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Printz Wolfgang Caspar
1641-1717

Printz wolfgang caspar

Né le 10 octobre 1641 à Waldthurn (Oberpfalz), mort le 13 octobre 1717 à Sorau.

Son père, Christopher Printz, a été successivement officier, administrateur, forestier, fermier et collecteur d'impôts, sa mère, Maria Catharina, était la fille d'un pasteur, M. Johannessen Schütterus.

On connaît la vie de Wolfgang Caspar Printz essentiellement par deux esquisses autobiographiques, dont la seconde, plus consistante, complétée par son fils a été publiée par Mattheson.

Il commence sa scolarité à Waldthurn, puis ses parents s'installent à Vohenstrauss, où il intègre l'école latine.

Il étudie le violon et le clavier, son professeur de musique, Kilian Hammer, emploie les syllabes de solmisation, ce qui est encore une nouveauté à cette époque.

En 1654, il est envoyé à Weiden pour étudier avec le chantre Wolfgang Altus, l'organiste Johann Conrad Merz, et des cours d'instrument avec Hans Christoph Schaber.

En 1659, il entre à l'université d'Alsdorf pour y étudier la théologie. Un musicien municipal (Christoph) l'héberge en échange de cours de musique pour ses deux enfants. Il joue du violon dans le collegium musicum de l'université et apprend à jouer de la basse de viole.

Son père ne pouvant plus assurer la charge financière de ses études, Printz revient auprès de sa famille en 1661. Il pense à engager une carrière de pasteur luthérien, mais la conversion au catholicisme de l'aristocratie locale l'en détourne. Ayant d'ailleurs prêché contre le catholicisme, il est mis aux arrêts. Fort de cette expérience, il décide de tenter une carrière de musicien.

À la fin de l'année 1661, il est engagé comme ténor à la chapelle de la cour de Heidelberg, où il ne s'attarde pas, pour voyager en Italie, engagé par un noble hollandais.

À Rome, il rencontre Kircher, alors une autorité en théorie musicale, dont le salon des curiosités musicales était couru. Printz commence à collectionner les livres de musique et à étudier la théorie musicale.

Sur le chemin du retour, son employeur le laisse à Innsbruck où il tombe malade, séjourne peu de temps dans la demeure familiale de Vohenstrauss, rend visite à Francesco Santi, un musicien de la cour de l'électeur de Dresden qu'il a rencontré en Italie. Ce dernier le recommande au comte Leopold de Promnitz à Sorau, qui l'engage, en 1662, comme compositeur et directeur de la musique de sa cour.

Le comte meurt en janvier 1664, Printz trouve un emploi de chantre à Triebel, et retrouve un poste à Sorau comme chantre l'année suivante.

En 1682, il est directeur de la musique du compte Balthasar Erdmann de Promnitz.

En mai 1684, sa bibliothèque est détruite dans un incendie, emportant les partitions de ses œuvres musicales (environ 150 concertos et 50 canzonettas). Il raconte également qu'on a tenté de l'empoisonner en 1688.

Écrits relatifs à la musique

Compendium musicae : In quo breviter ac succinctè explicantur et traduntur omnia ea, quae ad Oden artificiosè componendam requiruntur.

Anweisung zur Singe-Kunst oder kurzer Bericht, wie man einen Knaben auff das Leichteste nach jetziger Manier könne singen lehren. Unitzo zum andernmahl vermehrt und verbessert ans Liecht gegeben von Wolfgang Caspar Printzen von Waldthurn, Cantore zu Sorau

Compendium musicae signatoriae et modulatoriae vocalis, das ist: kurtzer Begriff aller derjenigen Sachen, so einem, der die Vocal-Music lernen will, zu wissen von nöthen seyn. Auf Begehren aufge-setzt und ans Licht gegeben von Wolfgang Caspar Printzen von Waldthurn

Wolfgang Caspar Printzens von Waldthurn, Reichs-Gräfl. Promnitzschen Directoris Musices and Cantoris zu Soraw, Phrynis (Mytilenaeus) oder Satyrischer Componist, welcher vermittelst einer satyrischen Geschicht alle und iede Fehler der ungelehrten, selbgewachsenen, ungeschickten und unver-ständigen Componisten höfflich darstellet und darneben lehret, wie ein musicalisches Stück rein, ohne Fehler und nach dem rechten Grunde zu componiren und zu setzen sey [...] Erster [-ander] Theil

Exercitationes musicae theoretico-practicae curiosae de concordantiis singulis, das ist musicalische Wissenschafft und Kunst-Uebungen von jedweden Concordantien, in welchen jeglicher Concordantz Natur und Wesen, Composition, eigentlicher Sitz, Production, Continuation und Progressus aus gewissen Gründen erkläret und beschrieben werden [...] von Wolfgang Caspar Printzen von Wald-thurn [...] (Prodromus, Dissertatio 1 (VIII])

printz

 

Historische Beschreibung der edelen Sing- und Kling-Kunst, in welcher deroselben Ursprung und Erfindung, Fortgang, Verbesserung, unterschiedlicher Gebrauch, wunderbare Würckungen, man-cherley Feinde und zugleich berühmteste Ausüber von Anfang der Welt bis auff unsere Zeit in möglichster Kürtze erzehlet und vorgestellet werden, aus denen vornehmsten Autoribus abgefasset und in Ordnung gebracht von Wolfgang Caspar Printzen von Waldthurn

Priontz

 

Musica modulatoria vocalis, oder manierliche und zierliche Sing-Kunst, in welcher alles, was von einem guten Sänger erfordert wird, gründlich und auf das deutlichste gelehret und vor Augen gestellet wird [...] von Wolfgang Caspar Printzen von Waldthurn

Musicus curiosus, oder Battalus, der vorwitzige Musicant, in einer sehr lustigen, anmuthigen un mit schönen Moralien durchspickten Geschichte vorgestellt von Mimnermo, des Battali guten Freunde

Musicus magnanimus, oder Pancalus, der grossmüthige Musicant, in einer überaus lustigen, anmu-thigen und mit schönen Moralien gezierten Geschicht vorgestellet von Mimnermo, des Pancali guten Freunde

Musicus vexatus, oder Der wohlgeplagte, doch nicht verzagte, sondern iederzeit lustige Musicus ins-trumentalis, in einer anmuthigen Geschicht vor Augen gestellet von Cotala, dem Kunst-Pfeiffer-Gesellen

Printz

 

Phrynis oder Satyrischer Componist : Welcher Vermittelst einer Satyrischen Geschicht alle und jede Fehler, des ungelehrten, selbstgewachsenen, ungeschickten und unverständigen Componisten höflich darstellet und darneben lehret, wie ein Musicalisches Stück rein, ohne Fehler und nach dem rechten Grunde zu componiren und zu setzen sey. 2

Printz

Printz

 

Refutation des Satyrischen Componistens, oder so genannten Phrynis, dem unpartheyischen Leser zu fernern Nachdencken vorgestellet von denen in aller Welt berühmten Matz Tapinsmus, sonst Leyer-matz genannt, un Charis Läusimpeltz, Schergeigern

Autres écrits

Ausgewählte Werke. Édition par Helmut K. Krausse. Berlin, New York, de Gruyter 1974

[PRINTZ WOLFGANG CASPAR], Wolffgang Caspar Printzens. Quedlinburg 1676-1677

Bibliographie

Grove, George J. Bülow.

MGG, Harald Heckmann

Bäumker Wilhelm, Printz, Wolfgang Caspa. Dans « Allgemeine Deutsche Biographie » 1888

HECKMANN H., Wolfgang Caspar printz (1641-1717) uns seine Rhythmuslehre (thèse). Freiburg/B. 1952.

—, Der Takt in der Musiklehre des 17. Jahrhundert. Dans « Archiv für Musikwissenschaft » (10) 1953.

KUHNAU JOHANN (1660-1722), Praecedenz-streit aus « Battalus der vorwitzige musicant », Freyberg 1691. Mit 4 farbigen original-holzschnitten von Paula Jordan. Leipzig, F. Kistner & C. F. W. Siegel 1928

MENCK HANS FRIEDRICH, Der musiker im roman, ein beitrag zur geschichte der vorromanti-schen erzählungsliteratur. Heidelberg, C. Winter 1931

RIEDEL HERBERT (1919), Musik und Musikerlebnis in der erzählenden deutschen Dichtung. Bonn, H. Bouvier 1959

 

Jean-Marc Warszawski
Novembre 1995-7novembre 2013

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Références / musicologie.org 2016

ISSN 2269-9910

Mardi 10 Octobre, 2017