, opus 58, Zwei Fantasiestücke, pour violon et piano : Andantino en fa majeur, Andantino quasi larghetto en mi majeur.

1851, opus 60, Schweizerweisen, 9 pièces pour piano : Sehnsucht nach dem Rigi ; Erinnerung ; Kuhreihen zum Aufzug auf die Alp im Frühling ; Sehnsucht, und: Mein Liebchen: « Des Chühers Mailied » ; Sehnsucht nach der Heimath – Was machen? ; Kuhreihen der Oberländer, und: Geisreihen ; Appenzeller Lied. Meh das äbbe. « Bin i nit e lustige Schwyzebue » ; Singt, Schweizer, in der Fremde nie des Herdenreihens Melodie ; Gruss an’s Bethli im Mai.

1851, opus 63, 3 duos pour violon et piano : 1. über Themen aus Der Fliegender Holländer, 2. über Themen aus Tannhäuser, 3. über Themen aus Lohengrin.

1852, opus 74, 3 solos pour piano, dédicacés à Hans von Bülow : Ballade (en solmajeur), Scherzo (en la mineur), Metamorphosen (en la bémol majeur).

1853, WoO 16, Te Deum, pour chœur mixte et orchestre.

1853-1857, WoO 21, Samson, tragédie en musique en 5 actes sur un livret du compositeur (révisé en 1865).

1854, opus 73, Première sonate pour violon et piano, en mi mineur, dédicacée à Ferdinand Laub : I. Bewegt, mit elegischem Pathos, II. Sehr rasch und fein, III. Nicht zu langsam, IV. Bewegt, sehr bestimmt.

1854, opus 86, 2 Fantasiestücke, pour violoncelle et piano : 1. Begegnung, 2., Erinnerung.

1854, opus WoO 17, Musique de scène pour « Bernhard von Weimar ».

1854 (1865), opus 127, Eine feste Burg ist unser Gott, Ouvertüre zu einem drama aus dem Dreißigjährigen Krieg (un château fort est notre Dieu, ouverture pour un drame de la Guerre de Trente ans).

1854, WOo 19, Dornröschen (La Belle au bois dormant), pour solistes, chœur et orchestre.

1855, opus 77, Quatuor no 1, en ré mineur : I. Mässig schnell, ruhig, breit, II. Sehr lustig, möhglichst rash, III. Mässig langsam, getragen, IV. Rasch.

1855–1863, opus 98, Sanges Frühling, cycle de Lieder : Das Schloss am Meere (Ludwig Uhland), 2. Vor dem Muttergottesbild (Thelyma Nelly Helene Branco), 3. Elfenschiffer (Thelyma Nelly Helene Branco), 4. Blätter und Lieder (Anton Alexander von Auersperg), 5. Leb' wohl (Adelheid von Stolterfoth), 6. Die Winde wehen so kalt (Freudenberg), 7. Abendlied (Matthias Jakob Schleiden), 8. Betrogen (Emanuel Geibel), 9. Immer bei dir (Matthias Jakob Schleiden), 10. Keine Sorg um den Weg (Klaus Groth), 11. Höchster Lohn (Freudenberg), 12. Der Ungetreuen (Freudenberg), 13. Erstes Müllerlied (Johann Nepomuk Vogl), 14. Das verlassene Mädchen (Karl Siebel), 15. Zweites Müllerlied (Johann Nepomuk Vogl), 16. Die Hochzeitsnacht (Joseph von Eichendorff), 17. Ave Maria (Matthias Jakob Schleiden), 18. Mein Herz (Karl Siebel), 19. Der Mond kommt still gegangen (Emanuel Geibel), 20. Ihr Bild (Matthias Jakob Schleiden), 21. Die Nonne (Ludwig Uhland), 22. Mädchenlied (Emanuel Geibel), 23. Rastlose Liebe (Johann Wolfgang von Goethe), 24. Schön Ännchen (August Heinrich Hoffmann von Fallersleben), 25. Vom Strande (Joseph von Eichendorff), 26. Loreley (Heinrich Heine), 27. Abendstimmung (Karl Siebel), 28. Der Knabe mit dem Wunderhorn (Emanuel Geibel), 29. Schön Elschen (August Heinrich Hoffmann von Fallersleben), 30. Geständnis der Liebe ( Walther von der Vogelweide).

1855, WoO 18, Grande symphonie en mi mineur en 5 mouvements.

1857, opus 69, Suite no ,1 en la mineur, pour piano : Preludio, Mazurka, Toccatina, Aria, Fuga.

1857, opus 71, Suite no 2 pour piano, en do majeur : I. Preludio, II. Polka, III. Toccatina, IV. Romance, V. Fuga.

1857, opus 72, Suite no 3, en mi mineur, pour piano : Preludio, Minuetto, Toccata, Romanza, Fuga.

1857, opus 76, « Ode au printemps », pièce de concert pour piano et orchestre.

1857, opus 90, Quatuor à cordes no 2, en la majeur : I. Rasch, jedoch ruhig, II. Rash, III. Langsam, doch nicht schleppend, IV. Rasch.

1858, opus 79, Cachoucha-caprice, en do mineur, pour piano.

1858-1859, opus 75, Suite en 12 Morceaux pour petits mains, Fleurette, Romance (dédicacée à la comtesse Mathilde de Waldbott-Bassenheim) ; Fabliau (dédicacé à Régine Arioso) ; Echo, Ranz des Vaches Suisse (dédicacé à Lina Robato) ; Marche des Bohémiens (dédicacée à Cariline Stock) ; Après le Coucher du Soleil (dédicacé à caroline Braun) ; Manon, Rondinetto (dédicacé à Amélie de Gagern) ; Garcon, Meunier (dédicacé à Therese Hänser) ; Tour à Cheval, Caprice (dédicacé à Sarah Stock) ; Pleureuse, Scène (dédicacée à Elise Freudenbereg) ; Babillarde, Caprice, Étude (dédicacé à Thekla Dornseiff) ; Au Claire de Lune, Paysage (dédicacé à Minna Schulte) ; Mignonne, Valse (dédicacée à la comtesse Pia de Schaffgotsch).

1858, opus 80, Wachet auf ! Cantate sur un poème d’Emanuel Geibel, pour solistes, chœur et orchestre.

1859, opus 85, Cavatine pour violon et orchestre.

1859, opus 91, Suite no 4, en ré mineur, pour piano, dédicacée à Madame Cosima de Bülow : I. Fantasia e Fuga, II. Giga con Variazioni, III. Cavatina, IV. Marcia.

1859-1861, opus 96, Symphonie no 1 en ré majeur « das Vaterland».

1860 (?), opus 94, Impromptu-Valse, en si bémol majeur, pour piano, dédicacé à Charlotte de Bock-Hermsdorf.

1861, opus 78, Sonate pour violon no 2 en la majeur : I. Rasch, mit Wärme und Bewegung, II. Nicht zu langsam, III. In raschem Zeitmaasse, doch nicht zu bewegt, IV. Rasch und feurig, dédicacée à Joseph Hellmesberger Sr. (1828-1893).

1861, opus 99, 3 Sonatillen pour piano : 1. En lamineur (Allegro agitato, Larghetto, Tarantella - Presto possibile) ; 2. En sol majeur (Allegro, Scherzo – Presto, Larghetto quasi Andante, Finale – Vivace), en do majeur (Thema con Variazioni - Theme et 6 variations, Scherzo – Presto, Finale – Adagio) vivacissimo.

1861, opus 102, Trio avec piano no 1, en do mineur : I. Rasch, II. Sehr rasch , III. Mäßig langsam , IV. Rasch bewegt.

1861, opus 105, 5 Eglogues, pour piano, dédicacée à Doris : 1. Allegro molto (la mineur) ; 2. Andante con moto (mi mineur), 3. Andante quasi larghetto (sol dièse majeur) ; 4. Andante mosso ( do dièse mineur) ; 56. Presto giojoso (lamajeur).

1861, opus 106, Fantasie-Polonaise, en la mineur, pour piano, dédicacée à Madame Ingeborg de Bronsart

1862, opus 107, Quintette avec piano, en la mineur « Grand Quintuor » : I. Allegro mosso assai, II. Allegro vivace, quasi presto, III. Andante, quasi larghetto mosso, IV. Allegro brioso, patetico.

1862, opus 123, Ouverture de concert

1862-1863, opus 100, Deutschlands Auferstehung, cantate pour chœur masculin et orchestre, pour le 50e anniversaire de la bataille de Leipzig.

1863, opus 95, La polka de la reine, pour piano.

1863, opus 101, Suite pour orchestre.

1863, opus 112, Trio avec piano no 2, en sol majeur, I. Rasch, froh bewegt, II. Sehr rasch, III. Mäßig langsam, IV. Rasch, durchaus belebt.

1864, opus 67, « La Fée d'amour », Concerto pour violon et orchestre.

1864, opus 103, Jubelouvertüre (Ouverture du Jubilé), pour orchestre.

1864, opus 116, Valse- caprice, en sol majeur, pour piano.

1864, opus 117, Ouverture de fête, pour orchestre (117, Festouvertüre.)

s.d., Opus 123, Konzertouvertüre.

1865, opus 120, Spanische Rhapsodie, pour piano, dédicacée au Freiher August von König-Warthausen.

1865, opus 128, Sonate pour violon no 3 en ré majeur : I. Allegro, II. Allegro assai, III. Andante, quasi Larghetto, IV. Allegro vivace.

1866, opus 129, Sonate pour violon et piano no 4 en sol mineur, « chromatische Sonate in einem Satz » : Allegro mosso assai - Andante (non troppo lento, ma largamente) – Allegro.

1666, opus 135, Blätter und Blüten, 12 pièces pour piano, en uqatre cahiers, dédicacées au Dr. Emil Marian : Epheu, Enpresse, Nelke, Lorbeer, Rose, Vergissmeinnicht, Reseda, Lupine, Animone, Immergrün, Maiglockchen, Kornblume (une partie publiée sous le numéro d’opus 135a, et sous l’opus 135b, pour piano 4 mains)

1866, opus 136, Quatuor no 3 en mi mineur : I. Allegro, II. Allegro con moto, III. Andante con moto, IV. Allegro con spirito.

1866, opus 140, Symphonie no 2 en do majeur.

1867, opus 136, Quatuor no 3, en mi mineur, dédicacé au Löbl. Hellmesberger Quartettgesellschaft in Wien : Allegro, Allegretto con moto, Andante con moto, Allegro con spirito.

1867, opus 137, Quatuor no 4 en la mineur, dédicacé à Ferdinand Laub,: I. Allegro patetico (quasi alla Breve), II. Allegro non troppo vivo, quasi Allegretto, III. Andante, IV. Andante. Presto (Finale).

1867, opus 139, Festmarch, pour grand orchestre.

1867, opus 141, De Profundis, Psaume 130, pour 8 voix de soprano, chœur et orchestre, dédicacé à Franz Liszt.

1867 (automne), opus 142, Fantasie, pour piano, dédicacée à Mademoiselle A. de Milochevitch.

1867, opus 144, Tarantelle, pour piano.

1868, opus 145, Sonate pour violon no 5 en do mineur : I. Allegro patetico, II. Andante, III. Presto, IV. Allegro agitato.

1868, opus 149, Deux Élégies pour piano.

1868, WoO 30, Die Parole, opéra-comique en 3 actes sur un livret du compositeur sous le pseudonyme d’Arnold Börner.

1869 (août, Wiesbaden), opus 143, Barcarolle, pour piano en mi bémol majeur.

1869, opus 146, Capricio, pour piano.

1869, opus 147, Deux méditations pour le piano.

1869, opus 148, Scherzo pour piano.

1869, opus 150, Chaconne pour deux pianos, dédicacée à Monsieur et Madame Alfred Jaëll.

1869, opus 153, Symphonie no 3 en fa majeur, « Im Walde ».

1869, opus 154, ré ame Kobold, opéra-comique en 3 actes, sur un livret de Paul Reber d'après do alderon, dédicacé à le grande duchesse Sophie von Sachsen.

1870, opus 155, Trio avec piano no 3, en la mineur, opus 155 : 1. Quasi a capriccio- Allegro agitato, 2. Allegro assai, 3. Adagietto, 4. Larghetto – Allegro.

1870, opus 156, Valse brillante, en mi bémol majeur, pour piano.

1870, opus 159, Humoreske in Walzerform, pour piano.

1871, opus 151, Allegro agitato, pour piano.

1871, opus 152, Deux romances pour piano.

1871, opus 161, concerto pour violon en si mineur.

1870, opus 162, Suite no 5 pour piano, dédicacée à Pauline Challier : Elegie in Sonatenform, Volkslied mit Variationen, Ländler, Märchen

1871, opus 158, Trio avec piano no 4 en ré majeur.

1871, opus 163, Suite no 6, pour piano : Präludium, Allemande, Romanze, Menuett, Rhapsodie, Gigue.

1871, opus 165, La Cicerenella, pour piano : introduction/thème, 13 variations, coda)

1871, opus 166, Zwei Stücke für Klavier, dédicacées à Mademoiselle Marie Hertwig (no 1) : Idylle, Valse champêtre.

1871, opus 167, Symphonie no 4 en sol mineur.

1871, opus 168, Fantasie-Sonate, pour piano.

1871, opus 169, Zwei Stücke fü Klavier.

1871, opus 171, Zwei Lieder (deux Lieder), pour chœur mixte et orchestre (Im Kahn ; 2 ré er Tanz (Paul Flemming).

1871, WoO 36, suite «Italian».

1872, opus 172, Marie Stuart, cycle de 12 Lieder, d’après Rose und Distel, Poesien aus England und Schottland (Rose et chardon, poésies d’Angleterre et d’Écosse) de Gisbert von Vincke, dédicacé à Emilie Merian-Genast : Klage I, Klage II, Klage III, Klage IV, Marie Start Abschied von Frankreich, An die Dame I, An die Dame II, David Riccios letztes Lied, Nach der Geburt ihres Sohnes, Vor dem Gang zum Schafott, Abschied von der Wely, Gebet.

1872, opus 177, Symphonie no 5 en mi majeur.

1873, opus 179, Variationen über ein Originalthema, pour piano.

1873, opus 185, concerto pour piano.

1873, opus 187, Erinnerung an Venedig, pour piano.

1873, opus 188, Symphonietta, pour 10 instruments à vent.

1873, opus 189, Symphonie no 6 en ré mineur, opus 189 « Gelebt: Gestrebt, Gelitten, Gestritten – Gestorben – Umworben ».

1873, opus 186a, Morgenlied, sur un poème de J. E. Jacobi, pour chœur mixte et orchestre.

1873, opus 186b, B. A Lullaby, sur un poème de d’ Arnold Börner (pseudonyms de Raff), pour soprano, chœur et orchestre, opus 186b , 1873

1874, opus 163b, Rapsodie pour orchestre « la bends ».

1874, opus 192 no 1, quatuor à cordes no 6, en do mineur, opus 192 No. 1, « Suite in älterer Form » : I. Präludium, Larghetto - Allegro (quasi alla breve), II. Menuett, Allegro, III. Gavotte und Musette, Allegro, IV. Arie, Largo, V. Gigue – Finale, Vivace

1874, opus 194, suite pour orchestres no 2 « In ungarischer Weise » (dans le style hongrois).

1874, opus WoO 42, arrangement de la Suite anglaise de J. S. si ach.

1875, opus 193, concerto pour violoncelles no 1 en ré mineur.

1875, opus 196, Vier pianostücke : Im Schilf. Etude (la majeur), Berceuse (la bémol majeur), Novellette (do mineur), Impromptu (si bémol majeur).

1875, opus 200, Suite, pour piano et orchestre en mi bémol majeur.

1875, opus 201, Symphonie no 7 en si majeur « In den Alpen ».

1876, opus 202, 2 quatuors avec piano : 1. En sol majeur ( I. Allegro, II. Allegro molto, III. Andante quasi Adagio, IV. Allegro), 2. en do mineur : I. Allegro, II. Allegro, III. Larghetto, IV. Allegro.

1877, opus 203, Volke, zyklische Tondichtung (poème symphonique cyclique) pour violon et piano.

1877, opus 207, Fantasie en sol mineur, pour 2 pianos, dédicacée à Max and Pauline Erdmannsdörfer

1876, « Ungarischer », d’après l’opus 203, pour violon et orchestre.

1876, « Berceuse » d’après l’opus 203 pour violon et Orchestre.

1876, opus 205, Symphonie no 8 en la majeur « Frühlingsklänge ».

1876, opus 214, Symphonie no 11 en la mineur « Die Winter ».

1876, opus WoO 40, Orchestration de la chaconne de la Partita pour violon no 2 pour violon de J. S. Bach.

1876, WoO 45, concerto pour violoncelles no 2.

1877, opus 206, concerto pour violon no 2 en la mineur.

1877, opus 209, Die Tageszeiten, sur un poème d’Helge Heldt (pseudonyme d’Helene Raffs), pour chœur, piano et orchestre.

1877, WOo 45, Suite « Aus Thüringen : I. Salus intrantibus, Allegro, II. Elisabethenhymne, Larghetto, III. Reigen der Gnomen und Sylphen, IV. Variationen über das Volkslied, V. Ländliches Fest, Allegro quasi Marcia giojosa.

1877-1878, WoO 47, Benedetto Marcello, opéra lyrique en 3 actes sur un livret du compositeur.

1878, opus 208, Symphonie no 9 en mi mineur, « Im Sommer ».

1879, opus 212, Welt-Ende – Gericht – Neue Welt, Oratorio d’après l’ Apocalypse de saint Jean, Pour mezzo-soprano, baryton, chœur et orchestre.

1879, opus 213, Symphonie no 10 en fa mineur, « Zur Herbstzeit ».

s.d., WoO 48, Elegie, pour Orchestre.

1879, WoO 49, Élégie pour orchestre.

1879, WoO 50, Prélude orchestral à « la Tempête » de Shakespeare.

1879, WoO 51, Prélude orchestral à « Macbeth » de Shakespeare

1879, WoO 52, Prélude orchestral à « Roméo et Juliette » de Shakespeare.

1879, WoO 53, Prélude orchestral à « Othello » de Shakespeare.

1880, WoO 54, Die Sterne, sur un poème d’Helge Heldt (Pseudonyme d’Helene Raffs), cantate pour chœur et orchestre.

1881-1882, WoO 55 ; Die Eifersüchtigen, opéra-comique en 3 actes sur un livret du compositeur.

1882, WoO 57, Grande fugue pour orchestre.

Bibliographie

Discographie

Joseph Joachim RaffJoseph Joachim Raff, Sanges-Frühling, Maria Stuart, Noëmi Nadelmann (soprano), Barbara Kozelj (mezzo-soprano) et Thomas Oliemans (baryton), Jan Schultsz (piano). Divox 2016 (CDX 20819/7-6).

Lire la présentation de Jean-Marc Warszawski

Jean-Marc Warszawski
7 avril 2017

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Références / musicologie.org 2016

ISSN 2269-9910

Jeudi 13 Avril, 2017