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Michel Rusquet, Trois siècles de musique instrumentale : un parcours découverte : La musique instrumentale de Wolfgang Amadeus Mozart

Introduction ; musique pour clavier ; musique de chambre ; musique symphonique ; musique concertante.

Œuvres diverses pour clavier de Wolfgang Amadeus Mozart

sonates ; variations ; fantaisies ; œuvres diverses, pour deux pianos, pour orgue.

On se doit de mentionner ici, au moins pour l’histoire et pour ce qu’ils ont d’attendrissant, les tout premiers travaux de composition d’un enfant de six à sept ans, notamment les menuets K 1 à K 5. On pourrait également citer des morceaux comme l’Allegro en ut majeur K 9a ou ceux inclus dans un cahier londonien K. Anh. 109b, dont la découverte permet de suivre les progrès de Wolfgang jusqu’à l’âge de neuf ans. On pourrait même aller jusqu’à faire état d’œuvrettes nettement plus tardives (menuets K 94 et K 315a, Danses allemandes K 509). Mais nous nous limiterons aux partitions qui, à des degrés divers, méritent d’être mises en exergue.

Rondos K 485, 494, 511

On compte trois morceaux relevant de cette appellation, tous trois écrits en 1786 ou 1787. Le premier, celui en majeur K 485, s’est acquis une belle notoriété auprès des apprentis pianistes. Ce n’est guère plus qu’un hommage à Jean-Chrétien Bach, mais le charme et l’insouciante simplicité de cette page ne peuvent laisser indifférent. Le second, celui en fa majeur K 494, est surtout connu pour former le final de la sonate en fa majeur K 533 écrite dix-huit mois plus tard. C’est un morceau superbe, de caractère intimiste mais foncièrement optimiste, dont l’intérêt est encore rehaussé par la coda contrapuntique que Mozart lui rajouta in extremis afin de le rendre plus compatible avec le caractère des deux premiers mouvements de la sonate.

Le troisième, celui en la mineur K 511, est quant à lui à marquer d’une pierre blanche. Ce vaste andante au refrain aux allures de valse lente, qui tend la main à Schubert et à Chopin, est l’une des pages les plus romantiques de Mozart. Toute en clair-obscur, « c’est une œuvre de tout premier plan, mystérieuse comme le sourire de la Joconde. [Et à nouveau] une musique de totale solitude : le drame se joue à l’intérieur de soi-même, et aucun secours ne peut venir de dehors. Le refrain n’est pas vraiment triste : il est interrogateur, mais sans violence, avec une nostalgie profonde (rappelons que le mot, étymologiquement, signifie : désir douloureux du retour). Les intermèdes apportent-ils une réponse ? Le premier, en adoptant le langage contrapuntique, tente de trouver quelque répit, mais cela se délite. Dans les deux intermèdes suivants, c’est le langage thématique qui vient renforcer la strangulation. Le refrain, pour la troisième fois, a posé l’interrogation ; celle-ci atteint son acmè avec un gémissement, sur fa (mes. 162). Et alors, voici la lumière, qui perce les nuées sombres ! Un merveilleux contrepoint à deux voix fait passer le thème de la main droite à la gauche. Des gammes légères en triolets, puis des arpèges berceurs mènent à la cadence complètement pacifiée. »28

Rondo en la mineur K 511, par Ingrid Haebler

Bien que cette pièce ne soit pas à proprement parler pour piano, comment ne pas évoquer ici l’Adagio en ut majeur K 356 (617a) que Mozart écrivit en 1791 à l’intention de Marianne Kirchgässner, une virtuose aveugle de l’armonica de verre ? Cette courte page sonne tel un adieu au monde. Vingt-huit mesures à peine, « qui, toutes proches de l’Ave verum et dans la même atmosphère de recueillement, dégagent, par leur simplicité, leur pureté, leur transparence, une émotion intense. Beauté inexplicable. Ces notes qui tremblent sur les fils de la portée nouent la gorge et serrent le cœur. »29

Mais il y a mieux encore avec cette merveille étrangement méconnue qu’est l’Adagio en si mineur K 540, de trois ans antérieur. Dans l’œuvre pour piano de Mozart, on ne saurait trouver confidence plus intime et plus secrète. Alfred Brendel a parlé à son sujet de « musique de passion sous forme de monologue intérieur ». Derrière cette longue méditation solitaire, ponctuée de lourds silences et de sombres modulations, « on sent battre un cœur proche de l’épuisement, jusqu’à l’aurore de la modulation finale en si majeur. »30 Œuvre peu « publique » par excellence, cette pièce est d’autant plus précieuse qu’elle éclaire de façon éclatante la démarche spirituelle du Mozart de la haute maturité, cette démarche, évoquée par J.V. Hocquard dans ses nombreux travaux, qui conduit le musicien de l’ombre vers la lumière. A la différence d’une autre pièce majeure comme la fantaisie en ut mineur K 475, on n’a pas ici l’alternance entre accès de démonisme et phases de répit. Certes, l’atmosphère de ce soliloque va longtemps rester lourde, et le démonisme y demeure très présent, mais, par une détente progressive, il va se dissoudre pour laisser place à la prodigieuse ouverture vers la lumière de la coda.

Adagio en si mineur K.540 par par Lili Kraus (1954).

Allegros de sonates

Parmi les nombreuses partitions que Mozart a laissées inachevées, on relève deux allegros de sonates auxquels l’oubli devrait être épargné. De 1781, et revêtu en cours de route de la mention de deux prénoms de jeunes filles (Sophie et Constance, les deux « autres » sœurs Weber, que Wolfgang côtoyait souvent à l’époque…), celui en si♭majeur K 400, que l’abbé Stadler se chargea de compléter, est un morceau aussi séduisant qu’original, d’un esprit fantasque et de franche gaieté. Nettement plus tardif, bien qu’on ne sache pas bien le situer, l’Allegro en sol mineur K 312, dont la fin a été écrite par une main inconnue, est d’un esprit autrement sérieux, ne craignant même pas l’aridité. Coupée de silences, d’une écriture sobre et drue, cette partition assez étrange sent la souffrance et le désarroi des dures dernières années du musicien. Elle n’en est que plus attachante.

Autres pièces

Remontant à la découverte de Bach et de Haendel, on a d’abord la suite en ut majeur K 399, en fait un essai de suite que Mozart abandonna après le troisième morceau. Nous reste ainsi un ensemble tout à fait estimable où se succèdent une ouverture dont la fugue trahit un peu trop l’application forcée du musicien, une belle allemande, qu’on pourrait croire du meilleur Händel, puis une courante tout à fait savante mais dans laquelle Mozart se coule avec un grand naturel. De la même année 1782, nous avons une des rares fugues qu’il ait achevées, la fugue en sol mineur K 401, où il atteint au but : « grave, et même sévère, l’œuvre rend son dû au passé — mais çà et là, dans telles progressions harmoniques, tel mouvement passionné […], porte la marque de son auteur. »31

Fugue en sol mineur K 401, par Walter Klien (1960).

Ajoutons-y trois petites pièces plus tardives qui, sous des dehors anodins, illustrent finalement mieux le génie du musicien : c’est d’abord la délicieuse Petite marche funèbre en ut mineur K 453a, dont le caractère parodique n’est pas loin de nous transporter à l’opéra ; c’est, mieux encore, le subtil menuet en majeur K 355, une pièce étrange, au chromatisme insondable ;  enfin, et plus que tout, c’est la Petite gigue en sol majeur K 574 que Mozart griffonna à la va-vite lors de son passage à Leipzig en 1789. « Ces trente-huit mesures sont un éblouissement […] Ce contrepoint si souple et si sûr, cette richesse de la matière, c’est Bach, avec plus de hardiesse dans l’usage du chromatisme, plus de modernité et de liberté dans l’harmonie ; ce rythme capricant, ce brio pianistique, c’est Scarlatti, avec plus de piquant et d’imprévu encore ; ces modulations et ces pédales, cette expression lyrique après les jeux imitatifs, c’est Schumann, avec moins de laisser-aller. Lors de cette manière de pèlerinage à Leipzig […], Mozart a bu à nouveau à la source toujours fraîche des vieux maîtres… Ce n’est plus, comme en 1782, une lutte entre son art et le leur, c’est la confirmation de sa propre trajectoire vers le dépouillement et, en dépit des vicissitudes de sa vie, vers la sérénité. »32

Petite Gigue en sol majeur K 574 Andreas Staier (pianoforte)

 

Œuvres à quatre mains ou à deux pianos

Une petite dizaine de partitions, la plupart pour piano à quatre mains, voilà ce que Mozart a donné au répertoire pour deux pianistes, une spécialité à laquelle il s’est intéressé à plusieurs stades de son existence, entre autres pour les besoins de ses concerts avec sa sœur Nannerl au cours de ses années de jeunesse.

Œuvres à quatre mains

Œuvres de jeunesse

De ses premiers essais dans le genre nous reste la Sonate en ut majeur K 19d de 1765, dont Leopold prétendit paraît-il qu’elle constituait une grande première historique. Œuvre gentillette, fortement tributaire de Jean-Chrétien Bach, elle ne présente qu’un petit intérêt documentaire.

Nettement plus intéressantes, même s’il ne faut pas y chercher de profondeur de sentiment, sont les deux sonates composées à Salzbourg dans les années 1772-1774. La K 358 en si♭majeur reste assez banale dans ses mouvements rapides, le finale étant toutefois un morceau brillant. Elle se rattrape dans son adagio central dont le thème, emprunté à un quatuor de Haydn, est traité avec un certain raffinement. On se laissera plus aisément emballer par la K 381 en majeur : d’un caractère symphonique tellement affirmé qu’on (Einstein) y a vu la réduction au clavier d’une symphonie italienne, elle soutient l’intérêt dans ses trois mouvements, et on se laisse prendre tout spécialement par la tendresse de son andante médian.

Œuvres de la maturité, sonates K 497 et 521

Des années 1786-1787, on a d’abord, outre une ébauche de sonate (K 357 en sol majeur), deux sonates dont l’une est à classer au rang des chefs-d’oeuvre du piano mozartien, c’est l’impressionnante sonate en fa majeur K 497 : « Style concertant et style galant s’y mêlent harmonieusement, mais ici le style concertant est très nouveau. Si Mozart ne cherche plus à obtenir l’effet orchestral des sonates précédentes, il s’oriente davantage vers un enrichissement de son écriture mélodique. La sonate débute par un adagio très expressif […] et se poursuit par un allegro di molto, long mouvement dans lequel Mozart exploite à fond son nouveau style concertant. L’andante […] donne lieu à un admirable dialogue pathétique entre les deux solistes : chacun est traité à égalité en un échange de motifs d’une grande élégance. L’ample allegro conclusif se caractérise par la circulation, d’une partie à l’autre, de gammes ascendantes fougueuses et impétueuses. »33 On ne retrouvera pas la même puissance (ni les mêmes échos du langage de Bach) dans la toute dernière de ces sonates, la K 521 en ut majeur, qui n’en reste pas moins une très belle partition. Déjà, on n’échappe pas à une forme d’envoûtement à l’écoute de l’allegro initial, et a fortiori à la pétillante séduction de l’allegretto final. Mais en plus on y trouve un andante qui, tout autant que celui de la sonate K 497, réserve de grandes joies à tous ceux qui, plus que tout, sont sensibles aux pages de pure intimité mozartienne.

Sonate en fa majeur K 497 (I. Adagio, Allegro di molto), par Güher & Süher Pekinel.

 

Sonate en ut majeur, K 521 (II. Andante), par Güher & Süher Pekinel.

À ces deux sonates s’ajoute l’Andante con variazioni en sol majeur K 501 qui, comme souvent chez Mozart, est surtout prétexte à briller. Son beau contrepoint procure toutefois de vrais moments de bonheur, au point d’ailleurs que cette œuvre est volontiers considérée comme la meilleure des séries de variations pour piano de Mozart.

Œuvres pour deux pianos

Sonate en majeur K 448

Mozart écrivit cette sonate en majeur K 448 en 1781, peu après s’être engagé sur la voie de la liberté, et la joua pour la première fois en novembre de la même année, dans un concert privé à Vienne, en compagnie de son élève Josepha von Auernhammer qui, selon ses dires, était aussi laide et ennuyeuse qu’excellente pianiste. Ces détails ne semblent pas avoir pesé sur la composition, car nous avons là une œuvre d’une infinie séduction où l’on sent l’euphorie de Wolfgang dans les premiers mois suivant son installation à Vienne, et tout autant le plaisir qu’il prend à écrire pour deux pianos. Ici en effet, beaucoup plus que dans les pièces à quatre mains, il lui est loisible d’organiser un vrai dialogue entre les deux interprètes, et il le fait avec une subtilité, une imagination, un souci de l’équilibre entre les deux partenaires, une absence totale de surcharge des lignes, bref, avec un art souverain qu’on ne retrouvera pas si souvent dans le répertoire pour deux pianos. Bien sûr, cette magnifique sonate reste une œuvre de style galant, mais elle en représente une sorte d’apogée, et, à défaut de procurer de grands frissons, elle émeut profondément par les touches de mélancolie et de tendresse qui affleurent ici et là, dans son délicat andante ou ailleurs.

Sonate en majeur K.448 (I. Allegro con spirito) par Radu Lupu & Murray Perahia.

Autres pièces

Officiellement, hormis quelques pièces restées à l’état d’ébauches, le catalogue ne nous propose qu’une seule autre pièce pour deux pianos, la fugue en ut mineur K 426 que Mozart acheva en décembre 1783 et qu’il transcrivit cinq ans plus tard pour quatuor en la faisant précéder d’un adagio. C’est une œuvre sévère, d’une noirceur en contraste total avec la sonate K 448. D’une certaine manière, le musicien marque avec cette pièce l’aboutissement des « travaux d’Hercule » dans lesquels il s’était lancé depuis plus d’un an afin d’assimiler le langage du grand Bach, et cette fois le défi est fort bien relevé.

Dans le même registre des œuvres renvoyant à Bach, mais en débordant sur le répertoire pour orgue, on ne peut s’empêcher de citer par ailleurs la fantaisie en fa mineur K 608 de 1791. Grande partition contrapuntique de Mozart, elle est en effet connue au piano à travers deux transcriptions, l’une (pour deux pianos) due à Busoni, l’autre (pour quatre mains) qui semble avoir été faite par Mozart lui-même ou sous sa supervision, et qui impressionna tellement Beethoven qu’il la recopia de sa main. On dit même que sa dernière sonate (opus 111) lui aurait été inspirée par le début de cette fantaisie…

Œuvres pour orgue

Dans ses années de détresse matérielle et morale, Mozart essaya, mais en vain, d’obtenir le poste d’organiste de la cathédrale Saint-Étienne à Vienne. Ses compétences n’étaient probablement pas en cause, car, de nombreux témoignages en attestent, notre musicien était aussi un brillant organiste. De ses voyages d’enfance au pélerinage de 1789 à Leipzig, il exerça ses talents à de nombreuses tribunes et s’y montra souvent  éblouissant. Dans ses dernières années à Salzbourg, il avait aussi occupé une fonction d’organiste. De plus, il disait lui-même beaucoup aimer l’instrument. Il n’en est que plus étonnant qu’il n’ait laissé aucune oeuvre spécifique pour l’orgue. Certes, il arrive que des organistes jouent certaines des œuvres évoquées plus haut, comme la fugue en sol mineur K 401 ou l’ouverture de la suite en ut K 399, mais l’œuvre d’orgue de Mozart, ou ce qui en tient lieu, se limite en fait aux trois pièces qu’il écrivit en 1790-1791 pour orgue mécanique, à la demande du comte Deym-Müller qui tenait à Vienne une galerie de figurines et d’horloges à musique.

Pièces pour orgue mécanique

On raconte que, du moins pour la composition des deux premières de ces pièces (les fantaisies), Mozart s’exécuta sans le moindre plaisir, déplorant de devoir s’accommoder des limites et contraintes de cet étrange instrument à rouleaux. On n’en est que plus admiratif à son égard, car les trois morceaux, joués dans leurs adaptations pour orgue, apparaissent comme de vraies réussites. Il s’agit d’abord de la fantaisie en fa mineur  K 594, une belle pièce tripartite, souvent désignée sous le nom d’« Adagio et allegro » en fa mineur, qui avait vocation à servir de musique funèbre à la mémoire du célèbre maréchal Laudon, et dont la partie allegro, avec ses accents conquérants, évoque sans doute les exploits guerriers du défunt. On a ensuite la très remarquable fantaisie en fa mineur K 608 déjà citée dans le registre des pièces à deux pianos. D’une architecture plus complexe que la K 594, cette œuvre impressionne par sa puissance et par la science contrapuntique dont le musicien y fait preuve, et on comprend qu’un Busoni ait eu envie de se l’approprier. Vient enfin, car chronologiquement c’est la dernière des trois pièces, le merveilleux Andante en fa majeur K 616, qui se présente sous la forme d’une suite de variations sur un thème délicieusement enfantin, très « boîte à musique ». On y trouve une atmosphère très singulière qu’on peut mettre en rapport avec une critique viennoise de l’époque : « Dans la célèbre chambre de repos des grâces, se trouve un lit élastique, le soir faiblement éclairé par des lampes d’albâtre et portant une belle dormeuse, derrière laquelle s’élève la musique la plus délicieuse qui soit, spécialement composée tant pour le lieu que pour ce spectacle. »34 Écrite par Mozart en mai 1791, quelques mois avant sa mort, cette modeste pièce est « une de ses inspirations les plus touchantes. Les « pauvres petits tuyaux qui sonnent haut » et qui lui font l’effet « d’être trop enfantins » […] ont limité le compositeur à trois octaves dans l’aigu. Pour nous autres, l’œuvre y gagne un surcroît de magie, d’irréalité, comme l’ultime Adagio pour harmonica. Ce rondo a beau être très orné […], il a beau être très savant […], il n’en sonne pas moins comme une musique étrangement fragile, suspendue dans le vide, loin du sol ferme et secourable. Une enfance désincarnée semble luire au fond du miroir. »35

Andante en fa majeur, K 616, par Martin Sander

 

Notes

28.  Hocquard Jean-Victor, Mozart, de l’ombre à la lumière. Jean-Claude Lattès, Paris 1993 , p.103.

29. Sacre Guy, La musique de piano : dictionnaire des compositeurs et des œuvres. « Bouquins », Éditions Robert Laffont, Paris 1998. p. 2034.

30.  Brissaud Patrick. Dans « Répertoire » (135), mai 2000.

31.  Sacre Guy, op. cit., p .2032.

32.  Ibid., p. 2033-2034.

33  De Place Adélaïde, dans François-René Tranchefort (dir.), « Guide de la Musique de piano et de clavecin », Fayard , Paris 1998, p. p. 547.

34.  Cité par Miche Roubinet, dans Cantagrel Gilles (dir.), « Guide de la Musique d’orgue », Fayard, Paris 2003, p. 599.

35.  Sacre Guy, op. cit., p. 2020.

 

 

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bouquetin

Jeudi 16 Février, 2017 18:29