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Prokofiev Sergueï
1891-1953

Sergueï Sergueïevitch Prokofiev - Сергі́й Сергі́йович Проко́ф'єв

Né à Sontsovka (district d'Ekaterinoslav, en Ukraine) le 23 avril 1891, mort le 5 mars 1953 à Moscou.

Son père, Sergueï Alexievitch Prokofiev, agronome, gère le domaine agricole de Sontsovka depuis 1878, sa mère, Maria Zitkova, pianiste amateur lui donne les premiers rudiments de musique. Sergueï est le troisième enfant, mais le seul survivant. Il est élevé dans l'aisance, ayant successivement une gouvernante française (le français est la langue culturelle  de la haute société) et allemande. Choyé par ses parents, il règne sur les enfants du domaine, et y acquiert le sentiment de sa supériorité. Il commence à composer dès l'âge de 5 ans, des valses, des marches et autres petites pièces. Il assiste à des opéras, à Moscou durant l'hiver 1899-1900, qui lui inspirent la composition de Velikan (Le Géant), opéra en trois actes et six tableaux, joué pour sa famille avec la participation d'enfants du domaine. Ces pièces ont été collectées, certaines d'entre elles copiées pas sa gouvernante française. Ces cahiers sont aujourd'hui conservés à Moscou.

En janvier 1902, en chemin depuis Saint-Pétersbourg, la famille séjourne à Moscou. Une de leurs relations, Youri  Nikolaïevitch Pomerantsev, étudiant au Conservatoire de Moscou et futur chef d'orchestre du Bolchoï, met les Prokofiev en contact avec Sergueï Taneïev, qui leur recommande Pomerantsev comme professeur (il lui donnera quelques leçons), et propose l'un de ses étudiants comme précepteur pour les mois d'été, le pianiste et compositeur Alexandre Goldenweiser (1875-1961). Ce dernier ayant décliné l'invitation, c'est en fin de compte Reinhold Glière (1875-1956) qui passera les étés 1902 et 1903 à Sontsovka, pour enseigner la théorie, la composition, l'instrumentation et le piano.  Dans ce cadre, Prokofiev compose diverses pièces, et une symphonie (dédicacée à Glière), dont seul le premier mouvement a été complété, les trois autres demeurant en version piano.

Glière propose également à Prokofiev de mettre en musique Une fête au temps de la peste de Pouchkine. Quand Glière lui envoie la partition de l'opéra qu'en avait fait César Cui, Prokofiev en éprouve de la jalousie, mais saura dès lors apprendre de ses aînés.

Au printemps 1903, il est introduit auprès d'Alexandre Glazounov (1865-1936), professeur au conservatoire de Saint-Pétersbourg, qui emporte la décision des parents en faisant valoir que le conservatoire délivre également un enseignement général.

Sergueï Prokofiev enfant.

Prokofiev prend quelques cours particuliers avec Mikaïl Mikaïlovich Chernov, pour préparer l'examen d'admission au conservatoire, qu'il passe avec succès à l'automne 1904. Il y étudie sous la direction d'Anatoli Liadov pour l'harmonie, qu'il trouve sec, économe de sa parole, ne prenant aucun intérêt à ses élèves, et Nikolaï Rimski-Korsakov pour l'orchestration. Il commence la composition de l'opéra Ondine sur un livret de Maria Kilstett d'après Friedrich de la Motte-Fouqué (1777-1883).

La Révolution de 1905 perturbe la vie du conservatoire, Rimski-Korsakov démissionne, suivi en solidarité par Liadov et Glazounov, qui réintègrent l'année suivante. Prokofiev ne porte pas attention aux événements.

En 1908, tout en donnant ses premiers récitals, il commence à étudier la théorie des formes musicales avec Yasep Vitol, qui deviendra l'un de ses amis. Il passe ses examens de composition en 1909, avec une « sixième sonate »  dont il ne reste que quelques brouillons, et une scène d'opéra Une fête au temps de la peste, sans rapport avec le travail demandé quelques années plus tôt par Glière. Ces pièces ne sont pas très bien reçues et ne reçoivent que la mention « bien ».

Il suit les cours d'Anna Essipova pour devenir pianiste concertiste et ceux de direction musicale de Nikolaï Tcherepnine, qu'il apprécie particulièrement.

Son père décède en 1910.

En 1911, il compose son cinquième opéra, Maddalena (créé en 1979).

En 1913, il voyage en France, en Angleterre et en Suisse.

En août 1914, il passe les examens de piano et de direction d'orchestre. Il obtient son diplôme de piano couronné par le Prix Rubinstein (le premier Prix), en jouant son premier concerto. Sa mère lui offre un séjour à Londres. Il y rencontre Serge de Diaghilev qui lui refuse un opéra d'après Le Joueur de Dostoïevski, un genre qu'il juge sans avenir, mais lui commande un ballet, Ala et Lolly sur un livret du poète Serge Gorodetski.

Le 7 mars 1915, il joue son second concerto pour piano à Rome.

En 1916, il dirige la création de la Suite scythe (tirée d'Ala et Lolly), à Saint-Pétersbourg, une œuvre inspirée du futurisme russe et du Sacre du printemps et Stravinski. Les audaces et l'agressivité de l'œuvre provoquent un scandale, Glazounov quitte ostensiblement la salle.

Il est alors proche du Manifeste des futuristes, publié en 1912 par des poètes russes, dont Maïakovski : Gifle au goût du public.

Dans son autobiographie, Prokofiev remarque que la Révolution d'octobre le prit par surprise à Petrograd, et comme les personnes du cercle qu'il fréquentait, il ne pouvait l'accueillir qu'avec joie. Ce mouvement social, conforme à l'avant-garde musicale qu'il défendait, était la possibilité de rompre avec la tradition. Toutefois, la guerre civile et les désordres lui semblant peut-être peu propices à sa carrière, il obtient l'autorisation de quitter l'U.R.S.S. Le 7 mai 1918, il se met en route, traverse la Sibérie pour atteindre Vladivostok, donne quelques concerts à Tokyo, arrive à New York au début de septembre.

Il y donne un premier récital en  novembre, à la demande des organisateurs il inclut des pièces de Scriabine et de Rachmaninov qui ont plus de succès que les siennes. Il laissera quelques réflexions sur le conservatisme musical des Américains et les difficultés de la création musicale « à l'Ouest ». Après deux saisons insatisfaisantes entre New York et Chicago, il gagne l'Europe.

Au printemps 1919, il est à Rome. Diaghilev lui refuse le ballet, Ala et Lolly, mais lui commande, Chout (Skazka pro shuta), composition achevée l'année suivante. Il encontre également Stravinski, qu'il connaît depuis Saint-Pétersbourg. Les deux compositeurs estiment peu leurs œuvres respectives. Les idées futuristes de Marinetti, qu'il rencontre également, le laissent indifférent.

En avril 1920, il est à Paris, puis à Londres, où il rencontre de nouveau Diaghilev pour discuter de la création de Chout.

En 1921, son opéra L'Amour des trois oranges d'après une fable de Carlo Gozzi et créé à Chicago suivi  de son troisième concerto. À Paris, Sergueï Koussevitzky à la tête de son orchestre crée la Suite scythe le 29 avril, le 17 mai, Prokofiev dirige la création de Chout, puis il passe l'été à Londres.

En mars 1922, il s'installe, durant plus d'un an, dans le sud de l'Allemagne, en Bavière, près du monastère d'Ettal, il y continue la composition de son opéra L'Ange de feu, qui n'intéresse pas les maisons d'opéra. Marie Garden qui appuyait sa création à Chicago a quitté son poste.

En 1923, il se marie avec la soprano espagnole Lina Llubera (Carlina Codina). Ils auront deux fils. Le 18 octobre, son premier concerto pour violon est créé à Paris, sous la direction de Koussevitzky. Les réactions sont mitigées, les modernistes la jugent démodée.

Sergueï Prokofiev.

Le 20 juin 1925, Koussevitsky dirige la création de sa seconde symphonie, « de fer et d'acier », une de ses pièces les plus dissonantes, pour un public parisien « qui n'est plus effrayé pas les sons difficiles ». La même année, L'Amour des trois oranges est joué en création européenne à Cologne, Diaghilev lui propose  un ballet au sujet soviétique, Stal'noy skok ou Le pas d'acier, glorifiant les machines dans le style futuriste.

En 1926, Bruno Walter, directeur de l'Opéra de Berlin , envisage de produire L'Ange du feu. Prokofiev en revise l'orchestration jusqu'en 1927. À Paris, Koussevitsky dirige en concert des extraits de l'œuvre.

En janvier 1927, il fait une tournée triomphale de deux mois en Union soviétique, à Moscou, Leningrad, Kiev, Kharkov, Odessa. Le pas d'acier est créé le 7 juin à Paris et le 4 juillet à Londres.

En 1928, Diaghilev monte Le Pas d'acier et en 1929, Le Fils prodigue. La même année, il effectue un second séjour en Union soviétique. Avec le décès de Diaghilev disparaît son unique véritable  attache hors de son pays.

Au début de 1929, il dirige la création de sa troisième symphonie à Bruxelles, et Pierre Monteux la dirige à Paris. Le Joueur est créé à Bruxelles le 29 avril. En  novembre, il est à Moscou, mais ne donne pas de concert en raison d'une blessure à la main.

En 1930, Serge Koussevitzky lui commande sa quatrième symphonie, pour le cinquantième anniversaire de l'Orchestre symphonique de Boston. Au cours de cette tournée américaine, il compose son quatrième concerto pour piano, pour la main gauche, commande du pianiste allemand Paul Wittgenstein (estropié de la Grande Guerre), qui le refuse, et le cinquième qu'il crée avec l'Orchestre philharmonique de Berlin, sous la direction de Wilhelm Furtwängler le 31 octobre 1932.

Sergueï Prokofiev.

À l'été de la même année, Serge Lifar, maître des ballets de l'Opéra de Paris, lui commande une œuvre à la mémoire de Sergueï Diaghilev, Na Dnepre  (Sur le Dniepr), une grande création. La première, le 16 décembre 1932 est un four. La pièce est aussitôt retirée du répertoire, Lifar refuse de payer à Prokofiev l'intégralité des 100.000 francs du contrat, qu'il devra exécuter sous la contrainte de la justice.

En  novembre 1932, Prokofiev est de nouveau en Union soviétique, prend un pied-à-terre à Moscou, mais continue à résider à Paris.

En 1933, il réalise la musique du film Lieutenant Kijé de Feinzimmer (Moscou 1935), dont il tire une suite pour d'orchestre l'année suivante.

Fin 1934, il est en discussion pour la création de son ballet Roméo et Juliette avec le théâtre Kirov de Leningrad. Le projet échoue, c'est le Bolchoï de Moscou qui commande l'œuvre. Créé à Brno en 1938, le ballet est donné Bolchoï pour la première fois le 23 décembre 1946, sous la direction de Youri Fayer, avec Galina Ulanova dans le rôle de juliette et Michaïl Gabovitch dans celui de Roméo.

Affiche du Bolchoï, pour Roméo et Juliette.

 

Youri Fayer, chef d'orchestre de la première de Roméo et Juliette au Bolchoï.

 

Roméo et Juliette au Bolchoï en 1946 : Galina Ulanova (Juliette), Michail Gabovitch (Roméo), Alexeï Boulgakov (frère Laurent).

Galina Ulanova.

Le second concerto pour violon, commandité par des admirateurs de Robert Soetens (1897-1997) est créé à Madrid le 1er décembre 1935.

En été 1936, il s'installe en Union soviétique avec son épouse et ses deux enfants. Il compose Petya i volk (Pierre et le loup).

En 1937, ayant quitté son pays avec l'autorisation des autorités, n'étant pas réfugié, il obtient facilement la citoyenneté soviétique. La même année, sa cantate pour le 20e anniversaire de la Révolution est refusée par la censure, à cause des textes des grands théoriciens (Marx, Lénine...) mis en musique.

En 1938, il effectue sa dernière tournée aux États-Unis et collabore avec Eisenstein pour le film Alexandre Nevski, dont il tire une cantate. L'opéra Roméo et Juliette est créé à Brno le 30 décembre 1938.

En 1939, il crée son premier opéra soviétique, Siméon Kotko, inspiré des événements de la guerre civile en Ukraine.

En 1940, il rencontre la poétesse Mira Mendelson, qu'il ne peut épouser, n'ayant pas divorcé de Lina Llubera. La même année, Sviatoslav Richter crée la 6e sonate pour piano.

Mira Mendelson et Sergueï Prokofiev. Photographie D. R.

Au début de l'année 1941, il est victime d'une première crise cardiaque, au cours de l'année, il commence son opéra monumental d'après Guerre et paix de Tolstoï. Le 21 juin 941, l'Allemagne nazie attaque l'Union soviétique, il est évacué comme les artistes de renom (mais ne se préoccupe pas de son épouse et de ses enfants). En août il est à Nalchik au nord du Caucase, en novembre à Tsilisi. En juin 1942, il se trouve à Alma-Ata, il est gravement malade. Il travaille à un nouveau film d'Eisenstein, Ivan le Terrible, dont le premier épisode est couronné du prix Staline et le second censuré, sera présenté en 1958, après la déstalinisation.

En 1943, il est à Perm, dans l'Oural. Il est de retour à Moscou en octobre 1943. Sviatoslav Richter crée la 7e  sonate pour piano.  La même année, il est honoré du Prix Staline.

Prokofiev, Chostakovitch, Katchatourian, vers 1940.

En 1944, Emil Guilels crée la 8e sonate pour piano

En 1945, année au cours de laquelle il est victime de plusieurs accidents cardiaques, il compose la cinquième symphonie et le ballet Cendrillon, créé au Bolchoï avec Galina Oula-nova. Il est de nouveau honoré du Prix Staline.

À partir de 1946, les dérapages bureaucratiques du pouvoir stalinien et la confusion des genres atteignent les productions artistiques sous l'impulsion d'Andreï Djanov (1896-1948). Le pouvoir (via le comité central de l'union des Républiques socialistes) entend juger et encadrer les œuvres artistiques. Quatre résolutions sont votées, dont une concernant la musique le 10 février 1948. Prokofiev prend part au débat le 16 février par une longue lettre fort diplomate, où il admet les tendances formalistes et atonales de son œuvre, tout en mettant en avant la partie de son répertoire répondant aux voeux de la résolution, comme signe d'une évolution positive.

En 1946, Mira Mendelson est condamnée à huit ans de camp de travail, Prokofiev est assigné à résidence à Nikolina Gora, non loin de Moscou. Il est critiqué pour Guerre et paix, dont une première version avait été représentée à Leningrad en 1946. Il travaille à un nouvel opéra, Histoire d'un homme véritable, qui traite de l'héroïsme du pilote Alexeï Meresiev pendant la Seconde Guerre mondiale : la seule exécution (privée) donnée du vivant de Prokofiev soulève une opposition unanime. Il faudra attendre la déstalinisation pour que cet opéra soit programmé (1960).

En 1947, Prokofiev est proclamé « Artiste du Peuple » de la République socialiste soviétique. Il se marie avec Mira Mendelson en 1948. La même année Lina Llubera est arrêté par lapolice politique. Elle sera libérée six ans plus tard, au début de la déstalinisation.

Avec l'oratorio La Garde de la paix (1950) et le poème symphonique La Rencontre de la Volga et du Don (pour l'inauguration du canal reliant les deux fleuves en 1951), il retrouve les faveurs des autorités. Il pourra passer ses derniers hivers à Moscou.

Sergueï Prokofiev.

En 1952, il remanie, à l'intention de Rostropovitch, son concerto pour violoncelle, opus 33, qui devient la Symphonie concertante, opus 125. Il termine son ultime symphonie, la septième (opus 131), et en 1953, un nouveau ballet, La Fleur de pierre.

Sa mort, le même jour que celle de Staline, le 5 mars 1953 à Nikolina Gora, passera inaperçue.

Il laisse de nombreuses œuvres inachevées ou à peine ébauchées : le concertino pour violoncelle, opus 132, que termineront Rostropovitch et Kabalevski, un sixième concerto pour piano, opus 133, une sonate pour  violoncelle seul, opus 134 et deux sonates pour piano (opus 137, incomplète, et 138, à l'état de projet).

En 1954, l'Ange du feu est créé dans son intégralité en version concert à Paris. L'opéra est mis en scène en 1955 à la Fenice de Venise.

Bibliographie

Le Guay Lætitia Brancovan, Serge Prokofiev. « Classica », Actes Sud, Arles 2012.

Dorigné Michel, Prokofiev. « Bibliothèque des grands musiciens », Fayard, Paris 1994.

Prokofiev Sergueï, Voyage en U.R.S.S : 1927 (traduit du russe par André Markowicz et Christine Le Bœuf). Actes sud, Arles 1991.

Moisson-Franckhauser Suzanne, Serge Prokofiev et les courants esthétiques de son temps (1891-1953). « Langues et civilisations, musique », Publications orientalistes de France, Paris 1974 (thèse 1971).

Hofmann Michel-Rostislav, Prokofiev. « Musiciens de tous les temps » Seghers, Paris 1964.

Samuel Claude, Prokofiev. « Solfèges » Seuil, Paris 1960.

Catalogue des oeuvres

1896, Gallop Indien, pour piano.

1896, Marche, en do majeur pour piano.

1896, Rondo, en do majeur, pour piano.

1896, Valse en do majeur, pour piano.

1897, Marche pour piano 4 mains en do majeur.

1897, Marchee en si♭majeur, mineur, majeur, pour piano.

1899, Marche pour piano 4 mains en do majeur.

1899, Marche pour piano 4 mains en fa majeur.

1899, Pièce pour piano en fa majeur.

1899, Polka en sol majeur, pour piano.

1899, Valse en do majeur-sol majeur, pour piano.

1900 (vers 1900), Velikan (Le géant), opéra en 3 actes sur divers textes, crée au domicile familial en été 1901.

1900, Marche pour piano.

1900, Pièce avec cithare, inachevée.

1900, pièce pour piano en mineur.

1900-1902, Na pustïnnïkh ostrovakh [На пустыных островах] (Sur les îles désertes), fragment d’opéra, ouverture et trois scènes de premier acte, sur un texte de Prokofiev.

1901, 7 pièces pour piano.

1901, Bagatelle no 1, en do mineur.

1902, Bagatelle  no 2, en la mineur, pour piano.

1902, Petites chansons, pour piano, 1re série (12 pièces).

1902, sans numéro d’opus, Symphonie, en sol majeur, inédit.

1903, O, net, ne Figner (Oh, non, non, Figner).

1903, Petite chanson, en mineur, pour piano.

1903, Petites chansons, pour piano, 2e série (12 pièces).

1903, vo vremya chumï (Une fête au temps de la peste), scène d’opéra d’après Pouchkine. Révisé en 1908-1909.

1903, Skazhi mne (Dis-moi), sur un poème de Lermontov.

1903, Smotri, pushinki (Regarde le bas), sur un poème de Prokofiev.

1903, Sonate pour violon et piano en do mineur.

1903, Uzh ya ne tot (Je ne suis plus le même), sur un poème de Pouchkine.

1903-1904, Petites chansons pour piano, 3e série (12 pièces).

1904, Petite chanson no 2, en do mineur.

1904, Sonate en si♭mineur, pour piano.

1904, Variations sur « Chizhika » (Варияция на «Чижика»), pour piano.

1904-1907, Undina, opéra en 4 actes, sur un livret de M. Kilstett, d’après F. de la Motte Fouqué).

1905, Petites chansons pour piano; 4e série (12 pièces).

1905, Polka mélancolique, en fa♯mineur, pour piano.

1906, Petites chansons, pour piano, 5e série (12 pièces).

1906-1907, Mastitïye, vetvistïye, dubï (Vieux et noueux chênes), sur un poème d’A. Maykov.

1906-1913, opus 12, Dix pièces pour piano : 1. Marche (d’après le no 6 de la 5e série des petites chansons pour piano) ; 2. Gavotte ; 3. Rigaudon ; 4. Mazurka ; 5. Capriccio ; 6. Legende ; 7. Prélude ; 8. Allemande ;  9. Scherzo humoristique (arrangé pour 4 bassons en opus 12 bis) ; 10. Scherzo.

1907, Chanson sans paroles, pour piano.

1907, Humoresque, en fa mineur, pour piano.

1907, Intermezzo, en la majeur, pour piano.

1907, Pièce en do mineur pour piano.

1907, Pièce orientale en sol mineur, pour piano.

1907, Pièce pour piano en si♭mineur.

1907, Sonate  no 2, en fa mineur, pour piano (retravaillées en opus 1).

1907-1908, 4 Pièces, (révisées en opus 3) : 1. Скажка (histoire) ; 2. Шутка (Blague) ; 3. Марш (Marche) ; 4. Призрак (Fantôme).

1907-1908, Sonate  no 4, perdue.

1908, 2 Pièces pour piano.

1908, 4 Pièces pour piano (révisée en opus 4) : 1. Воспоминания (Souvenirs) ; 2. Порыв (Rafale) ; 3.Отчаяние (désespoir) ; 4. Наваждение (Idée diabolique).        

1908, Andante, en do mineur, pour piano, inachevé.

1908, Étude en do mineur, pour piano.

1908, Examen de fugue, pour piano.

1908, Pièce pour piano sur le thème : Es–C–H–E.

1908, Symphonie  no 2, en do mineur, 1908, inédit (réutilisée dans la 4e sonate pour piano).

1908, Sonate  no 5, en do mineur, pour piano (retravaillée en opus 29).

1908, Sonate pour piano no 6, perdue.

1909, opus 1, Sonate pour piano no 1, en fa mineur (d’après  la sonate  no 2, 1907).

1909, opus 2, Quatre études, pour piano      : 1. En mineur ; 2. En mi mineur ; 3. En do mineur ; 4. En do mineur.

1909, Sinfonietta, en la majeur, pour orchestre, révisée en 1914–1915,  inédit. Revue comme opus 48.

1909-1910, opus 7, Deux poèmes de Konstantin Dmitrievič Balmont, pour chœur féminin et orchestre : 1. Belïy lebed (Le cygne blanc) ; 2. Volna (La vague).

1910, opus 6, Snï (Rêves),  poème symphonique, inédit.

1910, opus 8, Osenneye (Esquisse d’automne), pour petit orchestre, révision en 1915 et 1934.

1910-1911, opus 9, 2 poèmes, pour voix et piano : 1. Yest' drugiye planetï (C’est pour d’autres planètes) Konstantin Dmitrevitch Balmont ; 2. Otchalila lodka (Le bateau à la dérive) Pouchkine.

1910-1912, opus 4, Quatre pièces (revision des 4 pièces de 1908) : 1. Воспоминания (Souvenirs) ; 2. Порыв (Rafale) ; 3.Отчаяние (désespoir) ; 4. Наваждение (Idée diabolique).  

1911, opus 3, Quatre pièces pour piano (révision des 4 pièces de 1907-1908) : 1. Скажка (histoire) ; 2. Шутка (Blague) ; 3. Марш (Marche) ; 4. Призрак (Fantôme).

1911-1912, opus 10, Concerto pour piano  no 1, en ♭majeur.

1911-1913, opus 13, Maddalena, opéra en 1 acte, sur un livret de Prokofiev,  d’après  M. Lieven, inachevé, exécuté à a BBC le 25 mars 1979, orchestré par E. Downes.

1912, opus 11, Toccata pour piano en mineur.

1912, opus 14, Sonate  no 2, en mineur.

1912, opus 15, Ballade (Баллада), en do mineur, pour violon et violoncelle)

1912-1913, opus 16, Concerto pour piano  no 2, en sol mineur, révisé en 1923.

1912-1914, opus 17, Sarkazmï (Sarcasmes), 5 Pièces pour piano : 1. Tempestoso ; 2. Allegro rubato ; 3. Allegro precipatato ; 4. Smanioso ; 5. Precipitosissimo.

1914, 1915, opus 20, Ala i Lolli, ballet sur un argument de S. Gorodetsky et Prokofiev, pour Diaghilev qui le refuse. Inédit. Prokofiev en fera une suite orchestrale, la Suite Scythe, opus 20.

1914, opus 18, Gadkiy utyonok (Le vilain petit canard), texte de Nina Alexeïevna Krivosheina d’après Christian Andersen, pour voix et piano. Orchestré.

1914, opus 18, ISSN  2269-9910Gadkiy utyonok (Le vilain petit canard), pour une voix et orchestre, d’après la chanson opus 18.

1914-1915, opus 20, Suite pour orchestre d’après ISSN  2269-9910Ala i Lolli : ISSN  2269-9910Skifskaya syuita (suite Scythe) : 1. Поклонение Велесу и Але (Pèlerinage de Veles et Ala) ; 2. Чужбог и пляска нечисти (L’Ennemi de Dieu et danse des esprits) ; 3. Ночь (Nuit)  4. Поход Лоллия и шествие Солнца (Départ de Lolli et procession du Soleil).

1915, 21, Skazka pro shuta (la fable de Chout ou Le bouffon), ballet en 6 scènes, sur un argument de Prokofiev d’après  un conte d’Alexandre Afanassiev, revisé en 1920, créé au théâtre de la Gaîté Lyrique de Paris sous la direction de Prokofiev, le 17 mai 1921, une suite orchestrale en a été tirée.
1915, opus 12 bis, Scherzo humoristique (Юмористическое скерцо), pour 4 bassons, d’après le no 9 de l’opus 12.

1915, opus 23, 5 poèmes pour voix et piano : 1. Pod krïshey (Sous le toit) V. Gorianski : 2. Seroye platitse (la petite robe grise) Zinaida Nikolaïevna Gippius) ; 3. Doversya mne (Suis moi) B. Verin ; 4. V moyem sadu (dans mon jardin) Konstantin Dmitrevitch Balmont ; 5. Kudesnik (La prophète) Nikolaï Yakovlevitch Agnivtsev.

1915-1917, opus 22, Mimoletnosti (Visions fugitives), 20 pièces pour piano : 1. Lentamente ; 2. Andante ; 3. Allegretto ; 4. Animato ; 5. Molto giocoso ; 6. Con eleganza ; 7. Pittoresco (Arpa) ; 8. Commodo ; 9. Allegro tranquillo ; 10. Ridicolosamente ; 11. Con vivacità ; 12. Assai moderato ; 13. Allegretto . 14. Feroce ; 15. Inquieto ; 16. Dolente ; 17. Poetico ; 18. Con una dolce lentezza ; 19. Presto agitatissimo e molto accentuate ; 20. Lento irrealmente.

1915-1917, opus 24, Igrok (Le joueur), opéra en  3 actes, sur un livret de Prokofiev d’après F. Dostoïevski, révisé en 1927, révisé en 1927, créé au Téâtre de la Monaie de Bruxelles, sous la direction de M. Corneil de Thoran, le 29 avril 1929.

1916, opus 27, 5 poèmes d’Anna Akhmatova, pour voix et piano : 1. Solntse komnatu napolnilo (Le soleil a rempli ma chambre) ; 2. Nastoyashchaya nezhnost' (Tendresse vraie) ; 3. Pamyat' o solntse (mémoire du soleil) ; 4. Zdravstvuy (Salutations) ; 5. Seroglazïy korol' (Le roi aux yeux gris).

1916-1917, opus 19, Concerto pour violon no 1 en majeur.

1916-1917, opus 25, Symphonie  no 1 « classique », en majeur.

1917, opus 28, Sonate no 3 « d’après de vieux cahiers ».

1917, opus 29, Sonate  no 4, « d’après de vieux cahiers », en do mineur (d’après  la sonate no 5 et la symphonie de 1908).

1917-1918, opus 30, Semero ikh (Ils sont sept), cantate (« invocation chaldéenne ») sur un texte de Konstantin Dmitrievič Bal’mont, pour ténor, chœur, et orchestre, révision 1933, création à Paris le 29 mai 1924.

1917-1921, opus 26, Concerto pour piano  no 3, en do majeur.

1918, opus 31, Skazki staroy babushki [Сказки старой бабушки] (Les vieux contes de grand-mère), 4 pièces pour piano : 1. Moderato ; 2. Andantino ; 3. Andante assai ; 4. Sostenuto.

1918, opus 32, Quatre pièces pour piano : Danse, Menuet, Gavotte, Valse.  

1919, opus 33, Lyubov' k tryom apel'sinam (L’Amour des trois oranges), opéra en 1 prologue et 4 actes, sur un livret de Prokofiev, d’après  C. Gozzi), créé à L’Auditorium de Chicago, sous la direction du compositeur, le 30 décembre 1921.

1919, opus 33 bis, Suite symphonique d’après L’Amour des trois oranges, révisée en 1924 : 1. Les ridicules ; 2. Le magicien Tchélio et Fata Morgana ; 3. Marche ; 4. Scherzo ; 5. Le Prince et la Princesse ; 6. La fuite.

1919, opus 34, ouverture sur des thèmes hébraïques en do mineur, pour clarinette, quatuor à cordes et piano.

1920, Dietrich Buxtehude, prélude et fugue pour orgue, BuxWv 140, arrangement pour piano.

1920, opus 21bis, Suite orchestrale d’après Chout (Le bouffon) : 1. Шут со своею шутихою (Le bouffon et sa femme) ; 2. Танец шутиных жен (Danse des femmes) ; 3. Шуты убивают своих жен (Les Bouffons tuent leurs femmes) ; 4. Шут, переодетый молодухой (Les bouffons habillés en jeunes filles) ; 5. Третий антракт (Le troisième entracte) ; 6. Танец шутиных дочерей (Danse des filles des bouffons) ; 7. Приезд купца, танец поклонов и выбор невесты (L’Entrés des marchands, les prosternations et le choix de la mariée) ; 8. В спальне у купца (Dans la chambre, le marchand) ; 9. Молодуха оборотилась козлухой (Le jeune fille est transformée en chèvre)
10. Пятый антракт (cinquième entracte) ; 11. Ссора Шута с купцом (Querelle du Bouffon et du marchand) ; 12. Заключительный танец (Dernière danse).

1920, opus 35, Cinq chansons sans paroles, pour voix et piano : 1. Andante ; 2. Lento, ma non troppo ; 3. Animato, ma non allegro ; 4. Andantino, un poco scherzando ; 5. Andante non troppo, arrangement pour violon et piano (opus 35 bis), arrangement du no 2 pour voix et orchestre, arrangement du no 4 (opus 52).

1920 (?), opus 35 bis, Mélodie, pour une voix et orchestre, d’après l’opus 35. 1. Andante ; 2. Lento, ma non troppo ; 3. Animato, ma non allegro ; 4. Andantino, un poco scherzando ; 5. Andante non troppo.

1920, Valses de Franz Schubert, arrangement de divers thèmes de Schubert, pour 4 mains en 1923.

1921, opus 36, Cinq poèmes de Bal’mont, pour voix et piano : 1. Zaklinaniye vodï i ognya (Incantation du feu et de l’eau); 2. Golos ptits (chant d’oiseau); 3. Babochka (le papillon); 4. Pomni menya (Pense à moi !); 5. Stolbï (Les pylônes).

1922, opus 33 ter, Marche et Scherzo d’après L’amour des trois oranges.

1923, opus 37 bis, Ognennïy angel (L’Ange de feu), suite vocale d’après l’opéra, pour voix et orchestre, inachevé, inédit.

1923, opus 38, Sonate pour piano no 5, révisée en opus 135.

1924, opus 39, Quintette en sol mineur, pour hautbois, clarinette, violon, alto et contrebasse.

1924, opus 39, Trapetsiya (Trapèze), ballet de chambre créé à Gotha le 6 novembre 1925, musique réutilisée dans le quintette en sol mineur (hautbois, clarinette, violon, alto, contrebasse)

1924-1925, opus, 40, Symphonie  no 2, en mineur (voir opus 136).

1925-1926, opus 41, Stal'noy skok (Le pas d’acier), ballet en 2 scènes sur un argument de Prokofiev et George Yakulov, créé le 7 juin 1927 au théâtre Sarah Bernhardt de Paris, sous la direction de Roger Désormière, une suite symphonique en a été tirée.

1925-1929, opus 43, Divertissement pour orchestre (voir opus 43 bis).

1926, opus 42, Ouverture en si♭majeur pour orchestre de chambre.

1926, opus, 41 bis, Suite symphonique d’après Le Pas d’acier. 1. Явление участников (Entrée des personnages) ; 2. Комиссары, ораторы и граждане (Les commissiares, les hauts-parleurs, les citoyens) ; 3. Матрос и работница (Marins et travailleurs) ; 4. Фабрика (Usine)

1926-1927, opus 37, Ognennïy angel (L’Ange de feu), opéra en 5 actes, sur un livret de Prokofiev d’après V. Bryusov, créé au Théâtre des Champs-Élysées, sous la direction de Charles Bruck, 25  novembre  1954.      

1927, Cinq chants populaires Kazakhs, pour voix et piano : 1. Канафия ; 2. Манмагер ; 3. Каре кыз ; 4. Шама ; 5. Ек куругай.

1928, opus 42 bis, Ouverture, en si♭, pour grand orchestre.

1928, opus 44, Symphonie  no 3, en do mineur (avec matériau de L’ange de feu).

1928, opus 45, Вещи в себе (Les choses en elles-mêmes), 2 pièces pour piano : 1. Allegro moderato ; 2. Moderato scherzando.    

1928-1929, opus 46, Bludnïy sïn (Le fils prodigue), ballet en trois tableaux sur un argument de Boris Kochno, créé le 21 mai 1929, au théâtre Sarah Bernhardt de Paris, sous la direction de Prokofiev, une suite symphonique en a été tirée.

1929, opus 46 bis, suite symphonique d’après Le fils prodigue (opus 46) :     1. AdagioAllegretoPresto - Andantino espressivoPresto ; 2. Allegro fastoso ; 3. Presto (solo de trois clarinettes) ; 4. Andante assai ; 5. Andante pomposo - Allegro espressivo.

1929, opus 48, Sinfonietta en la majeur, pour orchestre (révision de l’opus 5, voir opus 52).

1929-1930, opus, 47, Symphonie  no 4, en do majeur, d’après le matériau musical du « Fils prodigue », inédit, révisé en 1947 sous le numéro d’opus 112.

1930, opus 50 bis, Andante pour orchestre, d’après le quatuor à cordes no 1.

1930, opus 50, quatuor à cordes no 1 (voir opus 50 bis et 52).      

1930-1921, opus 52, Six Pièces pour piano : 1. Intermezzo, 2. Rondo, 3. Étude (ces pièces d’après Le fils prodigue), 4. Scherzino (d’après les 5 chansons sans paroles opus 35), 5. Andante (d’après le quatuor à cordes opus 50), 6. Scherzo (d’après Sinfonietta, opus 48).

1930-1931, opus 51, Na Dnepre (Sur le Dniepr), ballet en 2 tableaux, sur un argument de Serge Lifar et Prokofiev, créé le 16 décembre 1932 à l’Opéra de Paris, sous la direction de Philippe Gaubert, une suite symphonique en a été tirée.

1931, opus 49, Quatre portraits et conclusion, suite symphonique d’après d’après Le joueur. 1. Алексей (Aleksey) ; 2. Бабуленька (Babulenka) ; 3. Генерал (The General) ; 4. Полина (Polina) ; 5. Развязка (Conclusion).

1931, opus 53, Concerto pour piano  no 4, en si♭bémol majeur, pour la main gauche.

1931-1932, opus 54, Deux sonatines pour piano, en mi mineur et en sol majeur.

1931-1932, opus 55, Concerto pour piano  no 5, en sol majeur.

1932, opus 56, Sonate en do majeur pour deux violons

1933, opus 51 bis, suite symphonique d’après Sur le Dniepr : 1. Прелюдия (Prélude) ; 2. Вариация первого танцовщика (Variation de la première danseuse) ; 3. Помолвка (Engagement) ; 4. Ссора (La querelle) ; 5. Сцена (Scène) ; 6. Эпилог (Épilogue).

1933, opus 57, Chanson symphonique.

1933, sans numéro d’opus, Poruchnik Kizhe (Lieutenant Kijé), pour un film non réalisé d'Alexandre Faintsimmer. Une suite symphonique et deux chansons en ontété tirée (opus 60 et 60 bis).

1933-1934, opus 59, Trois pieces pour piano : 1. Прогулка (Excursion) ; 2. Пеяж (Paysage) ; 3. Пасторальная сонатина      (Sonatine pastorale), en do majeur.

1933-1934, opus 62, Mïsli (Pensées), 3 pièces pour piano : 1. Adagio penserosoModerato ; 2. Lento ; 3. Andante.

1933-1938, opus 58, concerto pour violoncelle en mi mineur.

1934, opus 29 bis, Andante orchestrale, d’après la sonate pour piano no 4, (opus 29, no 2).

1934, opus 60 bis, Deux chansons, pour voix et piano, d’après Lieutenant Kijé : 1. Stonet sizïy golubochek (La petite colombe grise gémit) ; 2. Troïka.

1934, opus 61, Suite symphonique d’après Les nuits égyptiennes : 1. Ночь в Египте (Nuits en Égypte) ; 2. Цезарь, сфинкс и Клеопатра (César, le Sphinx et Cléopâtre) ; 3. Тревога (Anxiété) ; 4. Танцы (Dansant) ; 5. Антоний (Antoine) ; 6. Закат Клеопатры (Cépusculme de Cléopâtre) ; 7. Roma militaris.

1934, opus, 34 bis, Ouverture sur des thèmes hébraïques en do mineur (d’après l’opus 34)

1934, opus 60, Suite symphonique d’après Lieutenant Kijé, avec baryton ad-libitum . 1. Рождение Киже (Naissance de Kijé) ; 2. Романс (Romance) ; 3.  Свадьба Киже (Mariage de Kijé) ; 4. Тройка (Troïka) ; 5. Похороны Киже (Funérailles de Kijé).

1935, opus 63, Concerto pour piano  no 2, en sol mineur.

1935, opus 65, Детская музыка (Musique pour les enfants), 12 pièces de piano : 1. Утро (Matin) ; 2. Прогулка (excursion) ; 3. Сказочка (conte) ; 4. Тарантелла (Tarentelle) ; 5. Раскаяние (Repentir) ; 6. Вальс (Valse) ; 7. Шествие кузнечиков (Procession de cigales) ; 8. Дождь и радуга (La pluie et l’arc-en-Ciel) ; 9. Пятнашки (Guide) ; 10. Марш (marche) ; 11. Вечер (Nuit) ; 12. Ходит месяц над лугами (La Lune se promène dans la prairie).

1935, opus 66a, 2 chœurs, pour voix et piano : 1. Partizan Zheleznyak (Mikhail Golodnii) ; 2. Anjutka (chant populaire).

1935, opus 66b, 4 chansons à une ou plusieurs voix avec piano : 1. Rastyot strana (L’Éveil de la patrie), poème d’Alexander Nikolaïevitch Afinogenov ; 2. Skvoz snega’ i tumanï (À travers neige et brouillard), poème d’A. N. Afinogenov ; 3. Za goroju (Au-delà de la montagne), chanson populaire ; 4. Pesnya o Voroshilove (chanson sur Vorochilov), sur un poème de Tatyana Sergeyevna Sikorskaya.

1935, musique de scène pour Yevipetskiye nochi (Les nuits égyptiennes), d’après Pouchkine, Shakespeare, Shaw, une suite symphonique en a été tirée (opus 31).

1935-1936, opus 64, Romeo i Djulietta (Roméo et Juliette), opéra en 4 actes et 10 tableaux, sur un argument de Prokofiev et collaborations, d’après William Shakespeare. Créé le 30 décembre 1938 à Brno, sous la direction de Quido Arnoldi (1896-1858).

1935-1937, opus 69, quatre marches miliaires pour ensemble militaire  1. Marche pour les Sparcatiades ; 2. Marche Lyrique ; 3. Chanson de marche ; 4. Marche de cavalerie.

1936, Musique pour des exercices de gymnastique.

1936, opus 64 bis, Suite symphonique no 1 d’après Roméo et Juliette : 1. Danse populaire ; 2. Scène ; 3. Madrigal ; 4. Menuet ; 5. Masques ; 6. Roméo et Juliette ; 7. Mort de Tybalt.

1936, opus 64 ter, Suite symphonique no 2 d’après Roméo et Juliette : 1. Les Montaigu et les Capulet ; 2. Juliette jeune ; 3. Frère Laurent ; 4. Danse ; 5. Avant le départ de Roméo et de Juliette ; 6. Danse des jeunes Antillaises ;  7. La tombe de Roméo et de Juliette.

1936, opus 67, Petya i volk (Pierre et le loup), conte pour enfants, sur un texte de Prokofiev, pour narrateur et orchestre.

1936, opus 68, Trois chants d’enfants, pour voix et piano : 1. Boltunya (Bavard), texte d’ Agniya Barto ; 2. Sladkaya pesenka (douce chanson), texte e N. Sakonska ; 3. Porosyata (Le petit cochon), texte de S. Mikhailov d’après Leib Kvitko.

1936, opus 70, Pikovaya dama (La Dame de pique), pour un film non réalisé de Mikhaïl Romm,  d’après Pouchkine.

1936, opus 70 bis, musique de scène pour Boris Godunov, de Meyergolg  d’après Pouchkine, créée au Théâtre central de la jeunesse de Moscou, en avril 1957.

1936, opus 71, Yevgeny Onegin (Eugène Onéguine), d’après Pouchkine, créé à la BBC, Londres 1er avril 1980.

1936, opus 72, Ouverture russe pour orchestre, révisé avec trio vocal en 1937.

1936, opus 73, Trois romances de Pouchkine, pour voix et piano : 1. Sosnï (Les pins); 2. Pumyanoy zareyu (en rougissant) ; 3. V tvoyu svetlitsu (Dans ta lumière).

1936-1937, opus 74, Cantate pour le 20e anniversaire de la Révolution d’octobre, sur des textes de Marx, Lénine, Staline. Pour 2 chœurs, orchestre,  ensemble militaire, accordéon, ensemble de percussions, inédit.

1937, opus 75, Dix pièces de piano d’après Roméo et Juliette : 1. Hародный танец (Danse populaire) ; 2. Сцена (Scène) ; 3. Менуэт (Menuet) ; 4. Джульетта-девочка (Juliette jeune) ; 5. Маски (masques) ; 6. Монтекки и Капулетти (Montaigu et Capulet) ; 7. Патер Лоренцо (Frère Laurent) ; 8. Меркуцио (Mercutio) ; 9. Танец антильских девушек (Danse des jeunes antillaises) ; 10. Ромео и Джульетта перел разлукой (Séparation de Roméo et Juliette).

1937, opus 76, Pesni nashikh dney (chants de notre temps), pour solistes, chœur et orchestre : 1. Marche ; 2. Cherez mostik (sur le pont) ; 3. Bud'te zdorovï (Bonne chance) ; 4. Zolotaya Ukraina (Ukraine d’or) ; 5. Brat za brata (frère et frère) ; 6. Devushki (Les jeunes-filles) ; 7. Dvadtsatiletnïy (Vingt-ans), Kolïbelnaya (Berceuse), Ot kraya do kraya (De bout en bout).

1937-1938, opus 77, musique de scène pour Hamlet de Shakespeare, pour solistes et orchestre, créée à Leningrad le 15 mai 1939, version piano du no 8 (opus 77 bis).

1938, opus 43 bis, Divertissement pour piano (d’après la version orchestrale opus 43).

1938, opus 77 bis, Gavotte pour piano, d’après Hamlet (opus 77).

1938, Aleksandr Nevskiy (Alexandre Nevski), musique pour le film de S. Eisenstein, pour mezzo-soprano chœur, orchestre (voir opus 78 et 78 bis).

1938-1940, opus 82, Sonate pour piano no 6, en la majeur.

1938-1946, opus 80, Sonate  no 1, en fa mineur, pour violon et piano.

1939, opus 78 bis, Trois chansons d’après la musique du film Alexandre Nevski, pour voix et piano (textes de Vladimir Lugovskoy) : 1. Vstavayte, lyudi russkiye (Debout ! Hommes de Russies); 2. Otzovitesya, yasnï sokolï (Répondez, clairs faucons); 3. A i bïlo delo na Neve-reke (Et c’est arrivé sur la Néva).

1939, opus 78, Alexandre Nevski, cantate sur un poème de V. Lugorsky et Prokofiev, d’après la musique du film, pour Mezzo-soprano chœur, orchestre.

1939, opus 79, sept chants pour vois et piano : 1. Pesnya o rodine  (Chant sur la mère patrie), Alexandre Prokofiev ; 2. Stakhanovka, Alexandre Nikolaïevitch Blagov ; 3. Nad polyarnïm morem (sur les mers polaires), Mikhaïl Arkadïevitch Svetlov ; 4. Provodï (envoyer) texte populaire ; 5. Smelo vperyod (En avant bravement) Mira Mendelson ; 6. Shyol stanitseyu Kazak (un cosaque traverse le village), P. Panchenko ; 7. Gej, po doroge (Aï sur la route).

1939, opus 81, Semyon Kotko, opéra en 5 actes, sur un livret de V. Katayev et  Prokofiev, d’après  Katayev, créé au théâtre Stanislavsky  de Mouscou, sous la direction de M. N. Zhukov, 23  juin  1940.    

1939, opus 85, Zdravitsa (Salut à Staline), pour chœur et orchestre.

1939-1942, opus 83, Sonate  no 7, en si♭majeur.

1939-1944, opus 84, Sonate  no 8, en si♭majeur.

1940-1941, opus 86, Obrucheniye v monastïre (Les fiançailles au couvent), opéra en 4 actes, sur un livret de Prokofiev et  Mira Mendelson,  d’après  « The Duenna » de Richard Brinsley Sheridan, créé au Théâtre national de Prague, 5  mai 1946, au théâtre Kirov de Leningrad le 3 novembre 1943, sous la direction de B. Khaikin.

1940-1944, opus 87, Zolushka (Cendrillon), ballet en 3 actes, sur un argument de N. Volkov, créé au théâtre du Bolchoï sous la direction d’Y. Fayer, 21  novembre  1945.

1941, 89 bis, marchee pour orchestre militaire, en la majeur (d’après les nos 1, 2 et 7 de l’opus 89).

1941, opus 65 bis, Letniy den (jour d’été), suite pour enfants, pour petit orchestre, d’après les nos 1, 9, 6, 5, 10-12 de l’opus 65 : 1. Утро (Matin) ; 2. Пятнашки (Marque de jeu) ;  3. Вальс (Valse) ; 4. Раскаяние (Repentir) ; 5. Марш (Marche) ;  6. Вечер (Nuit) ;  7. Ходит месяц над лугами (La lune se promène dans les prairies).

1941, opus 81 bis, Suite symphonique, d’après Semyon Kotko : 1. Вступление (Introduction) ; 2. Семлëн и мать (Simeon et sa mère) ; 3. Замовины ; 4. Южная ночь (Nuit du Sud) ; 5.3 Казнь (Exécution) ;  6. Село горит (Le village brûle) ; 7. Похороны (Funérailles) ; 8. Наши пришли (Les nôtres sont venus).

1941, opus 88, Marche symphonique en si♭majeur.

1941, opus 90, 1941-y god (L’Années 1941), suite symphonique.

1941, opus 92, Quatuor à cordes no 2, « Kabardinian ») en fa majeur, sur des thèmes Kabards

1941, musique pour le film Lemrontov, d'Alexandre Gendelstein (voir opus 110 et 96).

1941-1942, opus 89, Sept chants, pour chœur et piano : 1. Pesnja (Chant) ; 2. Pesnja smelïkh (Chanson du brave), poème d’Alexseï Alexandrovitch Surkov ; 3. Klyatve tankista (Le vœu du tankiste) ; 4. Sïn Kabardï (Fils de Kabardie); 5. Podruga boytsa (L’Aimée su soldat); 6. Frits (Fritz); 7. Lyubov' voyna (L’Amour de guerre).

1941-1942, opus 96, Trois pièces pour piano, 1. Valse ; 2. Contredanse (le deux d’après l’opéra Guerre et paix opus 94); 3. Méphisto-Valse (d’après la musique du film Lermontov).

1941-1943, opus 91, Voyna i mir (Guerre et paix), opéra en 5 actes, sur un livret de Prokofiev d’après le roman de Léon Tolstoï,  révisé en 1946-1952, après des presentations partielles ou avec coupures, à Moscou (11 scènes le 7 juin 1944, orchestre Symphonique d'URSS sous la direction de Samuil Samosud) à Leningrad, creations le 8 novembre 1955 à Moscou sous la direction d'Alexander Shaverdov, et le 15 décembre 1959, au Bolchoï, sous la direction de Alexander Melik-Pashayev.

1942, 1943, opus 93, Ballada o malchike, ostavshemsya neizvestnïm (Ballade pour un garçon inconnu), sur un poème de P. Antokol'sky, pour soprano, ténor, chœur et orchestre, inédit.

1942, opus 95, Trois Pièces pour piano, d’après Cendrillon (opus 87) : Intermezzo, Gavotte, Valse lente.

1942, sans no d’opus, musique pour le film Partizanï v stepyakh ukrainï (Les partisans dans les steppes d’Ukraine) d’Igor Savchenko.

1942, sans no d’opus, musique pour le film Tonya, non réalisé.

1942, sans numéro d’opus, musique pour Kotovskiy, film de d'Alexander Gendelstein.

1942-1944, opus 116, musique pour le film Ivan Groznïy (Ivan le Terrible) de S. Eisenstein (2e partie 1945). Youri Tchoulaki en tirera un ballet en 2 actes sur un argument et une chorégraphie de Youri Grigorovitch, créé au Bolchoï le 20 février 1975, sous la direction d'Algis Chiouraitis.

1943, opus 97, Dix pièces pour piano, d’après Cendrillon (opus 87) : 1. Фея Весны (Printemps féérique) ; 2. Фея Лета (Été féérique) ; 3. Фея Осени (Automne féérique) ; 4. Фея Зимы (Hiver Féérique) ; 5. Кузнечики и стрекозы (Cigales et Libellules) ; 6. Ориенталия (Oriental) ; 7. Паспье (Passepied) ; 8. Каприччио (Capriccio) ; 9. Бурре (Bourrée) ; 10. Адажио: Принц и Золушка (Adagio ; Le prince et Cendrillon).

1943-1944, opus 99, Marche en si♭majeur pour orchestre militaire.

1943-1946, opus 98, Hymne national, sur un poème de S. V. Mikhalkov et El-Registan (1943) ; Hymne de toutes les Unions, sur un poème de .P. Shchipanchev, esquisses à l’occasion du concours pour la composition de l’hymne des Fédérations soviétiques.

1944, opus 100, Symphonie  no 5, en si♭majeur.

1944, opus 102, Six pièces pour piano d’après Cendrillon (opus 87) : 1. Вальс: Золушка и принц (Valse : Cendrillon et le prince) ; 2. Вариация Золушка (Variation Cendrillon) ;3. Ссора (Querelle) ; 4. Вальс: отъезд Золушки на бал (Valse : Cendrillon quitte le bal) ; 5. Па-де-шаль (Pas-de-châle) ;  6. Amoroso.

1944, opus 104, 12 chants folkloriques russes, pour vois et piano : 1. В лете калина (L’Obier) ; 2. Зеленая рощица (Bosquet vert) ; 3. На горе-то калина (Sur la montagne, un obier) ; 4. Снежки белые (Les obier blancs) ; 5. Кари глазки (Les yeux bruns) ; 6. Катерина (Catherine) ; 7. Сон (Rêve) ; 8. За лесочком (Derrière le bois) ; 9. Дунюшка ; 10. Янигде дружка не вижу (Nulle part je ne vois mon amour) ; 11. Сашенька (Sacha) ; 12. Чернец (Le moine).

1944, opus 94 et 94 bis, Sonate en majeur pour flûte et piano ; pour violon et piano.

1944, opus 97 bis, Adagio, pour violoncelle et piano, d’après Cendrillon.

1945, opus 105, Ode à la fin de la guerre, pour 8 harpes, 4 pianos, vents, contrebasse, percussions.

1945, opus 106, 2 duos, arrangements de chants folkloriqes russes, pour ténor, basse et piano : 1. Московская славна путь-дорожка (La route glorieuse de Moscou) ; 2. Всякой на свете-то нежится (Tout homme doit se marier).

1945-1947, opus 111, Symphonie  no 6, en mi♭mineur.

1946, opus 101, Suite symphonique no 3 d’après Roméo et Juliette : 1. Ромео у фонтана (Roméo et Juliette) ; 2. Утренний танец (Danse du matin) ; 3. Джульетта (Juliette) ; 4. Кормилица (La nourrice) ; 5. Утренняя серенада (Sérénade du matin) ; 6. Смерть Джульетты (La mort de Juliette).

1946, opus 107, Suite  symphonique no 1 d’après Cendrillon : 1. Вступление (introduction) ; 2. Танец с шалями (Danse avec les châles) ; 3. Ссора (Querelle) ; 4. Фея-бабушка и фея Зимы (La fée Grand-mère et la fée d’hiver) ; 5. Мазурка (Mazurka) ; 6. Отъезд Золушки на бал (Cendrillon va au bal) ; 7. Вальс Золушки (Valse de Cendrillon) ; 8. Полночь (Minuit).

1946, opus 108, Suite symphonique no 2 d’après Cendrillon : 1. Мечты Золушки (Rêves de Cendrillon) ; 2. Урок танцев и гавот (Cours de danse et Gavotte) ; 3. Фея Весны и фея Лета (Fée printemps et fée été) ; 4. Бурре (Bourrée) ; 5. Приезд Золушки на бал (Arrivée de Cendrillon au bal) ; 6. Большой вальс (Grande valse) ; 7. Галоп (Galop).

1946, opus 109, suite symphonique no 3 d’après Cendrillon (le 3e numéro d’après L’Amour des trois oranges) : 1. Павана (Pavane) ; 2. Золушка и принц (Cendrillon et le prince) ; 3. Три апельсина (Tros oranges) ; 4. Южные края: Соблазн (Les pays du Sud ; La tentation) ; 5. Ориенталия (Orientale) ; 6. Принц находит Золушку (Le prince trouve cendrillon) ; 7. Медленный вальс (Valse lente) ; 8. Amoroso.

1946, opus 110, suite de valses pour orchestre, d’après Cendrillon, Guerre et paix, Lermontov : 1. С той поры, как я встретил вас (depuis ce temps où je vous ai rencontré) ; 2. Золушка в замке (Le château de Cendrillon) ; 3. Мефтсто-вальс (Méphisto-Valse) ; 4. Конец сказки (La fin du conte) ; 5. Вальс новогоднего бала (Valse du bal de Noël) ; 6. Навстречу счастью (Vers le bonheur).

1947, opus 103, Sonate pour piano no 9, en do majeur.

1947, opus 112, Symphonie  no 4, en do majeur, révision de l’opus 47.

1947, opus 113, Tridtsat' let (30 ans) poésie de fête, pour orchestre (à l’occasion du trentième anniversaire de la Révolution d’octobre).

1947, opus 114, Rastsvetay, moguchiy kray  (Fleuris, pays tout-puissant), pour chœur mixte et orchestre, à l’occasion du trentième anniversaire de la Révolution d’octobre.

1947, opus 115, Sonate en majeur pour violon seul ou violons à l’unisson.

1947-1948, opus 117, Povest' o nastoyashchem cheloveke (L’Histoire d’un homme véritable), opéra en 4 actes, sur un livret de Prokofiev et Mendelson,  d’après  B. Polevoï, créé le 3 décembre 1948 en concert privé au théâtre Kirov de Leningrad, sous la direction de Khaikin, mis en scène au Bolchoï de Moscou le  8 octobre 1960.

1948, Dalyokiye morya (Les mers lointaines), opéra sur un livret de Prokofiev, d’après V.A. Dïkhovichnï), incomplet, projeté pour être l’opus 118.

1948-1953, opus 118, Skaz o kammenom tsvetke (La fleur de pierre), ballet en 4 tableaux, sur un argument de Leonid Lavrovski, Mira Mendelson,  d’après  Pavel Bazhov, créé au théâtre du Bolchoï de Moscou, sous la direction de Youri Fayer, dans une chorégraphie de Leonid Lavrovski, 12  février  1954 (7 mars 1959, dans une chorégraphie de Youri Grigorovitch ?). Plusieurs œuvres orchestrales en ont été tirées.

1949, opus 119, Sonate en do majeur pour violoncelle et piano    

1949, opus 120, Valses Pouchkine (2), pour orchestre.

1949-1950, opus 122, Zimniy kostyor (Le bûcher d’hiver), suite sur un récit de Samuil Marshak, pour récitant, chœur de garçons, orchestre.

1950, opus 121, Chant de marche de soldat, sur un poème de Lugovsky, pour vois et piano.

1950, opus 123, Letnyaya noch (Nuit d'été), suite orchestrale d’après Les fiançailles au couvent : 1. Introduction ; 2. Sérénade ; 3. Menuet ; 4.  Rêves (Nocturne) ; 5. Danse.

1950, opus 124, Na strazhe mira (La garde de la paix), oratorio sur un texte de  Samuil Marshak, pour mezzo-soprano, récitants, chœur de garçons, orchestre, créé à Moscou le 19 décembre 1950.

1950-1951, opus 125, Symphonie concertante en mi mineur pour violoncelle et orchestre, revision en 1952, d’après l’opus 58.

1950-1951, opus 125, Symphonie concertante en mi mineur, pour violoncelle et orchestre, d’après l’opus 58.

1951, opus 126, Suite nuptiale, pour orchestre, d’après La fleur de pierre : 1. Любовная (Amour) ; 2. Танец дружек (Danse du garçon d’honneur) ; 3. Танец девушек (Danse des filles) ; 4. Обрядовая (Danse de cérémonie) ; 5. Хороводная (Свадебная) (Ronde ; Mariage).

1951, opus 127, « Fantaisie tsigane », pour orchestre, d’après La fleur de pierre.

1951, opus 128, « Rapsodie Oural », pour orchestre, d’après La fleur de pierre.

1951, opus 130, Vstrecha Volgi s Donom (La rencontre de la Volga  et du Don), poème symphonique de fête.

1951, opus 131, Symphonie no 7, en do ♯mineur.

1952, opus 132, Concertino pour violoncelle, en sol mineur, complété par Rostropovich et Kabalevski.

1952, opus 133, Concerto pour piano no 6, pour 2  pianos et cordes, inachevé.

1952-1953, opus 135, Sonate pour piano no 5, en do majeur (revision de l’opus 38).

1953 (?), opus 134, sonate en do♯mineur, pour violoncelle.

1953 (?), opus 137, Sonate pour piano no 10, en do mineur.

s.d, opus 136, Symphonie  no 2, en mineur (révision de l’opus 40), non réalisé.

s.d., Dumka,  pour piano

s.d., opus 129, « Khozyayka mednoy gorï » (La maîtresse de la montagne de cuivre), suite orchestrale d’après  La fleur de pierre.

s.d., Sonate pour piano no 11, non réalisée.

Sd., Pro soma (sur le poisson chat), sur un poème de S. Mikhalkov, pour voix et piano.

Sonate  no 3, en la mineur, pour piano (retravaillée en opus 28).

 

Discographie

Richter Prokofiev, Musical Friendschip, Sviatoslav Richter (piano), enregistements public, Tokyo, 1980-1981. Divox 2017 (CDX 25252/3-2).

Lire la présentation de Jean-Marc Warszawski

 

 

Serge Prokofiev, Le bûcher d'hiver - Winter Bonfire. Orchestre symphonique de la Saison russe, Andreï Tchistiakov (direction), Vincent Figuri (récitant). Salamandre 2012 (Salamandre 600).

Lire laprésentation de Jean-Marc Warszawski

 

Jean-Marc warszawski
3 août 2017

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Références / musicologie.org 2016

ISSN 2269-9910

Vendredi 4 Août, 2017