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René de Castéra
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Né à Dax le 3 avril 1873 — mort à Angoumé, le 8 octobre 1955. Après des études au Collège de Dax, il est admis, sur la recommandation du pianiste Francis Planté, au Conservatoire de Paris en 1891, où il suit les cours de Louis Diémer (1883-1919) En 1892, il découvre avec intérêt l'ensemble des Chanteurs de Saint-Gervais, dirigé par Charles Bordes. En 1893, il effectue une année de service militaire, puis s'inscrit à l’École d’Agriculture de Grignon, pour se préparer à gérer les propriétés familiales. Il adhère à la Schola-Cantorum, une association pour le chant choral d'église, en 1894, dès sa création par Charles Bordes Quand en 1896, cette association est transformée en école de musique, sous l'autorité de Charles Bordes, Vincent d'Indy et Alexandre Guillemand, René de Castéra en est un étudiant. En 1897, après un séjour organisé par la Schola-Cantorum, auprès des moines de Solesmes, pour une initiation au plain-chant, il assiste aux représentations wagnériennes de Bayreuth. Il établit des relations d'amitié avec Déodat de Séverac, Blanche Selva, Vincent d'Indy, Albéniz, qui se retrouvent souvent, l'été, à Angoumé, avec le peintre Maurice Denis, le poète Paul-Jean Toulet, mais encore les compositeurs Joseph Canteloube ou Albert Roussel. Il est critique musical pour la « Lettre de l’Ouvreuse » de Willy, puis pour « L’Occident », et rédige des articles pour « La Tribune de Saint-Gervais » et « Les Tablettes de la Schola ». Il est nommé secrétaire de la Schola Cantorum. En 1902, il crée — et préside jusqu'en 1919, l'Édition Mutuelle, conçue pour éditer les compositeurs de la Schola, mais aussi des partitions peu coûteuses du répertoire, à usage des élèves, souvent révisées par Blanche Selva et Vincent d'Indy. Très actif dans l'administration de la Schola, et dans le domaine associatif régional, il compose pendant son repos d'été, dans la maison familiale d'Angoumé. Catalogue des œuvres
Bibliographie / liens
Discographie
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