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Né à Paris le 17 juin 1818 — mort à
Paris 18 octobre 1893. Compositeur. Son
père, François-Louis Gounod (1758-1823) est peintre, sa mère Victoire
Lemachois (1780-1858) est professeur de piano.
Il a cinq ans quand son père décède. Jeune, il est attiré par les arts
plastiques, les lettres et la musique. Il entre au Lycée Saint-Louis en
1829 et obtient son baccalauréat en 1835. Malgré l'insistance de sa mère
en faveur d'études de droit, il décide de devenir musicien.
A Partir de 1838 il suit des cours avec Reicha, Halévy et Lesueur (à la
mort de Lesueur en 1737, avec Paër). A la troisième tentative, il obtient
le premier Grand prix de Rome en 1839.
Le 5 décembre 1839, il part pour l'Italie en compagnie d'Hector le
Fuel, lauréat du Prix de Rome en architecture. Ils arrivent à Rome le 27
janvier 1840, où la Villa Médicis est dirigée par Ingres.
Pendant son séjour, il rencontre Fanny Hensel, la soeur Mendelssohn
et Henri Lacordaire, ancien avocat parisien entré en 1840 au couvent
des dominicains de Rome (Mineva), qui œuvre à la restauration
de l'Ordre. Sous son influence, Gounod compose une messe
(Messe de Rome) dans le style de Palestrina et un
Requiem. La
Messe est jouée 1er mai 1841 à l'église Saint-Louis-des-Français à
Rome pour la fête du roi Louis-Philippe.
En 1842 il est à Vienne, sa
Messe de Rome est jouée à la Karlskirche sous l'autorité du comte
Stockhausen qui préside l'active association des amis de la musique
( Gesellschaft für Musikfreunde ). A la fin d'avril 1843, il
rencontre Mendelssohn à Leipzig.
En 1843, de retour à Paris, il est directeur de la musique à
l'église des Missions-Étrangères, poste qu'il abandonne en mars 1848.
En octobre 1847 il entre chez les carmélites et suit les cours du
séminaire de Saint-Sulpice. Sa vocation religieuse dure jusqu'en
février 1848 ; il est attiré par le monde de l'opéra. Il écrit dans
ses mémoires :
Je sentis au bout de quelque temps qu'il me serait impossible de vivre
sans mon art et, quittant l'habit pour lequel je n'étais pas fait, je
rentrai dans le monde.
Peu connu dans les milieux musicaux, il a l'appui de l'influente
Pauline Viardot rencontrée en 1849. Il obtient une commande de l'Opéra
pour une œuvre de lever de rideau en deux actes, sur un livret d'Émile
Augier, avec Pauline Viardot dans le rôle-titre :
Sapho. La partition achevée pendant l'été 1850 (à Courtavenel, chez
les Viardot) est un opéra en trois actes, prévu pour occuper toute le
soirée.
Ivan Tourguéniev en visite à Courtavel, demande qu'on modifie certains
passages. La création à Paris le 16 avril 1851 ne fait pas grand bruit et
sa reprise à Londres le 8 août est catastrophique. Dans le «Journal des
Débats» des , 21-22 avril 1851, Berlioz écrit : que le trio du second acte
est
hideux, insupportable, horrible, mais au troisième acte,
C'est une large et poétique conception. Si les deux premiers actes
étaient égaux en valeur au III. acte, M. Gounod eût débuté par un chef
d'oeuvre.
Anna Gounod. Dessin de Ingres, 1859. Crayon sur Velin,
256 x 202. Chicago (I.), The Art Institute, Department
of Prints and Drawings,
Le 20 avril 1852 il se marie avec Anna Zimmerman, fille de
Pierre-Joseph Zimmerman, professeur au Conservatoire. La même année il
obtient une nouvelle commande de l'Opéra (
La nonne sanglante). Le 30 mai 1852, il est nommé
directeur général de l'enseignement du chant dans les écoles de Paris, et
directeur de l'Orphéon de la Ville de Paris, société amateur de chant
choral pour laquelle il compose plusieurs oeuvres dont la
Messe aux Orphéonistes, créée sous sa direction à l'église Saint-
Germain- l'Auxerrois de Paris en 1853.
La même année il compose la
Méditation sur un prélude de Bach qui devient la mélodie la plus
célèbre de son temps (connue comme «l'Ave Maria»). De l'avis de Charles
Lalo,
l'addition indiscrète de Gounod annule les finesses de la polyphonie
interne du prélude.
A la fin de l'année 1854,
La nonne sanglante est représentée 11 fois avant d'être
retirée de l'affiche.
Gounod. Dessin de Ingres, 1841. Crayon sur velin.
300 x 230 mm, Chicago (Il.), The Art Institute,
Department of Prints and Drawings
En 1855-1856, l'administration de l'Opéra lui offre un nouveau livret
d'Henri Trianon et François Hippolyte Leroy,
Ivan le Terrible, grand opéra en 5 actes, centré sur l'assassinat
de l'empereur russe. Mais la tentative d'assassinat de Napoléon III à
l'Opéra en 1858, pousse Alphonse Royer (directeur) à décommander le
projet. Gounod réutilise la musique dans
La reine de Sabat, Mireille, Faust.
A la même époque il se lie avec les librettistes Barbier et Carré, et
ils se lancent dans l'aventure du
Faust. Barbier et Carré viennent d'écrire un Faust pour l'acteur
Lemaître, Carvalho, le directeur du Théâtre-Lyrique et époux de la
cantatrice Marguerite Miolhan, trouve l'idée excellente. Mais au
Théâtre Saint-Martin on prépare pour 1857 un
Faust à grand spectacle et Carvalho repousse le projet à une date
indéterminée alors que la moitié de la partition est achevée. Gounod se
tourne vers l'Opéra : pour la même raison, Royer (le directeur) décline
l'offre.
Pour la troisième fois Gounod a une crise que Berlioz commente dans une
de ses correspondances à Escudier du 8 octobre 1858 :
Tu sais sans doute le nouveau malheur qui vient de frapper la famille
Zimmermann : ce pauvre Gounod est devenu fou, il est maintenant dans la
maison de santé du docteur Blanche, on désespère de sa raison.
En contrepartie du dédit sur
Faust, Carvalho accepte un opéra comique d'après le
Médecin malgré lui, sur un livret de Barbier et Carré qui est créé
le 15 janvier 1858. La pièce est bien accueillie.

Gounod révise la partition de
Sapho pour l'Opéra, la reprise de l'été 1858 n'a pas plus de succès
que la création.
Bien que le spectacle
Faust du théâtre Saint-Martin ait été repoussé à 1858,
Carvalho change d'idée, et Gounod se remet à la composition de
Faust dont la première a lieu le 19 mars 1859. Les grands éditeurs
refusent
Faust. Antoine Choudens achète les droits qui font la fortune de sa
maison pour 6666 francs (Bote & Bock achètent les droits pour
l'Allemagne 1000 francs).
Faust est rapidement l'oeuvre la plus populaire du répertoire
lyrique international.
Gounod et ses librettistes reçoivent une commande d'Édouard Bénazet
pour un opéra comique en deux actes et quatre solistes d'après
Philémon et Baucis de La Fontaine pour le théâtre d'été de
Baden-Baden qui sera créé au Théâtre Lyrique le 13 février 1860.
Pour Baden-Baden il compose une œuvre en deux actes,
La colombe, d'après La Fontaine.
La Reine de Saba dont la composition débute en août 1861 est
créée à L'Opéra le 18 février 1862, c'est un échec qui vaut à Gounod la
réputation d'anti-wagnérien.
Il commence l'adaptation de
Mirèio ou
Mireille de Frédéric Mistral qui l'invite en 1863 en Provence (du
21 mars au 28 mais). En septembre de la même année, sa fille Jeanne vient
au monde.
Mireille est créée au Théâtre-lyrique le 19 mars 1864. C'est un
troisième échec.

Réprésentation de Mireille dans les arènes
d'Arles
Vers 1865, il jette les base d'une adaptation de
Roméo et Juliette, et part travailler en Provence.
Le 12 mai 1866 il est élu à l'Académie des Beaux-Arts, le 13 août il
est officier de la Légion d'honneur.
Roméo et Juliette est créé au Théâtre-lyrique le 27 avril 1867
pendant l'Exposition universelle. Le succès est immédiat et éclipse
Don Carlos de Verdi programmé pour l'Exposition.
Influencé par une plasticienne, Marcello, il projette un opéra
d'après Dante (l'Enfer),
Francesca da Rimini. Suite à une nouvelle crise de dépression, il
abandonne le projet, et tente en vain de convaincre Saint-Saëns de
composer un ballet pour la représentation de son
Faust à L'Opéra (tout opéra devait contenir un ballet).
Il ne prend pas part aux répétitions de la nouvelle version du
Faust en raison d'un voyage à Rome qui lui inspire l'oratorio
La redemption et un opéra d'après
Polyeucte de Corneille.
Le successeur de Royer à la direction de l'Opéra de Paris, Émile Perrin
projette de programmer cet opéra mais aussi
Roméo et Juliette. La Guerre franco-prussienne n'en permet pas la
réalisation.
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Georgina Weldon
Gravure de 1884
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Dès la capitulation, Gounod émigre en Angleterre avec sa famille. Il
abandonne la composition de
Polyeucte au profit de
Gallia une élégie biblique et de petites compositions
destinées au marché domestique pour l'éditeur Novello.
Il fait la connaissance de Georgina Weldon (1837-1914) chez laquelle il
s'installe après avoir décliné l'offre que lui fait Thiers de
remplacer Auber à la direction du Conservatoire, et que sa famille soit
revenue à Paris au cours du printemps et de l'été 1871.
L'activité débordante de Georgina Weldon, soprano, compositrice,
activiste pour le droit des femmes, fondatrice d'œuvres de bienfaisance et
d'une société chorale, semble avoir mené Gounod au surmenage.
Elle chante en 1872, à Paris les parties solistes de
Gallia. En 1874, avec semble t-il bien des difficultés, Gounod la
quitte subitement et revient en France, peut-être avec l'aide du
docteur Blanche. Il laisse en Angleterre quelques affaires personnelles
dont la partition de
Polyeucte qu'il recompose de mémoire.
Jugeant avoir été atteinte dans sa réputation, Georgina Weldon
séquestre ses affaires personnelles et sur le base des sommes dépensées
pour l'entretien, la promotion et la publication des oeuvres de Gounod,
intente un procès dont l'issue lui est favorable (10 mai 1885).
Gounod entre en possession de la partition originale complète de
Polyeucte après l'avoir entièrement re-écrite, il est interdit de séjour
en Angleterre. La dernière apparition de GeorginaWeldon sur la scène
lyrique Londonienne date de 1884.
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Gounod à 54 ans (période
anglaise) Huile de Eugen Felix
(1837-1906)
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En mai 1876, Léon Carvalho qui a été nommé à la direction de l'Opéra,
et commande un nouvel opéra à Gounod.
Ce sera
Cinq-Mars (livret de Paul Poirson et Louis Gallet). La création le
5 avril 1877 à l'Opéra-comique est un échec. Le 4 août de la même année,
il est commandeur de la Légion d'honneur et le 21 octobre il inaugure le
nouvel orgue Cavallé-Coll de l'église de Saint-Clou.
Le 7 octobre 1878, la première de
Polyeucte est un échec. Il a le projet d'un opéra sur la vie
d'Abélard et d'Éloïse, en écrit la moitié, puis abandonne au profit du
Tribut de Zamora dont la première, le 1er avril 1881 à l'Opéra de
Paris est un échec. Gounod renonce à composer de la musique de
théâtre.
Le 30 août 1882, à Birmingham il dirige
La redemption, qui est un succès.
Le 26 août 1885, interdit de séjour sur le sol anglais, il ne peut
assister à la première de
Mors et Vita, Birmingham sous la direction de Hans Richter. Le
24 juillet 1887, il dirige sa
Messe de Jeanne D'Arc à la cathédrale de Reims. Le 4 novembre 1888
il dirige la 500e représentation de Faust à l'Opéra de Paris.
- 1837,
Marie Stuart et Rizzio, scène lyrique, voix solistes, orchestre
[second Prix de Rome ; manuscrit la Bibliothèque nationale de
France]
- 1839,
Messe à grand orchestre
- 1839,
Fernand, scène lyrique, voix solistes, orchestre [premier grand
Prix de Rome ; manuscrit la Bibliothèque nationale de France]
- 1840-1848,
6 mélodies en sol mineur,
mi
majeur,
si
majeur, do mineur, do mineur / do majeur, fa majeur,
si
majeur pour cor et piano
- 1841,
Messe à grand orchestre (la mineur -
mi
majeur) [manuscrit, Bibliothèque nationale de France] —
Te Deum, 2 choeurs
- 1842,
Requiem à grand orchestre
- 1843,
Messe, inachevée
- 1845,
Messe en do majeur, chœur et orgue [manuscrit : Paris, Bibliothèque
de l'Opéra]
- 1846,
Messe brève et salut (opus 1), do mineur-mi bémol majeur,
inachevée
- 1847,
Offices de la Semaine Sainte sur la psalmodie rythmée de l'Epistolier
parisien (opus 2)
- 1849,
Pierre l'ermite, scène dramatique, voix solistes, chorus,
orchesyte, (arrangement piano 4 mains, Stockholm, Stiftlesen
musikkulturens främjande)
- 1851,
Sapho, opéra en 3 actes, livret d' E. Augier, créé le 16 avril 1851
à l'Opéra de Paris [reprise en 2 actes le 26 juillet 1858, en 4
actes le 2 avril 1884]. Édité par Choudens, Paris 1860
- 1851,
D'un coeur qui t'aime d'après
Athalie de Racine, 2 choeurs mixtes [1869, avec piano ou orgue
ad-libitum dans «12 choeurs et une cantate0187»
- 1852,
Le Bourgeois gentilhomme, ballet-comédie en 5 actes, cérémonie et
divertissement d'après Molière. Créé à la Comédie-Française de Paris en
janvier 1852 — 1852,
Ulysse, musique de scène pour le tragédie en 5 actes de F. Ponsard.
Créé à la Comédie-Française de Paris le 18 juin 1852 [reprise avec
quelques changements en 1854]. Édité par Bureau Central de musique, Paris
1853
- 1853,
Domine salvum fac, en do majeur pour trois voix égales —
Méditation sur le 1er Prélude de piano de J. S. Bach, piano,
harmonium, orgue ou violoncelle, ad libitum —
Messe, do mineur-do majeur, inachevée [révisée comme Messe
aux Orphéonistes et en 1863, comme Messe n°1 aux Orphéonistes, avec orgue
ad libitum]
- 1854 (et 1883),
L'éternité, Strophes de M. O. Malory, pour choeur mixte (avec piano
ou orgue)
- 1854,
Ave verum en do majeur pour 3 voix égales
- 1854,
La Nonne sanglante, opéra en 5 actes, livret d'Eugène Scribe &
G. Delavigne. Créé le 18 octobre 1854 à l'opéra de Paris
[arrangement pour piano de Georges Bizet]. Jeannot, Paris 1860
- 1854,
Le vin des gaulois et la danse de l'épée, légende bretonne, chœur
masculin [arrangement pour chœur mixte ; 4e des 4 grands choeurs pour
chœur mixte et orchestre 1879-1880 ; arrangement pour piano 1878
- 1855 (et 1869),
Prière du soir, texte d'E. Manuel, chœur miste doubles pupitres de
ténors et basses, avec pîano ou orgue (dans «12 choeurs et une cantate» ;
publié comme chant soliste en 1872)
- 1855,
Messe solennelle de Sainte Cécile en sol majeur, soliste, choeurs,
orchestre et orgue. Éd. Londres 1874 —
O salutaris pour 4 voix —
Regina coeli en
la
à 5 voix — Sancta Maria en
la
pour 4 voix
- 1855,
Choeur de chasseurs : Où sommes-nous ?
- 1856 (et 1882),
Tout l'univers est plein de sa magnificence, texte de
Racine), pour 2 choeurs mixte (ou duex voix ténor, deux voix basses ; avec
piano ou orgue) ; vers 1856
Ave regina en do majeur pour 4 voix égales —
Ave verum pour 4 voix —
Da pacem en fa majeur pour chœur —
Da pacem en sol majeur pour 2 voix égales —
O salutaris pour 4 voix —
Pater noster en sol majeur pour chœur —
Sancta Maria, pour 2 voix —
Ave verum à 5 voix —
Virgo singularis en la mineur pour 4 voix égales ;
Vive l'empereur «chant national», texte de Lefranc [middle section,
Prière, repubd as Tantum ergo (1883)] ; 1856,
La cigale et la fourmi sur la fable de Jean de La Fontaine ; 1856,
Ecce panis en fa majeur pour chœur mixte —
O salutaris pour 4 voix —
Inviolata en do majeur pour 4 voix égales —
Regina coeli en
si
majeur, pour 2 voix égales, piano ou orgue —
Laudate Dominum en do majeur pour 2 voix égales piano ou orgue
—
Ave verum en
si
majeur, pour ténor et soprano solistes, piano ou orgue —
Ave verum en mi mineur, pour basse et alto solistes, orgue [révisé
en 1863] —
O salutaris (4 motets solennels n° 1) en
la
majeur pour mezzo, ténor, chœur mixte, orchestre et orgue ou orgue
[révisé en 1864] ; 1856,
Cieux, fondez-vous en pleurs, cantique du XVIIe siècle, pour 4 voix
;
Hymne à la France, poème d'A. Baralle ;
L'enclume, poème d'E. Barateau ;
Oraison à la très sainte vierge, choeur mixte
- 1857,
Le corbeau et le renard sur la fable de Jean de La Fontaine ;
Ivan le Terrible, opéra inachevé
- 1858 (et 1866),
Les sept paroles de N.S. Jésus-Christ sur la croix, choeur mixte ;
3 jolis motets faciles, pour 2 voix égales et orgue ad libitum —
1858,
Le Médecin malgré lui, opéra-comique en 3 actes, livret de J.
Barbier &. M. Carré d'après Molière. Créé le 15 janvier 1858 au
Théâtre-Lyrique de Paris [le 22 mai 1872 et le 15 mai 1886 à
l'Opéra-Comique de Paris]. Éd; Colombier, Paris 1858
- 1858,
Chant des compagnons ( 4 grands choeurs, n° 3), choeur masculin,
orchestre ou piano (arrangement choeur mixte et orchestre 1859 /
1860)
- 1859,
Faust, opéra dialogué en 5 actes, livret de J. Barbier & M.
Carré. Créé le 19 mars 1859 au Théâtre-Lyrique de Paris [reprise avec
récitatifs et ballet le 3 mars 1869 à l'Opéra de Paris]. Éd. Choudens,
Paris sd. ;
Ave Maria, mélodie religieuse adaptée au 1er prélude de J. S. Bach
[nombreuse versions] ;
Dans cette étable, pastorale sur un noël du XVIIIe siècle (dans «4
grands choeurs n° 2»), choeur mixte, orchestre ;
Fixer ici ton sort, cantique du XVIIe siècle, pour 4 voix
- 1859-1860,
Inviolata pour 2 voix égales. Dans «La maîtrise» (3)
1859–1860)
- 1860,
Philémon et Baucis, opéra en 3 actes, livret de J. Barbier &.
M. Carré. Créé le 18 février 1860 au Théâtre-Lyrique de Paris [reprise en
2 actes le 16 mai 1876 à l'Opéra-Comique de Paris]. Éd. Choudens, Paris
1860
- 1860-1861,
Ave verum en do majeur pour 2 sopranos. Dans «La maîtrise» (4)
1860–1861
- 1861,
Méditation sur Faust, piano, harmonium, violon ou violoncelle
- 1861,
Près du fleuve étranger (dans «4 grands choeurs n° 1», sur le
psaume 137, texte de A. Quételard), choeur mixte, orchestre ou piano ou
orgue
- 1861,
Prière à Marie, texte de E. Bouscatel, choeur mixte, piano ou
orgue
- 1862,
Messe, sol majeur-do majeur, chœur et orgue ad libitum [révisée
comme 2ème messe pour les sociétés chorales ; en 1882 révisée pour 3
voix égales orgue ad libitum comme Messe n° 3 aux communautés religieuses
; révisée en 1893 pour solistes, chœur et orgue comme Messe n° 6 aux
cathédrales
- 1862,
La Reine de Saba, opéra en 4 actes, livret de J. Barbier &. M.
Carré. Créé le 29 février 1862 à l'Opéra de Paris Éd. Choudens, Paris
1862
- 1863,
Le retour des guerriers, dans «La musique populaire» (1) 1863
- 1863,
Ave verum (4 motets solennels n° 2) en
mi
majeur, choeur mixte, orchestre ou orgue —
Ave verum en do majeur pour 4 voix égales
- 1864,
Mireille, opéra dialogué,en 5 actes, livret de J. Barbier &. M.
Carré d'après le poème de Frédéric Mistral. Créé le 19 mars 1864 au
Théâtre-Lyrique de Paris [réduit en 3 actes le 15 / 16 décembre 1864,
Théâtre-Lyrique de Paris ; reprise en 5 actes le 10 novembre 1874 à
l'Opéra-Comique de Paris ; en 3 actes le 29 novembre 1889 à
l'Opéra-Comique de Paris]
- 1864,
Ave verum (4 motets solennels n° 3) en do majeur, pour soprano ou
ténor, choeur mixte, orchestre ou orgue —
Veni Creator Spiritus en sol majeur pour chœur d'hommes
[inachevé]
- 1865 (et 1868), Le Vendredi-Saint, texte d'A. Badou, pour chœur mixte,
double pupitre de ténors et basses
- 1865,
Hymne à Sainte Cécile [plusieurs orchestration en petits effectifs,
comme
Ave verum vers 1878]
- 1865,
Tobie sur un texte d'Henri Lefèvre, petit oratorio
- 1866,
O salutaris (4 motets solennels n° 4), en
mi
majeur, pou rténor ou soprano, baryton ou mazzo ad libitum, orgue, harpe,
cors, violoncelle, contrebasse —
Ave regina coelorum en
la
majeur pour ténor, soprano et orgue [avec texte de l'Ave Maria en
1883]
- 1866,
La Colombe, opéra-comique en 1 acte, livret de J. Barbier & M.
Carré d'après Jean de La Fontaine. Créé le 3 août 186- à Baden-Baden [7
juin 1866 à l'Opéra-Comique de Paris]
- 1866,
Le crucifix, texte de Victor Hugo, choeuyr mixte (doubles pupitres
ténors et basses) [1869 avec piano ou orgue, dans «12 choeurs et une
cantate»]
- 1866,
Noël (chant des religieuses) sur un texte de J. Barbier d'après
Uhland, Soprano, alto et chœur féminin, piano ou orgue ad libitum. [sous
le titre «Chantez Noël» en 1867 ; version piano en 1869]
- 1867 (vers 1867)
Adoro te supplex en fa majeur choeur à 6 voix (SSTTBB)
- 1867,
La chasse : Au fond des bois, chœur masculin
- 1867,
Roméo et Juliette, opéra en 5 actes, livret de J. Barbier & M.
Carré d'après Shakespeare. Créé à l'opéra de Paris le 27 avril 1867
[reprise Théâtre-Lyrique le 20 janvier 1873 ; Opéra-Comique avec ballet,
le 28 novembre 1888]
- 1867,
La nuit sur un poème de Crèvecoeur, Ténor solo, chœur mixte,
doubles pupitres ténors et basses (seconde version avec accompgnament de
piano : 1868)
- 1867,
Stabat mater sur un texte de l' aAbbé Castaing, choeur mixte,
orchestre
- 1867-1880, 5 recueils avec 20 chants avec accompagnement de piano.
Choudens, Paris 1867-1880
- 1868 (?)
Ave verum en fa majeur ;
Tota pulchra es en
si
;
Sub tuum en
si
;
Christus factus est en
si
, pour soprano ou ténor, orchestre, piano, orgue ou harmonium —
Ave verum en
mi
, pour choeur mixte [également une version avec piano ou orgue] —
Sicut cervus en
la
majeur pour choeur mixte / ou choeur masculin [autre édition en 1869 avec
orgue ad libitum]
- 1869,
L'affût, texte d' A. de Ségur, choeur masculin et piano. Dans «12
choeurs et une cantate»
- 1869, Le temple de l'harmonie, cantate sur un etexte de Barbier et
Carré, soprnao, mezzo, alto, choeur masculin, piano ou orchestre,
dans «12 choeurs et une cantate»)
- 1869,
Matinée dans la montagne, sur un texte d'E. Tourneux, solises,
choeur mixte, piano. Dans «12 choeurs et une cantate»
- 1870,
La Frontière, chant patriotique pour soliste et choeur, créé le 8
août 1870 à l'Opéra de Paris
- 1870,
A la frontière (chant patriotique), sur un texte de J. Frey,
solistes, chœur et orchestre, créé à l'Opéra de Paris le 8 aoîut 1870
(manuscrit à la Bibliothèque de l'Opéra de Paris)
- 1871,
O salutaris en
la
majeur pour mezzo, ténor et orgue —
De profundis en do mineur-do majeur, pour soprano, alto, ténor,
basse, choeur mixte et orchestre. London 1871—
Messe brève en do majeur [révisée en 1892 comme Messe brève n° 5
aux séminaires] —
O salutaris en la majeur pour choeur mixte et clavier. London
1871
- 1871,
Gallia : lamentation, motet sur un texte de Gounod, soprano, choeur
mixte, orchestre, orgue [pour l'ouverture de l'exposition internationale
de Londres]
- 1871, Les martyrs, texte d'A. Quételard, scène chorale, chœur
masculin
- 1872 (ou 1873),
6 New Part Songs (seconde partie)
- 1872 (ou 1873),
6 New Part Songs
- 1872,
Les deux Reines de France, musique de scène et choeurs pour le
drame d'E. Legouvé. Créé la 27 novembre 1872 au Théâtre Ventadour de
Paris
- 1872,
A New Morning Service, choeur mixte, orgue (London, 1872)
- 1872,
An Evening Service, choeur mixte, orgue (London, 1872)
- 1872-1873,
Adam could find no solid peace, choeur mixte, piano (London,
1872-1873) [6 New Part Songs, 2nd ser., n° 5]
- 18721873, Omnipotent Lord (psaume), texte de J. Mason, choeur mixte,
piano [6 New Part Songs n° 1]
- 1873,
Méditation en
si
, piano, orgue, violon ou violoncelle (1873) [arrangement sur un air de
La nonne sanglante ; et plus avant,
Le calme, 4ème chanson sans paroles pour piano de 1865]
- 1873,
Pater noster, choeur mixte, org (London, 1873)
- 1873,
Georges Dandin, d'après Molière, opéra comique inachevé —
Jeanne d'Arc, musique de scène, choeurs et danses pour le drame de
J. Barbier. Créé le 8 novembre au Théâtre de la Gaîté le 3 janvier 1890
[arrangement pour piano de Georges Bizet] —
Messe brève, pour les morts (Requiem) en fa majeur. Éd. Londres
1873 —
Missa angeli custodes. Éd. Londres 1873
- 1873,
Vexilla regis en sol mineur pour choeur mixte et orgue. London 1873
—
Ave verum en do majeur choeur mixte, org (London, 1873)
- 1875,
En avant ! (chanson militaire) sur un texte de Paul Deroulède,
soliste et choeur, pioano 2 ou 4 mains (de nombreux arrangements)
- 1875,
Jésus sur le lac de Tibériade, scène biblique, voix soliste,
choeur, orchestre
- 1876,
Messe du Sacré-Coeur de Jésus
- 1876,
La liberté éclairant le monde ! sur un texte d'E. Guiard, choeur
masculin et orchestre
- 1876,
Cantate pour la fête du T-C Frère Libanos sur un texte de Fr. A.
Marie, choeur mixte, piano
- 1876,
Grandeur de Dieu, choeur mixte (Nancy 1876)
- 1876-1878 (et 1887),
60 chants sacrés en latin [Recueil de mouvements de messes, motets,
hymnes etc.]
- 1877,
Cinq- Mars, opéra dialogué en 4 actes, livret de P. Poirson &
L. Gallet. Créé le 5 avril 1877 à l'Opéra de Paris [reprise avec
changements le 14 novembre 1878] —
Maître Pierre, opéra inachevé, livret de Gallet —
Messe en do majeur, pour 2 voix égales, orgue ou harmonium [révisée
vers 1890 comme Messe brève n° 7 aux chapelles]
- 1878,
Cinq mars, fantaisie concertante, piano, violon
- 1878,
Polyeucte, opéra en 5 actes, livret de J. Barbier & M. Carré
d'après Corneille. Créé le 7 octobre 1878 à l'Opéra de Paris] Éd. Henry
Lemoine, Pari 1878
- 1879,
Laudate Dominum [publié avec la Messe de sainte Cécile]
- 1880,
Miserere pour 4 voix solistes, chœur et orgue ad libitum
- 1881,
Le Tribut de Zamora, opéra en 5 actes, livret d'A. Ph. d'Ennery
& J. Brésil. Créé le 1er avril 1881 à l'Opéra de Pari
- 1882,
Wedding March n° 1 en do majeur, 3 trombones, orgue [pour le
mariage du duc d'Albanie]. London 1882
- 1882,
La rédemption, trilogie sacrée sur un texte de Gounod, voix
solistes, choeur, orchestre
- 1883,
Messe funèbre en fa majeur [arrangement par J. Dormois] —
Messe solennelle n° 3 de Pâques en mi bémol majeur, pour choeur,
orgue et orchestre
- 1883,
Le ruisseau sur un texte de Quételard, soliste et trois voix
égalessolo v, 3 voix égales, unacc. (1883)
- 1883,
Les petits glaneurs sur un texte de Quételard, 3 voix égales
- 1885,
Petite étude-scherzo en ré majeur pour deux contrebasses —
Petite symphonie pour flûte, 2 hautbois, 2 clarinettes, 2 cors, 2
bassons. Publié en 1904
- 1885,
Mors et vita, trilogie sacrée sur un texte de Gounod, voix
solistes, choeur, orchestre
- 1886,
Meditation on The Arrow and the Song en ré majeur pour piano,
violon ou cornet, violoncelle, orgue. London 1886
- 1887,
Messe à la mémoire de Jeanne d'Arc précédée d'un prélude avec fanfare
sur l'entrée dans la cathédrale de Reims en fa majeur —
O salutaris en do majeur pour chœur à deus pupitres de sopranos et
un de ténors, piano ou orgue
- 1888 (?),
Te Deum en sol majeur pour 4 voix solistes, petit choeur, harpes et
orgue —
Quam dilecta tabernacula tua pour baryton —
In principio erat verbum pour choeur mixte et orgue [en 1895, comme
l'épilogue de
Le jour de Noël] —
Messe solennelle n° 4 sur l'intonation de la liturgie catholique en
sol mineur-sol majeur, pour la béatification de J. B. de La Salle [avec
Te Deum]
- 1891,
Saint-François d'Assise, diptyque musical, ténor, basse, orchestre,
1891 [manuscrit la Bibliothèque nationale de France]
- 1892,
Je te rends grâce, ô Dieu d'amour, cantique sur un texte de P.
Collin, choeur mixte, piano ou orgue
- 1892,
Toujours à toi, Seigneur, texte de P. Collin, pour 4 voix, piano ou
orgue
- 1892,
Vivat (aussi comme
Hymne pour la réception d'un évêque) pour voix égales et orgue
- 1893,
Les drames sacrés, drame lyrique 3 actes, livret d'A. Silvestre
& E. Morand. Créé le 17 mars 1893 au Théâtre du Vaudeville de Paris —
Pater noster pour 5 voix solistes, et orgue
- 1895,
Messe de saint Jean, d'après le chant grégorien en do majeur —
Messe dite de Clovis, d'après le chant grégorien do majeur —
Requiem en do majeur] —
Quatuor de cordes n° 3 [sic] en la mineur
- 1898,
O salutaris en la majeur pour voix soliste, piano ou orgue. Dans
«L'illustration» (sup. au n° 2880) 1898
- sd.,
Petit quatuor de cordes en do majeur [non publié, manuscrit à la
Bibliothèque nationale de France] — sd.,
Quatuor de cordes [non publié] — sd.,
Quatuor de cordes n° 2 en la majeur A (dédicace à Morsick, Rémy,
Van Waefelghen, Delsart) [non publié, manuscrit à la Bibliothèque
nationale de France] — sd.,
Quatuor de cordes n° 3 (dédicace à Mme. Dergenétais) [non publié,
manuscrit à la Bibliothèque nationale de France]
- Méthode de cor à pistons.
- Autobiographie de Ch. Gounod et articles sur la routine en matière
d'art. Édités et compilés, avec une préface ; par Mme Georgina Weldon.
London, Mrs Weldon 1875 [In-16]
- Préface aux lettres intimes de Berlioz. Dans «Nouvelle Revue»
15 juin 1880
- Le Don Juan de Mozart. Conférence à la séance publique de
l'Académie du 25 octobre 1882. Paris 1882 [Ollendorf 1890]
- Mémoires d'un artiste. Dans «La Revue de Paris» 1895 et
1896
- BAILBÉ J. M.,
Autour de la Reine de Saba : Nerval et Gounod. Dans «Regards sur
l'opéra», Paris 1976, p. 113-126
- —,
Polyeucte de Donizetti à Gounod. Dans «Revue d’histoire littéraire
de la France» (85) 1985, p. 799–810
- BELLAIGUE C.,
Gounod. Paris 1910
- COHEN H. R. (éditeur),
The Original Staging Manuals for Twelve Parisian Operatic Premières /
Douze livrets de mise en scène lyrique datant des créations
parisiennes. Stuyvesant (NY) 1991
- CURTISS M.,
Gounod before Faust. Dans «The Musical Quarterly» (38) 1952, p.
48-67
- DEBILLEMONT J. J.,
Charles Gounod : étude. Dans «Nouvelle revue de Paris» (2) 1864, p.
559-568
- DEMUTH N.,
Introduction to the Music of Gounod. London 1950
- HAHN R.,
A propos de la 2000e de Faust. Dans «L’oreille au guet» Paris
1937
- —,
La vraie Mireille. Dans «Thèmes variés» Paris 1946, p. 103-111
- HARDING J.,
Gounod. London 1973
- HARTLEB R.,
Einführung zur opéra en Margarethe von Gounod. Berlin 1939
- HOPKINSON C.,
Notes on the Earliest Editions of Gounod’s Faust. Dans «Festschrift
Otto Erich Deutsch», Kassel 1963, p. 245-249
- HUEBNER S,
Mireille Revisited. Dans «The Musical Times» (124) 1983, p.
737-344
- —,
The Operas of Charles Gounod. Oxford 1990
- L’avant-scène opéra (2) 1976 [numéro spécial consacré à
Faust]
- L’avant-scène opéra (41) 1982 [noméro spécial consacré à
Roméo et Juliette]
- LANDORMY PAUL,
Le Faust de Gounod : étude et analyse. Paris 1922 ; 1944 (seconde
éditionà
- LEBOIS A.,
La reine de Saba ou amour et franc-maçonnerie. Dans «Littératures»
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Gounod and his First Interpreter, Pauline Viardot. Dans «Musical
Quarterly» (21) 1945, p. 193–211, 299–317
- MEIER A.,
Faustlibretti : Geschichte des Fauststoffs auf der europäischen
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Gounod et l’opéra-comique. Dans «Revue musicale» (140) 1933, p.
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- PISTONE DANIÈLE,
Les critiques de Faust de Gounod (1859–1975). Dans «Revue
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Gounod écrivain : III. Gounod épistolaire. Dans «Revue de
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- PROD’HOMME J. G. & DANDELOT A.,
Gounod (1818-1893) : sa vie et ses oeuvres d’après des documents
inédits. Paris 1911
- SAINT-SAENS CAMILLE,
Portraits et souvenirs. Paris 1899 ; 1909 (3e édition)
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Le livret de Faust. Dans «Le Monde musical» 1914-1918 [repris sous
le titre
The Manuscript Libretto of Faust. Dans Dans «Musical Times»(62)
1921, p. 553-557]
- SERVIÈRES G.,
La légende de la reine de Saba et l’opéra de Charles Gounod. Dans
«Guide musical» 2 décembre 1909
- —,
La version originale de Mireille. Dans «La Quinzaine musicale» 1er
avril 1901
- SOUBIES A. & CURZON H. DE,
Documents inédits sur le Faust de Gounod. Paris 1912
- WALSH T. J.,
Second Empire Opera : the Théâtre-Lyrique 1851–1870. London
1981
- WELDON GEORGINA,
Mémoires de Georgina Weldon. justice (?) anglaise (d'où résulta un
procès en France) : affaire Ménier-Helluy [6 volumes]. Sl. vers 1902
[19 cm ; imprimerie
Charles Gounod: Sa vie, son oeuvre... 248 pages. Sa biographie, sa
bibliographie, . sa
discographie, de nombreuses photographies, des tableaux, des lettres, des
conférences et le détail de + de 600 oeuvres ! ...
http://www.charles-gounod.com
http://www.france.diplomatie.fr/culture/france/musique/composit/gounod.html
Sur le site France Diplomatie du ministère des affaires étrangères
http://www.newadvent.org/cathen/06683b.htm
dans le très moyen Catholic Encyclopedia, en anglais
Sur le site Naxos,
http://www.hnh.com/composer/gounod.htm
Catalogue des oeuvres religieuses de Charles Gounod par Joachim HAVARD
DE LA MONTAGNE , sur le site incontournable Musica et Memoria,
http://musicaetmemoria.ovh.org/gounod-catal-religieuses.htm
en suivant les liens, voir l'article consacré à la musique religieuse de
Charles Gounod.
Gounod
Mors et vita
Barbara Hendricks ; Nadine Denize ; John aler ; José van Dam.
Orchestre du Capitol de Toulouse, Michel Plasson dir. Disques Emi
Classics, 1992.
Requiem: Sanctus ; Pie Jesu ; Angus Dei ; Epilogus ; Pars Secunda -
Judicium: Somus Mortuorum, Preludio ; Tubae ad ultimum judicium ;
Ressuretico Mortuorum: Cum autem venerit filius hominis ; Judex: Sedenti
in throno ; Judicium electorum: Et congregabuntur ; In memoria aeterna ;
Judicium rejectaneorum: Tunc dicet ; Pars tertia - Vita: Visio Sancti
Joannis: Et vidi coelum novum ; Jerusalem Coelestis: Et ego joannis ;
Sanctus ; Vox magna in Coelo : Et audivi vocem magnam ; Lacrimae, dolor,
mors amplius non exstabunt: Et absterget ; Ecce, omnia novata!: Et dixit:
qui sedebat in throno ; Ego sum alpha et omega ; Hosanna in excelsis
Charles Gounod
Les sept paroles du Christ sur la croix
Messe brève n° 7 «Aux chapelles»
Symphonie n° 2
Herman Verschraegen, orgue ; Chorale Caecilia (Frans Dubois dir.)
; Orchestre philarmonique roumain de l'état de Transylvanie
(Cluj-Napoca) ; Jean-Louis Petit, dir. Enregistré en 1978. Disque ARION,
ARN 68239
Les sept paroles du Christ : 01. Prologue ; 02. Père,
pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font ; 03. Aujourd'hui même tu
seras avec moi dans le Paradis ; 04. Femme, voici ton fils. Voici ta mère
; 05. Mon dieu, mon dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné ? ; 06. J'ai soif
; 07. Tout est accompli ; 08. Père, je remets mon esprit entre tes mains —
Messe brève : 09. Kyrie ; 10. Gloria ; 11. sanctus ; 12. O
Salutatis ; 13. agnus dei —
Symphonie n° 2 : 14. Introduction - Adagio ; 15. Larghetto non
troppo
16. Scherzo (Allegro molto) ; 17. Finale
Gounod
Requiem en do majeur
Messe n° 2 en sol majeur
Quatuor Sine Nomine ; Choeur de chambre roman ; Chorale du Brassus
; André Charlet dir. Enregistré en 1992. Disques Claves 50 9326,
1993
Requiem (1893) - I Introit and Kyrie ; Requiem - II Dies Irae
; III Sanctus ; IV Benedictus ; V Pie Jesu ; VI Agnus Dei —
Messe n° 2, Op. 1 : I Kyrie eleison ; II Gloria ; III Credo
; IV Sanctus ; V O salutaris ; VI Agnus Dei
Roméo et Juliette
Opéra en cinq actes, sur un livret de Jules Barbier et Michel Carré.
Première représentation le 27 avril 1867 au Théâtre Lyrique de Paris.
Alfredo Kraus ; Catherine Malfitano ; José van Dam ; Gino Quilico ; Ann
Murray ; Gabriel Bacquier ; Jocelyne Taillon ; Charles Burles ; Kurt
Ollmann ; Jean-Maris Frémeau ; Roger Trentin ; Gérard Blatt ;
Maris-Christine Bruneau ; Marie-Claude Lanot ; Thierry Dran — Choeur
régional Midi-Pyrénées ; Orchestre National du Capitole de Toulouse ;
Michel Plasson dir. Enregistré en 1984. Disque EMI Classics 17 35058 [ 3
volumes].
Argument
détaillé sur le site Charles Gounod — Livret :
http://discorem.free.fr/romeo_&_juliette.html
Gounod
Faust
Opéra en cinq actes, sur un livret de Jules Barbier et Michel
Carré.
Placido Domingo ; Mirella Freni ; Nicolai Ghiaurov ; Michèle Command ;
Jocelyne Taillon ; Marc Vento — Orchestre et choeurs de l'Opéra de Paris?
Georges Prêtre dir. Enregistré en 1986. Disque EMO Classics 7 47493 [3
volumes]
Disque 1 : Introduction ; Rien! en vain j'interroge ; Ah!
paresseuse fille ; Mais ce dieu que peut-il pour moi ... Me voici ! ; A
moi les plaisirs ; Vin ou bière ; O sainte médaille ; Avant de
quitter ces lieux ; Pardon! ... Hein? ... Le veau d'or ; Merci de la
chanson ! ; De l'enfer qui vient emousser nos armes ; Nous nous
retouverons mes amis ; Ansi que la brise légère ; Ne permettrez-vous pas
ma belle demoiselle.
Disque 2 : Faites-lui mes aveux ; C'est ici ? ; Attendez-moi la
cher docteur ; Quel trouble inconnu me pénètre ; Salut! demeure chaste et
pure ; Alerte! la voilà ! ; Je voudrais bien savoir ... Il etait roi de
thulé ; Un bouquet! ... O dieu! que de bijoux ; Sieneur dieu, que vois je
; Dame Marthe Schwerlein, s'il vous plait ? .. Prenez mon bras un moment ;
Il etait temps ! Il se fait tard ; Tenez! elle ouvre sa fenetre ... Il
m'ame ; Introduction ; Elles ne sont plus là ; Marguerite! ...
Siebel ! ; Si le bonheur ; Seigneur, daignez permettre ;
Souviens-toi du passe ; Quand du seigneur ;
Disque 3 : Déposons les armes ; Gloire immortelle ; Allons,
siebel ; Vous qui faites l'endormie ; Que voulez-vous messieurs ? ; Par
ici, par ici mes amis ; Ecoute-moi bien marguerite ; Dans les bruyères ;
Jusqu'aux premiers feux du matin ; Que ton ivresse, o volupté ; Intermezzo
; Va-t'en ; Mon coeur est pénétré ; Ah! c'est la voix du bien ame .. Oui
c'est moi, je t'aime ; Alerte, alerte... Anges purs ... Christ est
ressuscité ; Les nubiennes ; Adagio ; Danse antique ; Variations de
cleopatre ; Les troyens ; Variations du miroir ; Danse de phryne –
Livret :
http://clanfaw.free.fr/faust.html
Gounod
Messe solennelle de Sainte-Cécile
Barbara Hendricks ; Laurence Dale ; Jean-Philippe Lafont — Choeurs de
Radio France ; Nouvel orchestre philarmonique ; Georges Prêtre dir.
Enregistré en 1984 Disque EMI Classics
7 47094
01. Kyrie ; 02. Gloria ; 03. Credo ; 04. Invocation ; offertoire ; 05.
Sanctus ; 06. Benedictus ;
07. Agnus Dei ;08. Domine Salvum
Gounod
Mireille
Opéra en 5 actes et 7 tableaux, sue un livret de Michel Carré d'après
le poème de Frédéric Mistral
Mirella Freni ; Alain Vanzo ; Jane Rhodes ; Gabriel Bacquier ; José van
Dam ; Christine Barbeaux ; Michèle Command ; Marc Vento ;
Jean-Jacques Cubaynes — Choeur et orchetre du Capitol de Toulouse : Michel
Plasson, dir. Enregistré en 1980. Disque EMI Classics 749653 [2
volumes]
Volume 1 : Ouverture ; Acte 1- Chantez, chatez, Magnanarelles ;
C'est donc vrai ; Est-elle jeune et belle ; Acte 2- La farandole joyese et
folle ; La brise est douce et parfumee ; Place, place aux coureurs ; Eh
bien...Mireille, tu nes suis donc pas ; Voici la saison, mignonne ; Que
j'epuse et que j'aime un autre que Vincent ; Mon coeur ne peut changer ;
Ourrias! Pourquoi fuir si vite a mon approche ; Si les filles d'Arles sont
reines ; Adieu!...Permettez-moi de fuir ; Un pere parle en pere ; Acte 3-
Voici le Val d'enfer ;
Volume 2 : Ils s'eloignent ; Ah! qui'ai-je fait ; Acte 4-
Amis voici la maison faite ; Musette ; Le jour se leve ; Heureux petit
berger ; Mireille! Qui m'appelle ; Ah! parle encore! acheve ; Introduction
; Voici la vaste plaine ; Acte 5- O vous qui du haut des cieux ; Mon coeur
est plein d'un noir souci ; Ah! la voici! c'est elle
rgument
sur le site Charles Gounod
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