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William Boyce
1711-1779

Michel Rusquet, Trois siècles de musique instrumentale : Un parcours découverte. La musique instrumentale entre le temps de Bach et celui de Mozart : Angleterre.

Thomas Augustine Arne (1710-1778) - John Stanley (1712-1786) - Charles Avison (1709-1770) 

Cet organiste connut lui aussi une belle célébrité, mais en suivant un cursus des plus traditionnels qui allait le conduire aux fonctions d'organiste puis de compositeur de la Chapelle royale, fonctions qu'il fut contraint d'abandonner pour cause de surdité après 1769. En tant que compositeur, il se consacra surtout à la musique sacrée et, dans une moindre mesure, à la musique de scène, ne laissant que quelques recueils d'œuvres instrumentales. Pour l'orgue, il a composé une série de dix Voluntaries dont quelques-uns — les plus réussis en réalité — adoptent la forme prélude et fugue. Deux recueils, divertissants sans être réellement marquants, sont dédiés à des formations orchestrales : les huit symphonies publiées en 1760, des œuvres brèves qui évoquent plutôt des concertos grossos conjuguant style haendelien et influences italiennes, et les douze ouvertures que Boyce écrivit pour cordes, hautbois, basson et clavier, en les agrémentant d'interventions de cors, trompettes et timbales. Enfin, publié dès 1747, on trouve un recueil de douze sonates en trio qui passent pour être les meilleures œuvres anglaises du genre après Purcell, et qui sont effectivement ce que le musicien a produit de plus intéressant dans le domaine instrumental. Dans ces douze sonates d'une grande liberté de forme, auxquelles sont venues s'ajouter trois sonates similaires non publiées à l'époque, Boyce confirme « sa capacité à assimiler les styles et pratiques de ses prédécesseurs, avec un flair très intuitif pour varier les apparences. Si bien que pas une sonate ne ressemble à du Corelli, non plus qu'à du Haendel ou du Purcell, et pourtant ces trois-là et d'autres (Telemann ? Couperin ?) semblent sans cesse sollicités par le compositeur. »1

William Boyce, Voluntary no 1 en majeur par Anton Guggemos

 

William Boyce, Sonate en trio no 5 en majeur par le Collegium Musicum 90, Simon Standage (violopn), Micaela Comberti (violon)

 

William Boyce, Sonate en trio no 10 en mineur

 

Notes:

1. Macia Jean-Luc, dans « Diapason » (436), avril 1997

 

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musicologie

ISSN2269-9910

Références / musicologie.org 2016

Lundi 16 Mai, 2016 2:37