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Guillemain Louis-Gabriel
1705-1770

catalogue des oeuvres bibliographie discographie

Né à Paris 5 novembre 1705, mort à Paris 1er octobre 1770.

Violoniste et compositeur.

Il est élevé chez le comte de Rochechouard où il apprend le violon et se rend en Italie pour compléter ses études. Il a Somis et Jean-Marie Leclair comme professeurs.

Louis Gabriel Guillemain, sonate pour violon en la majeur, opus 1, no 4, 1. presto, 2. Sarabanda, 3 Allegro, Simon Standage (violon), Lars Ulrik Mortensen (clavecin).

On le retrouve en 1729 à Lyon où il est symphoniste à l'Opéra. Puis à Dijon où il prend part à des concerts et où il est premier violon à l'Académie royale de la ville dont il reçoit un privilège le 29 mars 1734 : au Sieur Guillemain, premier violon de notre Académie royale de notre ville de Dijon, qui s'est appliqué depuis plusieurs années à composer plusieurs sonates et autres pièces de musique instrumentale pour le violon. Il publie alors son premier livre de sonates pour le violon et se rend à Paris.

En 1737 il est «musicien Ordinaire de la Chapelle et de la Chambre du Roy». Il édite régulièrement des oeuvres pour son instrument. En 1739 son Second Livre de sonates pour violon et basse continue et 6 sonates pour deux violons sans basse. en 1740 6 symphonies dans le goût italien, en trio.

Comme soliste il joue parfois avec Guignon des duos de violon et se produit aux Concerts des Tuileries. Son Premier amusement à la mode et autres petites pièces plaisent au public. Pour les concerts du duc de Chartres il compose en 1743 Six Sonates en quatuor : conversations galantes et amusantes entre une flûte traversière, un violon, une basse de viole et un violoncelle.

En 1745, il publie des Pièces de clavecin :   Lorsque j'ay composé ces pièces en sonates, ma première idée avait été seulement de les laisser pour le clavecin sans y mettre d'accompagnement, ayant remarqué souvent que le violon couvrait un peu trop, ce qui empêche que l'on ne distingue le véritable sujet; mais, pour me conformer au goût d'à présent, j'ay cru ne pouvoir me dispenser d'ajouter cette partie, qui demande une grande douceur dans l'execution, afin de laisser au clavecin seul la facilité d'être entendu ; on pourra, si on veut, exécuter ces sonates avec ou sans accompagnement; elles ne perdent rien de leur chant puisqu'il est tout entier dans la partie de clavecin

En 1747, il se produit au Théâtre des Petits-Cabinets comme violoniste d'orchestre, où il joue en soliste et avec Mondonville plusieurs petits airs doublés, triplés et brodés avec tout l'art possible [...] ces duos, qui sont d'une exécution très difficile, sont de la composition de Guillemain, écrit le duc de Luynes dans ses mémoires. Pour le même théâtre, il compose en 1748 la musique d'une pantomime qui est sa première composition pour le théâtre.

En 1749, il met en musique une comédie de Saint-Foix, La Cabale, que est à la Comédie italienne. En 1750, Il obtient de Louis XV une rente de 500 livres qui l'aide à mettre un peu d'ordre dans son endettement. En 1751, il publie des Divertissements de symphonies en trio.

Entre 1752 et 1757 ses œuvres sont jouées régulièrement aux Concerts Spirituels. En 1757 il épouse Catherine Langlais (qui est peut-être se seconde épouse). En 1759 il entre au service du roi comme violoniste. Ses dernières publications sont de 1762.

Alors qu'il se rend à Versailles, il se suicide de 14 coups de couteau. Daquin a écrit dans sa Lettre sur les hommes célèbres : Lorsqu'on parle d'un homme plein de feu, de génie et de vivacité, il faut nommer M. Guillemain, Ordinaire de la Musique du Roi ; c'est peut être le violiniste le plus rapide et le plus extraordinaire qui se puisse entendre. Sa main est pétillante, il n'y a point de difficultés qui puissent l'arrêter, et lui seul en fait naître dans ses savantes productions qui embarrassent quelquefois ses rivaux. Ce fameux artiste est parmi les grands Maîtres un des plus féconds et l'on convient que ses ouvrages sont remplis des beautés les plus piquantes

Catalogue des oeuvres 

Bibliographie

LAURENCE BOULAY (RENATE ALBRECHT , traductrice), article Guillemain. Dans «Die Musik in Geschichte und Gegenwart», Bärenreiter-Verlag 1986,  (5) p. 1097-2000

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Dimanche 5 Novembre, 2017