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Cherubini Luigi
1760-1842

Biographie, catalogue des œuvres, écrits, bibliographie.

Ingres. Étude pour le portrait de Luigi Cherubini. BnF - Gallica.

Carlo Zanobi Salvadore Maria

Né à Florence le 14 septembre 1760, mort à Paris 15 mars 1842.

Il est le dixième de douze enfants. Il reçoit ses premières leçons de musique de son père, maître de clavecin au Teatro della Pergola de Florence.

Il étudie la composition à partir de 1869 avec Bartolomeo Felici et son fils Alessandro, puis à partir de 1776, avec Pietro Bizzarri et Giuseppe Castrucci.

Une de ses cantates est jouée en 1774 à la cathédrale de Florence, en l'honneur du duc Leopold de Toscane, futur empereur Leopold II. Quatre ans plus tard, il a dix-huit œuvres à son catalogue.

Il obtient une bourse du duc pour étudier avec Giuseppe Sarti à Boloigne et à Milan de 1778 à 1781.

À partir de 1779, il compose des opéras sur des arguments historiques basés sur des villes italiennes Alessandria (Alexandrie), Firenze (Florence), Livorno (Livourne), Roma et Venezia (Venise). Plusieurs de ses opéras sont joués avec succès dans différentes villes de Toscane et au-delà (Rome, Venise, Mantoue), mais sans contrepartie financière satisfaisante.

Par l'intermédiaire de Georg Nassau Clavering, 3e comte Cowper (1738–1789), en visite à Florence, il obtient un contrat et part tenter sa chance à Londres en 1784.

Il séjourne à Paris en été 1785, se lie avec Giovanni Battista Viotti,qui le fait introduire auprès de la reine Marie-Antoinette, la sœur de Leopold de Toscane.

De retour à Londres, il est compositeur de la cour pour l'hiver 1785-1786, et dirige nombre de concerts et d'opéras. Pas plus satisfait qu'à Florence, il s'installe à Paris en juillet 1786, où il partage pendant six années un appartement avec Viotti. Ce dernier au faîte de sa carrière a abandonné la scène, et donne des matinées à son domicile.

Il compose dix-huit romances sur Estelle, une nouvelle de Florian (Jean-Pierre Claris de Florian (1755-1794), et après avoir rejoint la Loge Olympique dans laquelle se retrouvent de nombreux musiciens, compose Amphion, œuvre qu'il utilise plus tard pour son opéra-ballet Anacréon.

Pour gratifier un contrat signé lors de son premier voyage en l'Angleterre, il se rend à Turin d'octobre 1787 à mars 1788, pour créer Ifigenia in Aulide. Puis il revient à Paris, qu'il ne quittera plus.

Soutenus par les largesses financières du comte de Provence, frère du roi et futur Louis XVIII, Cherubini et Viotti fondent le Théâtre de Monsieur en janvier 1789, pour promouvoir l'opera buffa italien (Pergolesi, Paisiello, Cimarosa, Gazzaniga, etc.).

Directeur musical, Cherubini compose une quarantaine d'arias et d'ensemble, insérés dans les opéras programmés. L'orchestre du théâtre gagne une grande réputation, dont celle de jouer sans « teneur de bâton » (batteur de mesure, qui deviendra plus tard le chef d'orchestre).

Il signe un contrat de 2 000 livres pour son opéra Lodoïska, qui sera à sa création en 1791, son premier succès international.

Lodoïska, Ignazio Degotti (1759?-1824), étude du décor pour le 1er acte, 1791. BnF - Gallica.

En janvier 1791, la troupe emménage au Théâtre Feydeau qui vient d'être bâti. Cherubini signe un contrat de quatre ans, pour la composition d'insertions d'airs et d'ensembles pour un salaire mensuel de 500 livres, et la composition de deux opéras français par ans, pour 2 000 livres chacun, et 4 000 livres pour tout opéra supplémentaire.

En 1792, revers de fortune : après des critiques relatives à de mauvaises représentations, les administrateurs dissolvent la troupe française et ne sont pas satisfaits des compagnies engagées en remplacement. La troupe italienne qui assure l'essentiel du répertoire a fui suite aux événements révolutionnaires. L'ancien coiffeur de la reine devenu impresario Léonard-Alexis Autié (qui pris part à la fuite de la famille royale) et Viotti s'exilent en Angleterre. Cherubini reste seul à la tête du théâtre, et à la fin de l'année fini aussi par quitter Paris. Il s'installe à la chartreuse de Bourbon-lèz-Gaillon à Aubevoye, au sud de Rouen, achetée par l'architecte Victor Louis, pour la fête duquel il compose deux trios avec accompagnement de violon et piano.

Il y achève l'opéra Koukourgi, une chinoiserie parodiant l'amoureux héroïque, une histoire écrite par l'auteur de satires politiques Honoré-Nicolas-Marie Duveyrier (1753–1839), dit Mélesville. L'emprisonnement de l'auteur sous la terreur, qui avait été missionné par le roi avant la fuite de Varennes, son évasion et son exil au Danemark, ont peut-être empêché la création de l'œuvre. La partition (sans l'ouverture et une partie de la scène finale) a été retrouvée il y a quelques années dans une bibliothèque de Cracovie et créée au théâtre de Klagenfur en Autriche l'année 2000. Il travaille également aux opéras Eliza, ou Le voyage aux glaciers du Mont Saint-Bernard et Médée. Outre les deux trios pour la fête de Victor Louis, il compose également pour une Madame Ethis (Anne Ethis de Corny, première épouse de Louis de Ethis, parents du maire de Aubevoye), Palinodie à Nice, canzoni di Metastasio (pour deux voix) et Bérénice, che j'ai (récit et air).

De retour à Paris en 1794, il se marie le 12 avril avec Anne-Cécile Tourette (1773–1864), à laquelle il avait dédié une romance, l'Amitié en 1792. Elle est la fille d'un musicien de la chapelle royale, qui enseignera par la suite le solfège au Conservatoire. Ils auront trois enfants.

Luigi Cherubini, Hymne au Panthéon, grand chœur à la gloire des martyrs de la liberté et de ses défenseurs, Chorale des Jeunesse musicales de France, Musique des Gardiens de la Paix de Paris, sous la direction de Désiré Dondeyne, enregistrement de 1962.

La même année, il devient membre de la musique de la Garde nationale, sous la direction de Bernard Sarrette. Il fait partie des fondateurs du Conservatoire national de musique le 3 août 1795. Il en est, avec André Grétry, Étienne Nicolas Méhul, François-Joseph Gossec, Jean-François Lesueur, inspecteur.

Il compose à cette époque des hymnes, des marches et des odes pour de grands chœurs et orchestres d'harmonie et des ouvrages pédagogiques, tout en continuant à composer des opéras, dont les créations doivent beaucoup à la soprano Julie-Angélique Scio.

Luigi Cherubini, Hymne à la victoire (1796), Chœur de l'Accademia Filarmonica Romana, et musique de la Guardia di Finanza, sous la direction de Pablo Colino.

Il est naturalisé français autour des années 1800.

En 1801, il fonde avec son élève François-Adrien Boieldieu et son collègue au Conservatoire Louis-Emmanuel Jadin,le Journal d'Apollon, destiné à publier des romances et autres œuvres vocales, et le 5 août 1802, il est associé avec Étienne Nicolas Méhul, Rodolphe Kreutzer, Pierre Rode, Nicolo Isouard et François-Adrien Boieldieu au Magasin de musique, une maison d'édition musicale fondée pour 9 années. Nicolo Isouard se retire de l'association en juillet 1807, et à l'échéance des 9 années, la société est dissoute. Le fonds et les planches sont rachetés par Jacques-Joseph Frey, un professeur de musique. La maison d'éditions musicales Frey est à son tour rachetée par Richault en 1839.

Luigi Cherubini, Les deux journées, ou Le porteur d’eau (1800), ouverture, Duisburger Philhar-moniker, sous la direction de Giordano Bellincampi.

En juin 1805, invité par Peter von Braun, directeur de l'Opéra de la cour, il se rend à Vienne en compagnie de son épouse et de sa fille. Il dirige ses œuvres, rencontre Joseph Haydn, à la mémoire duquel, sur la foi d'une fausse nouvelle, il a composé peu avant un Chant sur la mort de Haydn. Il a l'occasion d'assister à la création de Fidelio l'opéra de Beethoven, le 20 novembre. Les troupes napoléoniennes ont pris Vienne, l'empereur lui ordonne de diriger une douzaine de concerts dans sa résidence de Schönbrunn et de regagner Paris, où, ayant récupéré son poste au conservatoire, il est à nouveau en avril 1806.

Les signes de dépression qui se sont manifestés en 1801-1802 s'aggravent. Il ne compose plus, se tourne vers la botanique et le dessin. Il séjourne en 1808-1809 au château du prince de Chimay, François Joseph de Riquet de Caraman et de son épouse Thérésa Cabarrus dite Madame Tallien. Une commande de messe de l'église de Chimay lui redonne goût à la musique, il compose la grande messe en fa majeur.

Il reprend la composition d'opéras et de musiques officielles du règne napoléonien, bien que l'empereur n'aime pas sa musique (cérémonie du mariage de Napoléon avec Marie-Louise d'Autriche en 1810, pour la naissance de leur fils en 1811), l'opéra Les abencérages en 1812, et une grande messe en re mineur, peut-être dans l'espoir de remplacer Joseph Haydn à la cour des Esterházy.

Les Abencérages : Derivis, dans le rôle d'Alemar. Dessin d'Adrien Jean Baptiste Mussat dit Jolly (1776-1839), Martinet, Paris 1813. BnF - Gallica.

Les Abencérages : planche de costumes par François-Guillaume Ménageot (1744-1816), 1813.

En 1813, ses projets d'opéras pour Naples et Milan son pas de suite, en raison de trop fortes exigences pécuniaires. En février 1814, il compose des pièces de circonstance pour la Garde nationale et les troupes de l'empire, en mai, pour la victoire des Prussiens, en juillet et août, des cantates pour Louis XVIII. Ce dernier le nomme surintendant de la chapelle royale et le nomme au grade de chevalier de la Légion d'honneur.

Sur les interventions de Clementi et de Viotti, la Royal Society de Londres lui commande une symphonie, une ouverture et une pièce vocale italienne. Il se rend à Londres dans l'espoir de faire représenter son opéra d'Eliza, et de bénéficier d'entrée financière. Espoir déçu. Il retombe en dépression. Il est élu membre de l'Institut de France, en mai 185.

Le roi de Prusse lui offre un poste maître de chapelle pour un nouveau conservatoire à Berlin (composition, direction, enseignement).

Après les cent jours, Napoléon abdique en juin 1815, Cherubini compose pour les festivités du second retour de Louis XVIII au pouvoir, et son unique symphonie, destinées à la Société philharmonique de Londres.

En 1816, pour des raisons politiques, le budget du Conservatoire (rebaptisé École royale de musique et de déclamation) passe de 200 000 francs en à 80 000 francs, et 31 de ses professeurs sont licenciés, Cherubini est rétrogradé à l'enseignement de la composition.

En 1816, il est de nouveau nommé, avec Lesueur, surintendant de la chapelle royale. Poste qu'il conserve jusqu'à sa dissolution par Louis-Philippe en 1830. Jusqu'en 1822, il ne compose pratiquement que de la musique religieuse.

Pour l'anniversaire de l'exécution de Louis XVI, le 21 janvier 1817, il compose le Requiem (sans solistes) en do mineur.

Luigi Cherubini, Messe de Requiem en do mineur, Philharmonia Orchestra of London, Ambrosian Singers, sous la direction de Riccardo Muti.

En 1819, il livre la messe en sol majeur pour le couronnement de Louis XVIII, mais le pouvoir estime la restauration du pouvoir royal trop fragile pour en donner un spectacle pompeux, la messe n'est pas créée.

Luigi Cherubini, Messe en sol majeur, London Philarmonic Choir (maestro del coro: Richard Cooke), London Philarmonic Orchestra, sous la direction de Riccardo Muti

Toujours en 1819, il tente sans succès de prendre la direction de l'Opéra, ce qui crée des tensions avec Viotti qui dirigera l'institution jusqu'en 1822, année où Cherubini est nommé directeur l'École royale de musique et de déclamation.

Il compose la messe en la majeur, pour le couronnement de Charles X, qui accède au trône à la mort de son frère Loui XVIII en 1824, et se fait sacrer à Reims le 29 mai 1825.

En 1824, bien que l'ayant proposé pour le comité pédagogique, il s'oppose à la nomination par le ministère de François-Antoine Habeneck comme directeur honoraire du Conservatoire, mais il soutient sa candidature au poste de professeur de violon l'année suivante.

En 1826, Rossini est nommé inspecteur général du chant en 1826, contre la volonté de Cherubini.

En 1828, Habeneck fonde la Société des concerts du conservatoire, Cherubini en est nommé président d'honneur.

En 1834, l'archevêque de Paris s'oppose à l'exécution du Requiem en do mineur pour les obsèques de Boieldieu, en raison de la présence de voix féminines dans le chœur. Cherubini compose en 1836 un second Requiem en do mineur pour choeur masculin et orchestre, qui est donné au Conservatoire puis à ses propres funérailles.

Le 22 juillet 1833, il crée son dernier opéra, son œuvre la plus ambitieuse, Ali-Baba et les quarante voleurs, 1000 pages manuscrites pour une durée de trois heures et demie. Il est retiré de l'affiche après quelques représentations. Hector Berlioz le jugea comme la plus faible des créations de Cherubini et Shumann comme une folie d'avoir suivi le goût parisien. Sa reprise à la Scala de Milan en 1963 ne fut pas plus fructueuse.

Ali-Baba : Costume d'Adolophe Nourrit dans le rôle de Nadir. Gravure de Louis Maleuvre (1785-18..), Martinet, Paris 1833. BnF - Gallica.

La fin de sa vie est consacrée à la musique instrumentale et au Requiem, en re mineur.

Luigi Cherubini, Requiem en re mineur (1836), Chœur masculin Hradec Králové, chœur d'enfants Bonifantes, Orchestre de chambre philharmonque tchèque, sous la direction de Douglas Bostock.

 

Quatuor no 1 (1836), par le Quatuor Melos (1976).

 

Catalogue des œuvres

1773, Amore artigiano, intermède, créé à Fiesole, teatro S Domenico, le ,22 octobre 1773, perdu.

1773, Messe (Kyrie et Gloria), en re majeur, solistes, 4 voix, orchestre, créée à Florence en 1773.

1774, Messe (Kyrie et Gloria), en do majeur, solistes, 4 voix, orchestre, créée à Florence en 1774.

1774, Dixit, à 4 voix, orchestre.

1774, La pubblica felicità, cantate à 4 voix, chœur, créée à Florence, Cathédrale, 27 septembre 1774.

1775, Il giocatore, intermède, créé à Florence, en 1775.

1775, Messe (Kyrie et Gloria), en do majeur, solistes, 4 voix, orchestre, créée à Florence, SS Annunziata, 23 août 1775.

1775, Dixit Dominus,1 voix, chœur, orgue.

1775, Magnificat, à 4 voix, orchestre, 1775.

1775, Tantum ergo, ténor, orchestre, 1775.

1776, Messe, chœur, orchestre, créée à Florence, Compagnia di S Niccolò, 3 août 1776, perdue.

1776, 2 Lamentations de Jérémie, 2 voix, orchestre, perdu.

1776, Misere, re, à 4 voix, orchestre, 1776, perdu.

1776, Rondo, duet, aria buffa, créés à Florence, Accademia degli Ingegnosi, 17 mars 1776, perdu.

1777, Exulta e laude, motet à 4 voix, orchestre.

1777, Te Deum, à 4 voix, orchestre, créé à Florence, Crociferi, 15 juillet 1777, perdu.

1777, Oratorio, créé à Florence, S Pietro, perdu.

1779, opus 20, Messe Te laudamus Domine, à 4 voix, orgue.

1778, intermède sans titre, créé à Florence, teatro Serviti, 16 février 1778.

1778, 9 antiphons, à 4 voix : Montes et colles, 2 Lauda Jerusalem, Beati omnes, A viro iniquo libera me, Expectabo Dominum, à 5 voix : Angelus ad pastores, à 6 voix : Petrus apostolus, Venit Domine.

1779, 8 antiphons, à 4 voix : Vox clamantis, Non confundetur, Salva nos Domine, Lumen, Ipse invocabit me, Leva Jerusalem, Venit et Dominus, à 5 voix : Expectabo Dominum.

1779, Per unum hominem, offertoire, ténor.

1779, Litanie à 4 voix, perdu.

1779, 63 canons vocaux.

1779-1807, 12 canons à 2-4 voix.

1779-1841, Canons vocaux.

1780, Il Quinto Fabio, opera seria en 3 actes, sur un livret de A. Zeno, créé à Alessandri en 1780.

1780, Motet pour Luigi Marchesi, soprano, orchestre, créé en 1780/1781, perdu.

1780, Ad cultum fidei, antiphon à 4 voix.

1780, Regnavit exultet, à 4 voix.

1780, Parasti in cospectu meo, à 4 voix.

1780, Sonate pour orgue.

1780, 6 sonates, pour clavecin, fa majeur, en do majeur, do majeur, sol majeur, re majeur, mi majeur.

1781, Nemo gaudeat, motet, solistes, 2 chœurs, 2 orgues.

1781, Amato padre addio, recitatie et aria.

1781, Se vi giunge, Caro consorte amato, Distaccati al primo, Questa è causa d’onore, Agitata tutta io sono, airs à insérer dans des opéras.

1781, Caro padre, aria ; Morte, morte fatal, recitatif et duo, pour de Mozart.

1782, Non bramo il merito, aria pour La semiramide, pasticcio.

1782, Io che languir, E mentre dolcemente, pour 1 voix, piano.Florence, 1782, Kj*

1782, Ella dinanzi al petto, octave dur un texte de Tasso, pour 1 voix et piano.

1782 Bella rosa porporina, sur un texte de Chiabrera, canzonetta pour 1 voix et piano.

1782-1815, nocturnes, pour 2 sopranos et piano ou harpe : 1. Solitario bosco ombroso ; 2. Compagni amor lasciate, 3. Il pastor se torna aprile, 4. Il rivedrò sovente.

1782, nocturnes pour 2 voix et piano : 1. Se viver non poss’io, 2. Auretta grata, 3. Se tu m’ami, 4. Or che la notte, Parti coll’ ombra, 4. Son lungi e non mi brami.

1282, canons, à 3 et 4 voix, et piano : 1. Non mi negate, 2. Perfida Clori, 3. Evviva Bacco.

1782, 2 canons et 2 duos, pour 3 sopranos : 1. Perfida Clori, 2. Evviva Bacco, 3. Solitario bosco, 4. La mia fille.

1782, 2 duos pour Lord Cowper, avec 2 « corni d’amore », perdu.

1782, Saprò scordarmi ingrata, aria pour Crescentini dans Adriano in Siria, Livorno, 1782.

1782, « Non bramo il merito », cavatina, pasticcio pour Babbini, dans La semiramide.

1782, Armida abbandonata, opera seria en 3 actes, sur un livret de B. Vitturi, d'après Gerusalemme liberata de Durandi, F. De Rogatis et T. Tasso, créé à Florence, teatro Pergola, le 25 janvier 1782.

1782, Adriano in Siria, opera seria en 3 actes, sur un livret de Pietro Metastasio, créé à Livorno, teatro Armeni, le 16 avril 1782.

1782, Mesenzio, re d’Etruria, opera seria en 3 actes, sur un livret de F. Casorri, créé à Florence, teatro Pergola, le 8septembre 1782.

1783, Il Quinto Fabio, opera seria en 3 actes, sur un livret de Zeno, créé à Rome, teatro Argentina, en janvier 1783.

1783, Lo sposo di tre e marito di nessuna, opera buffa en 2 actes, sur un livret de F. Livigni, créé à venise, teatro S Samuele, en novembre 1783.

1783, Olimpiade, opera seria en 3 actes, sur un livret de Metastasio.

1783; Ninfa crudel, madrigal, à 5 voix.

1783, arias pour ténor : 1. Forza è pur bell’idol mio, 2. Pensate che la femmina.

1783, Aria, pour batryton, perdu.

1784, L’Alessandro nell’Indie, opera seria en 2 actes, sur un livret de Metastasio, créé à Mantua, teatro Regio, en avril 1784.

1784, L’Idalide, opera seria en 2 actes, sur un livret de F. Moretti, créé à Florence, teatro ergola, créé en décembre 1784.

1784, Seconda eterno Dio, Sommi dei che in cura avete, 2 chœurs.

1784, Il trionfo dell’Arno, cantate à 3 voix, créée à Volterra, S Filippo, 26 août 1784, perdu.

1785, Demetrio, pasticcio, sur un livret de Pietro Metastasio, créé à Londres au King’s Theater en 1785.

1885, La finta principessa, opera buffa en 2 actes sur un livret de Livigni, créé à Londres au King’s Theater, la 2 avril 1785.

1785, Se tutti i mali miei, aria.

1785, Fra cento affanni e cento, aria.

1785, Chaconne, pour oirchestre ? perduz.

1786, Il Giulio Sabino, opera seria en 2 actes, d'après Epponina de P. Giovanni, créé à Londres, au King’s Theater, le 30 mars 1786

1786, Additions pour le premier foinale de Il marchese Tulipano dse Paisiello (Londres) : 1. « Al mio bene al mio tesoro » (aria, ténor), 2. « Nobile al par che bella » (duo), 3. « Per salvarti » (rondo), 4. « Madamina siete bella » (aria, ténor), 56. « Assediato è Gibilterra » (aria) (baryton), « Cosa vuole il marchesino ».

1786, Amphion, cantate, Paris, Loge Olympique.

1787, « A tanto amore », aria pour Giannina e Bernardone de Cimarosa, Londres 13 janvier 1787.

1787, 18 romances sur Estelle, une nouvelle de Florian (Jean-Pierre Claris de Florian (1755-1794).

1788, Ifigenia in Aulide, opera seria en 3 actes, sur un livret de Moretti, créé à Turino, teatro Regio, 12 janvier 1788.

1788, Démophon, tragédie lyrique, en 3 actes sur un livret de J. F. Marmontel, d'après Pietro Metastasio, créé à Paris, Opéra, 2 décembre 1788.

1788, Che ascoltai qual fredda mano, trio, soprano, ténor, basse, orchestre.

1788, Sarete alfin contenti, récitatid et aria, pour Mme Todi, Paris, Loge Olympique, 1788.

1788, 2 sonnets pour 2 sopranos, 1. Conservati fedele, 2. Vuoi ch’io viva.

1789, Aria, pour Mme Galli, dans Il fanatico burlato de Cimarosa, Paris, Théâtre de Monsieur, Tuileries, 28 novembre 1789, perdu.

1789, « Se il duol che il cor m’affanna », aria pour La pastorella nobile de Guglielmi, Paris, Théâtre de Monsieur, Tuileries, 11 décembre 1789.

1789, Ti lascio adorato mio ben, récitatif et rondo, pour Mlle Balletti]

1789, Non so più dove io sia, recit, aria, pour Mlle Balletti.

1789, arias et chœur final pour La molinarella de Paisiello, 1. « D’un alma incostante », 2.« Mi sta nell’ anima », 3. « Vedrai nel suo bel viso », 4. « Piano, piano », 5. « Scritti addio», 6. « Ah! ho male al core », 7. « Del caro ben che adoro », 8. « Or m’accorgo dell’ errore », 9. « Viva amor ».

1789, Circé, cantate soliste Paris, Loge Olympique.

1789, Capriccio, étude pour piano.

1790, Marguerite d’Anjou, opéra.

1790, 5 pièces liturgiques à 3 voix : O salutaris, Domine salvum, Adoremus, Regina coeli, O filii.

1790, Allegro d'aria pour Mlle Balletti dans Le gelosie villane de Sarti, Paris, Théâtre de Monsieur, 14 avril 1790, perdu.

1790, 1. « D’un dolce amor la face » (aria), 2. « Che avvenne che fu » (duo), pour La grotta di Trofonio de Paisiello, Paris, Théâtre de Monsieur, Tuileries, 1790.

1790, 1. « Di valore armato il petto », 2. « Mirate, oh Dio qūel », arias pour Le due gemelle de Guglielmi, foire Saint-Germain, 29 mai 1790.

1790, 1. « Fa ch’io veda il dolce aspetto », 2. «Perdonate, mio signore », arias pour La frascatana de Paisiello, Paris, Théâtre de Monsieur, foire Saint-Germain, juin 1790.

1790, Pièces pour I viaggiatori felici de Anfossi, 1. « Cara da voi dipende » (quatuor vocal), 2. « Volgi o cara, aria », 3. « Evviva amore (finale), Paris, Théâtre de Monsieur, foire Saint-Germain, 30 juin 1790.

1791, Musique de scène pour La mort de Mirabeau, de J.-B. Pujoulx, créée à Paris, Théâtre Feydeau, 24 mai 1791.

1791, Lodoïska, comédie-héroïque, en 3 actes, sur un livret de C.-F. Fillette-Loraux, d'après Les amours du chevalier de Faublas de J.-B. Louvet de Couvrai, créé à Paris, théâtre Feydeau, 18 juillet 1791.

1791, Pièces pour L’italiana in London de Cimarosa, 1. « Al par dell’onda » (aria), 2. « Senza il caro » (aria), 3. « Lungi del caro » (aria), 4. « Son tre, sei, nove » (trio), 5. « Van girando per la testa » (aria), 6. « Ah generoso amico » (recitativo obbligato), Paris, Tuileries,septembre 1791.

1791, Romance d’Essex à Elizabeth, sur un texte d'A. Tilly, avec accompagnement de guitare.

1791; 6 romances,pour 1 voix et piano, perdu.

1791, Dors mon enfant, romance, sur un texte de Berquin.

1791, Le portrait de Thémire, romance.

1791, Le veuf inconsolable, romance sur un texte de Lamaisonfort.

1791, 1. « Moro, manco », 2. « Fuggite o donne amore », aria et polonaise pour Il tamburo notturno de Paisiello.

1791, « Penso, rifletto », aria pour Il burbero di buon cuore de Martín y Soler.

1791, « Ti rasserena o cara » sextuor vocal pour Le vendemmie de Gazzaniga.

1791, 1. « Quest’è l’ora » (recitativo obbligato) , 2. « Ah quelle ivresse » (cavatina, soprano), pour La pazza per amore de Paisiello, Paris, théâtre Feydeau, 1791.

1791, 1. « A ces traits je connais ta rage » (duo, perdu), 2. « Cette indigne barbarie » (aria, non utilisé), pour Lodoïska.

1792, Koukourgi, opéra en 3 actes, sur un livret deH.-N.-M. Duveyrier

1792, L’amitié, romance pour Mlle C. Tourette.

1792, « Non ti fidar o misera » (quatuor vocal), pour Don Giovanni de Gazzaniga.

1792, « Di qual rigido marmo », récitatif et aria, pour Una cosa rara de Martín y Soler, Paris, théâtre Feydeau, 1792.

1792, Pièces pour La locandiera scaltra de Salieri (Paris, théâtre Feydeau, 1792) : 1. « Le dolci sue maniere » (aria), 2. « Ma se tu fossi amore » (aria), 3. « Io mi sento un non so che » (aria), 4. « Il core col pensiero » (trio), 5. « Compassione ad una donna » (duo).

1793, Duos pour voix et piano sur des textes de Metastasio : 1. La libertà, 2. La palinodia a Nice.

1793, 2 trios avec violon : 1.« Tandis que tu sommeilles », 2. « Dans ce paisible asile ».

1793, Berenice che fai, recit, pour Mme de Ethis.

1793, L’exil, romance,1 voix et clavecin.

1794, Le congrès des rois, comédie mêlée d'ariettes, en 3 actes, sur un texte de Maillot [A.-F. Eve], créée à Paris, Opéra-Comique, salle Favart, 26 février 1794 [en collaboration avec Dalayrac, Grétry, Méhul et autres], perdu.

1794, Eliza, ou Le voyage aux glaciers du Mont Saint-Bernard, opéra-comique en 2 actes, sur un livret de J.-A. de R. Saint-Cyr, créé à Paris, théâtre Feydeau, 13 décembre 1794.

1794, Sélico, opéra incomplet.

1794, Hymne à la fraternité, sur un texte de T. Desorgues,1 voix, chœur ; voix soliste, solo, 4 voix, orchestre.

1794, Clytemnestre, cantate,1 voix, orchestre?

1794, Hymne au Panthéon, Grand Chœur à la gloire des martyrs de la liberté et de ses défenseurs, sur un texte de J. Chénier, à 3 voix, orchestre.

1794, Le salpêtre républicain, chœur pour l'ouverture des mines à salpêtre.

1794, Romance de Selico, inachevé.

1794, Hymne du combat, sur un texte de Davrigny), perdu.

1795, Chant du 10 août, sur un texte de P.-D.E. Lebrun, vois soliste , 4 voix, orchestre.

1796, Cantate pour l'inauguration de la statue d'Apolon.

1796, Hymne de l’agriculture, sur un texte de Pipelet, perdue.

1796, Hymne à la victoire, sur un texte de C.M.L. Carbon de Flins, à 4 voix.

1796, Viens voir sur l’écorce légère, romance sur un texte de Compigny, 1 voix et clacier ou harpe.

1797, Médée, opéra-comique en 3 actes, sur un livret de F.-B. Hoffman, créé à Paris, théâtre Feydeau, 13 mars 1797.

1797, Hymne et marche funèbre, sur un texte de J. Chénier, 3 voix solistes, chœur, orchestre.

1798, L’hôtellerie portugaise, opéra-comique en 1 acte, sur un livret d'E. Saint-Aignan,Paris, théâtre Feydeau, 25 juillet 1798.

1798, Ode sur le 18 fructidor, sur un texte de F.G.J.S. Andrieux, à 3 voix, orchestre.

1798, Blessé par noire perfidie, romance,1 voix et piano.

1798, Canzone,perdu.

1798, Voyez cette naissante rose, romance sur un texte de T. Tasso, 1 voix, piano.

1799, La punition, opéra-comique en 1 acte, sur un livret de J.-L.B. Desfaucherets, créé à Paris, Feydeau, 23 février 1799.

1799, La prisonnière, opéra-comique en 1 acte, sur un livret de E. de Jouy, C. de Longchamps et C. G. d’A. de Saint-Just, créé à Paris, théâtre Montansier, 12 septembre 1799.

1799, Hymne pour la fête de la jeunesse, sur un texte de Parny, ténor, chœur.

1799, Hymne pour la fête de la reconnaissance, sur un hymne de Mahérault,1 voix, chœur, orchestre.

1799, Cher aux amours, sur un texte de Chaussard, hymne funéraire pour le Général Joubert.

1799, 2 odes anacéontiques, 1 voix.

1800, Les deux journées, ou Le porteur d’eau, comédie lyrique, en 3 actes, sur un livret de J.N. Bouilly, créé à Paris, théâtre Feydeau, 16 janvier 1800.

1800, Épicure, opéra-comique en 3 actes, sur un livret de C.A. Demoustier, créé à Paris, Opéra-Comique, salle Favart, 14 mars 1800.

1800, Marche pour le préfet d'Eure-et-Loire, pour ensemble d'harmonie.

1800, Marche pour retour du préfet de son département, pour ensemble d'harmonie.

1801, La cintura d’Armida, sur un texte de Tasso, pour soprano et piano.

1801, Le réveil, romance sur un texte de Ferrary.

1802, L’écho, romance,1 voix et piano, publié dans « Nouveau journal d’Apollon » (1802).

1802, Un jour échappé de Cythère, romance, 1 voix et piano, publié dans « Nouveau journal d’Apollon » (1802).

1801, Tu les brisas ces noeuds charmants, romance sur un texte de C. de Longchamps, 1 voix et piano, publié dans « Nouveau journal d’Apollon » (1802).

1801, Solitario bosco ombroso, nocturne, 2 voix et piano.

1802, opéra sans titre, incomplet.

1802; Duo, chœur pour un opéra inachevé.

1803, Anacréon, ou L’amour fugitif, opéra-ballet, en 2 actes, sur un argument de R. Mendouze, créé à Paris, Opéra, 4 octobre 1803.

1804, Achille à Scyros, ballet-pantomime, créé à Paris, Opéra, 18 décembre 1804.

1804, Les arrêts, opéra incomplet.

1804, Aria, pour Les arrêts, opéra inachevé.

1804, 2 sonates, études, pour cor et orchestre.

1805, Chant sur la mort de Haydn, soprano, 2 ténor, orchestre.

1806, Faniska, opéra-comique en 3 actes, sur un livret de J. von Sonnleithner, d'après Les mines de Pologne de R.C.G. de Pixérécourt, créé à Wien, Theater Kärntnertor, 25 février 1806.

1805, Marche, pour hautbois, clarinette, cor, basson, contrebasse.

1805, Sonate, pour orgue à cylindre (fragment).

1806, Credo, à 8 voix, orgue.

1806, 10 canons à 3 voix.

1806, Credimi sì mio sole, récitatif et aria, pour Crescentini.

1806, Air à écho, pour panharmonicon.

1807, La petite guerre, opéra incomplet.

1807, Chœur, melodrama, pour un opéra inachevé.

1807, Trio instrumental.

1808, Messe en fa majeur, soprano, ténor, basse, chœur, orchestre (Messe de chimay).

1808, Le mystère, romance sur un texte de Bernard, 1 voix et piano.

1808, Marche pour bois (Chimay).

1808, 6 contredanses, orchestre (Chimay).

1808, Menuet, orchestre (Chimay).

1808, Aria di danza, orchestre (Chimay).

1808;, 2 romances, piano (Chimay).

1809, Pimmalione, dramma lirico, en 1 acte, sur un livret de S. Vestris, d'après J.-J. Rousseau A.S. Sografi, créé à Paris, Palais des Tuileries, 30 novembre 1809.

1809, La rose, romance (Chimay).

1809, Romance (Chimay).

1809, 2 trios vocaux (Chimay).

1809, Marche pour bois (Chimay).

1809, La rose, romance, piano (Chimay).

1809 Romance, piano (Chimay).

1809, 3 contredanses, orchestre (Chimay).

1810, Le crescendo, opéra bouffon, en 1 acte, sur un livret de C.A. Sewrin [C.A. de Bassompierre], créé à Paris, Opéra-Comique, salle Feydeau, 1er septembre 1810.

1810, Litanie della Vergine à 4 voix, orchestre (pour le prince Esterházy).

1810, Ode à l’Hymen, pour le mariage de Napoléon.

1810, Fantasia, en do majeur, piano.

1810, Marche pour bois (Chimay).

1810, Aria di danza, orchestre (Chimay).

1810, 2 contredanses, orchestre (Chimay).

1810, 3 trios, orchestre (Chimay).

1811, messe en re majeur, à 4 voix, orchestre.

1811, Cantate sur la naissance de S.M. le Roi de Rome, sur un texte d'Arnault, en collaboration avec Méhul et Catel, pour l'ouverture de la nouvelle salle de concert eu Conservatoire.

1811, Romance, sur un texte de Louis-Jules Mancini-Mazarini, duc de Nevers, dit « de Nivernais ».

1811, Romance sur un enfant, romance sur un texte de Mme de Genlis.

1811, Madrigal à 4 voix.

1811, Canon vocal à 8 voix.

1811,; Stanze, piano.

1811, Le mystère, romance, pour piano.

1812, Cantate pour « la Goguette ».

1813, Les abencérages, ou L’étendard de Grenade, opéra lyrique, en 3 actes [ réduit pas lma suite à 2 actes], sur un livret de Jouy, d'après Gonzalve de Cordoue de J.-P.C. de Florian, créé à Paris, Opéra, 6 avril 1813.

1813, La ressemblance, romance.

1814, Bayard à Mézières, opéra-comique en 1 acte, sur un livret de E. Dupaty et R.A. Chazet, créé à Paris, Opéra-Comique(Feydeau), 12 février 1814 (en collaboration avec Boieldieu, Catel et Isouard).

1814, Cantate en l'honneur de la Guarde nationale et des gardes royaux, sur un texte de Rougemont, à 3 voix, orchestre.

1814, Cantate en l'honneur de Louis XVIII, sur un texte de de Millevois, pour voix solistes, chœur, orchestre.

1814, Chant guerrier, La rançon de Duguesclin.

1814, Marche, ensemble d'harmonie, pour la Garde nationale.

1814, Pas redoublé, ensemble d'harmonie, pour la Garde nationale.

1814, 6 pas redoublés et 2 marches, trompette, 3 cors, trombonne, pour un régiment prussien.

1815, Inno alla primavera, cantete dut un texte de C. S. Vestri, à 4 voix et orchestre.

1815, Chœur et couplets pour saint Louis.

1815, Aria, pour Mme, en do majeur.

1815, Vive le roi !, avecaccompagnement de piano.

1815, Ouverture pour orchestre, pour la London Philharmonic Society.

1815, Symphonie en en re majeur, pour la London Philharmonic Society.

1816, messe solennelle, en do majeur, à 4 voix, orchestre.

1816, Messe de Requiem en do majeur, à 4 voix, orchestre, 1816 (pour l'annivcersaire de la mort de Louis xvi).

1816, messe solennelle en mi majeur, soprano, à 4 voix, orchestre, 1816.

1816, Gloria, Credo, à 4 voix, orchestre.

1816, 3 Kyrie.

1816, Laudate, recit et chœur.

1816, Sanctus.

1816, Kyrie, 2 voix.

1816, Kyrie et Pater noster, à 4 voix.

1816, O salutaris,1 voix, orchestre.

1816, O salutaris, à 3 voix, orchestre.

1816, Pater noster, à 4 voix, orchestre.

1816, Ecce panis angelorum, offertoire, ténor, orchestre.

1816, Ave Maria, soprano, cor anglais.

1816, Crux alma veneranda, à 3 voix.

1816, Lauda Sion, offertoire, 2 soprano, orchestre.

1816, Ave verum, 3 sopranos.

1816, O sacrum convivium, chœur, orchestre.

1816, Iste dies, à 4 voix, orchestre.

1816, Cantate en l'honneur de la Guarde nationale des Gardes royaux.

1816, Le mariage de Salomon, sur un texte de Dureau de la Malle, cantate pour le mariage du duc de Berry et de la princesse Caroline de Naples,1 voix, chœur, orchestre.

1817, Petite messe de la Sainte Trinité, en re majeur, à 3 voix.

1818, Messe solennelle en mi majeur, à 4 voix, orchestre.

1818, O filii, à 4 voix.

1818, O salutaris, 4 voix solistes, chœur, orchestre.

1818, Adjutor, motet, à 4 voix, orchestre.

1818, Regina coeli, à 4 voix, orchestre.

1818, Je ne t’aime plus, romance, 2 voix et piano.

1819, Messe solennelle en sol majeur, à 4 voix, orchestre (pour le couronnement de Louis xviii).

1819, Kyrie, chœur, perdu.

1819, Christe, quatuor vocal.

1819, Prière (Invocation) à Bacchus, « drinking song », à 3 voix.

1820, In paradisum, à 4 voix, orchestre.

1820, Domine, Dominus noster, soprano, hautbois.

1820, Litanies de la Vierge, à 4 voix, orchestre.

1820, Scène de table, 2 voix et piano ad libitum.

1820, Canon voacal à 2 voix.

1820, Marche funèbre, en re majeur, orchestre.

1821, Blanche de Provence, ou La cour de fées, en opéra en 1 acte, sur un livret de Marie Emmanuel Guillaume Marguerite Théaulon et de Rancé, créé à Paris, palais des Tuileries, 1er mai 1821.

1821, Messe solennelle, basse, 4 voix.

1821, O salutaris, à 4 voix, orchestre

1821, Agnus Dei, en do majeur, à 4 voix, orchestre.

1821, Cantate pour le baptême du duc de Bordeaux, sur un texte de Baour Lormian, Vois solistes et chœur.

1822, O fons amoris, ténor, chœur.

1822, Sanctus, en do majeur.

1823, Kyrie, à 4 voix, orchestre.

1823, Laetare Jerusalem, motet, à 4 voix, chœur, orchestre.

1823, Inclina Domine, introït, à 4 voix, orchestre.

1823, Stanze, voix solistes, chœur (pour le retour du duc d'Angoulême) Matériel extrait de l'opéra Il Quinto Fabio.

1823, L’amant trompé, romance, perdue.

1823, Le bon Médore, romance.

1824, Exundi Domine, 4 voix.

1824, Adjutor et susceptor meus, chœur.

1824, Adoremus in aeternum, 3 ténors.

1825, messe en la majeur, à 3 voix, orchestre, créée à Reims, 29 mai 1825, pour le couronnement de Charles x.

1825, Christus sempiternum, chœur, orchestre.

1825, Confirma hoc, Deus, à 3 voix, orchestre.

1825, Trio voval, perdu.

1826, O salutaris, baryton, orchestre.

1826, O salutaris, 2 ténors, 2 basse.

1827, O salutaris, 2 ténor, 1 basse.

1828, Credo, chœur, orchestre.

1828, O filii,1 voix, chœur, 1828

1828, Souvenir, pour quatuor, en mi♭majeur.

1829, Sciant gentes, à 4 voix, orchestre.

1829, Esto mihi, chœur, orchestre.

1829, Canon vocal à 3 voix, perdu.

1829, Adagio, quatuor à cordes no 2, en do majeur (arrangement de la symphonie)

1830, Arietta.

1831, La marquise de Brinvilliers, drame lyrique, en 3 actes, sur un livret d'E. Scribe et Castil-Blaze [F.-H.-J. Blaze], créé à Paris, Opéra-Comique, samme Ventadour, 31 octobre 1831 (en collaboration avec Auber, Batton, H.-M. Berton, Blangini, Boieldieu, Carafa, Hérold et Paer).

1833, Ali-Baba, ou Les quarante voleurs, grand opéra, en 1 prologue et 4actes, sur un livret de Mélesville [A.-H.-J. Duveyrier] et Scribe, créé à Paris, Opéra, 22 juillet 1833.

1834, Exhortation villageoise, canzonetta sur un texte de A. de Beauchesne.

1834, Octave, sur un texte d'après Gerusalemme liberata de Tasso, 1 voix, violon et piano.

1834, 2 ariettas italiennes, 1. Ch’io mai vi possa, 2. perdue ?

1834, Quatuor à cordes no 3, en re majeur.

1835, Romance, sur un texte de Vernes.

1835, Vive le bric-à-brac, cano à 2 voix, perdu.

1835, Quatuopr à cordes no 4, en mi majeur.

1835, Quatuopr à cordes no 5, en fa majeur.

1836, Messe de Requiem no 2, en re majeur, 3 voix masculines, orchestre, créée au Conservatoire de Paris le 23 mars 1838 (jouée aux obsèques du compositeur).

1836, quatuor à cordes (no 1), en mi♭majeur.

1837, Quatuor à cordes no 6, en la mineur.

1837, Quatuor à cordes no 1, en mi mineur.

1837, Ch’io mai vi possa, arietta.

1839, Arietta, 1839, perdu.

1840, O salutaris, ténor, orchestre.

1841, Souhaits heureux,1 voix.

1842, O Ingres amabile, canon, à 3 voix.

s.d., Tantum ergo, 5 voix, orchestre.

s.d., Tantum ergo, ténor, à 4 voix, orchestre, en do majeur.

s.d., salutaris, 2 ténor, basse, basson, violoncelle.

s.d., Agnus Dei, à 4 voix, orchestre.

s.d., Gloria,1 voix, chœur.

Écrits

1798, 39 basses données.

1799, Solfège contenant des leçons, 65 solfèges.

1800, Méthode de chant.

1868, Solfèges contenant des leçons.

1818, Basses données.

Cours de contrepoint et de fugue. Paris, 1835, traduction allemande 1836 ; traduction anglaise, 1837 (en collaboration avec Halévy)

1847, Marches d’harmonie. Paris 1847

Éclaircissements sur le Conservatoire de musique. Paris 1797 (en collaboration avec F. J. Gossec, A. Grétry, E.-N. Méhul, J.F. Le Sueur).

Rapport à S.E. le Ministre de l’intérieur (sur le nouvel instrument, l'orgue expressif). Paris 1811 (en collaboration avec Méhul et autres).

Académie des sciences: mémoire (sur la construction des instruments à cordes). Paris 1819 (en collaboration avec R.J. Haüy, C. de Prony et autres).

Académie royale de France: discours prononcé aux funérailles de M. Catel, le 30 novembre 1830. Paris, 1830.

Académie royale des beaux-arts: discours prononcé aux funérailles de M. Boieldieu, le lundi 16 octobre 1834 (Paris, 1834).

Prefaces à C. Baudiot, 1. Traité de composition ; 2. Traité de transposition musicale. Paris, 1837.

Bibliographie

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Della Croce Vittorio (1924-....), Cherubini e i musicisti italiani del suo tempo. Turino, 1983-1986.

Deane Basil, Cherubini. Oxford University Press, London 1965.

Girardon-Masson Renée (éditeur), Catalogue des oeuvres vocales de Luigi Cherubini conservées à la Bibliothèque du Conservatoire de Paris. 1955, 34 ff. dactylographiés, BnF musique 4-VM PIECE-44.

Boyer Jean (1888-1958), Sur les relations de Beethoven avec Cherubini. Dans « Revue de musicologie » (36), 1954.

Bouillat J. M. J., Cherubini, compositeur (1760-1842). Dans « Les contemporains », 14e année, no 686, 8 décembre 1905.

Kastner Jean-Georges (1810-1867), Manuscrits autographes de L. Cherubini. Dans « Revue et gazette musicale de Paris », 1843

Halévy Fromental (1799-1862), Institut royal de France. Académie royale des beaux-arts. Discours prononcé aux funérailles de M. Cherubini, le 19 mars 1842.

Miel François (1775-1842), Notice sur la vie et les ouvrages de Cherubini. Imprimerie de Panckoucke, Paris 1842.

Monnais Édouard (1798-1868), Cherubini (Nécrologie). Dans « Revue et gazette musicale de Pari » 1842.

Kastner, Jean-Georges (1810-1867), Beethoven et Cherubini. Dans « Revue et gazette musicale de Paris », 1841.

Halévy Fromental (1799-1862), Ingres chez Cherubini. Dans « Revue et gazette musicale de Paris » 1841.

Pougin Arthur (1834-1921), Cherubini. Sa vie, ses oeuvres, son rôle artistique. Dans « Le Ménestrel », Paris 1833. Fétis François-Joseph (1784-1871), Lettres musicales sur Cherubini. Dans « Revue musicale » Paris 1827.

Jean-Marc Warszawski
21 juillet 2018

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